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Cuisine de guerre. Menus de la bibliothèque municipale de Dijon

Objets du quotidien bien souvent jetés une fois leur office rempli, les menus renseignent sur l'histoire de la gastronomie, de la cuisine et de l'art de vivre. Ils constituent une mémoire de la vie privée et publique, y compris en temps de guerre. Autour du conflit de 1914-1918, ces éphémères deviennent des sources d'informations précieuses, témoins des relations diplomatiques, de la vie des tranchées et des régiments, des souvenirs et réunions des anciens combattants... Autant d'images et de mots rescapés des conflits, parfois non dépourvus d'humour, issus des collections de la bibliothèque municipale de Dijon.

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Menu du banquet démocratique par souscription sous la présidence de R. Poincaré et A. Lebrun à Nancy le 28 juillet 1912.

Menu du banquet démocratique par souscription sous la présidence de R. Poincaré et A. Lebrun à Nancy le 28 juillet 1912. Deux ans avant la Première Guerre mondiale, Raymond Poincaré est président du Conseil, Albert Lebrun ministre des Colonies. Ce repas, qui a lieu au cours de la visite des ministres lorrains à Nancy, est révélateur du patriotisme d'avant-guerre. Les portraits des ministres lorrains apparaissent en médaillon, entourés de symboles de la République et de la région d'accueil de ce repas : bonnets phrygiens, coq, mention RF, faisceaux et chardons lorrains. Cote M III 2254.

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Menu du dîner offert à George V au Palais de l’Élysée, à Paris, le 21 avril 1914. La visite du souverain britannique au président de la République française, Raymond Poincaré, est la marque du renforcement des accords d'entraide existant entre les deux nations, à la veille du déclenchement de la Grande Guerre. La couverture du menu est ornée d'une grande représentation d'une allégorie de l'Entente Cordiale brandissant les drapeaux des deux nations devant le Palais de l’Élysée. Cote M III 182.

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Menu du banquet donné au Palais d'Orsay, à Paris, le 29 mars 1916. Ce menu imprimé, orné d'emblèmes républicains, propose aux convives des mets dont les intitulés honorent les nations alliées à la France dans le conflit, à l'occasion de ce banquet très certainement officiel donné au lendemain de la Conférence des Alliés. Cette conférence réunit au Quai d'Orsay les 27 et 28 mars 1916 les représentants des gouvernements alliés à la France, afin de coordonner les actions militaires, diplomatiques et économiques. Les mentions de prix et de quantité en haut à gauche du document laissent à penser qu'il s'agit du modèle validé pour commande avec l'imprimeur plutôt que d'un exemplaire de menu ayant été utilisé au cours du repas. Cote M III 2310.

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Menu du repas de tranchée de la Société Pour La Destruction Des Boches « Les Crapouillots », le 12 décembre 1915. Menu manuscrit et illustré, représentant un soldat français, un canon et des obus représentés de manière fantaisiste mettant en déroute deux soldats allemands, l'un se rendant, le second prenant ses jambes à son cou. Au-dessus de la liste des plats, le dessin d'un crapaud semble faire référence au nom des « Crapouillots » qui, dans le vocabulaire des soldats, désignent les mortiers de tranchées. Cote M III 945.

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Menu du camp n° 111 Sennelager du 25 décembre 1914. À l'occasion du jour de Noël de l'année 1914, les soldats français prisonniers dans le camp allemand de Sennelager ont imaginé un repas de fête, salivé en pensant à des mets qu'ils ne risquaient pas de déguster en détention : pas de tournedos ou de gigots pour les prisonniers. Les noms donnés aux plats et aux crus sont ceux des soldats, qui ont signé au dos du menu, et Paderborn, le nom de l'arrondissement de Westphalie où se trouve le camp. Le repas rêvé s'achève sur un « plum-pudding des Alliés » et un « café des Alliés ». Cote M I 1163.

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Menu du camp de prisonniers de guerre Müncheberg, du 8 au 14 août 1915. Ce menu imprimé annonce les plats destinés aux prisonniers de guerre français du camp de soldats de Müncheberg (les repas du vendredi et du samedi sont indiqués au dos). La lecture de ces menus exprime radicalement la pénurie alimentaire qui touche l'Allemagne après le blocus imposé par les Alliés. Nourrissant prioritairement ses troupes et difficilement sa population, l'Empire ne fournit qu'une alimentation insuffisante et mauvaise à ses prisonniers malgré les conventions de La Haye qui imposent de traiter ses prisonniers comme ses propres soldats. Malgré quelques colis, de leurs familles ou de la Croix Rouge, et achats dans les Kantine, les prisonniers rentrent bien souvent dénutris et malades. Cote M III 2316.

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Menu d'un repas de la campagne 1914-1915, daté du 23 février 1915. Ce menu manuscrit est illustré d'un soldat français faisant un pied de nez à la caricature de Guillaume II, typique avec ses moustaches remontantes, sa canne et ses mains mal formées. Un rapace déplumé remplace l'aigle prussien sur son casque. Dans la poche de son manteau, trois soldats allemands à figure porcine et casque à pointe, croqués comme des enfants, jouent avec un avion et un canon au bout d'un fil, se servent des armes de l'infanterie et de l'aviation comme de jouets. Cote M III 1545.

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Menu du déjeuner des îliers à la cantine n° 6, tenu à la Maison Pouffier de la rue Audra, à Dijon, le 18 mars 1915. En 1915, la Ville de Dijon compte vingt-huit îlots chargés du ravitaillement civil à destination des plus démunis, avec à la tête de chacun un conseiller municipal. Les îliers sont les membres du personnel de ces cantines populaires établies par la municipalité : ils sont chargés de distribuer les rations d'aliments cuits (pain, légumes...), en recensant les nécessiteux et assurant l'approvisionnement auprès des fournisseurs pour assurer pas moins de 800 repas quotidiens. Le 16 mars 1915, les quatorze cantines auxquelles les îlots sont rattachés sont remplacées par un centre de distribution unique, et ce repas du 18 mars de la même année permet de remercier l'ensemble des îliers dijonnais. Au dos, six signatures, dont celles de C. Degoud, chef de l'îlot n° 7, et d'A. Roubot, son confrère de l'îlot n° 23. Cote M I 149.

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Menu du repas de la Compagnie du 10e Génie au 243ème jour de la Première Guerre mondiale, à l'occasion du jour de Pâques, à Camblain l'Abbé (Pas-de-Calais), le 4 avril 1915. Pendant la guerre, on donne souvent des noms patriotiques, anti-allemands ou honorant les Alliés, aux plats et aux boissons. L'expression « Vin-crou-mourir » (pour « Vaincre ou mourir ») fait référence au discours martial et offensif des états-majors. L'illustration représente un soldat, typique de la campagne de 1914, regardant une vallée sur laquelle règne la paix. Le menu est orné des drapeaux des Alliés, ainsi que d'une colombe et du soleil de la Paix. Un avion plane parmi les cloches pascales. Entourant la liste des plats, un phylactère contient des noms de secteurs du front. Cote M IV 442.

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Menu du déjeuner de Pâques du 88e Régiment d'Infanterie, en forêt d'Argonne, du 4 avril 1915. Encadrant la liste des plats, des soldats, dans des scènes de la vie quotidienne, s'adonnent à la peinture, à la musique, à la lecture ou à la cuisine. Les illustrations de ce menu sont particulièrement détaillées, et pleines d'humour : le canon est remplacé par un fût de moutarde, la mention « K. K. » (le fameux pain de guerre allemand) sur le morceau de pain des rôtisseurs indique qu'il s'agit de pain fait à partir de farine de pomme de terre, un soldat satisfait un besoin naturel en lisant le « Bulletin des armées », et si l'on grille des cochons, ce n'est certainement pas innocent... On y trouve aussi quelques termes de l'argot des tranchées, comme popote et pinard. Cote M III 2349.
 

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Menu du grand Banquet du Poste 5 donné à l'occasion de la fête nationale du 14 juillet 1915 à la gare de Mézy-dans-l'Aisne. Ce menu imprimé, illustré de drapeaux français, annonce en fin de repas un « Café des Poilus », et précise que « La Journée se terminera par des Salves de 75 et 95 [calibres d'obus] tirées sur les Boches par nos Bleus qui leur feront une abondante Distribution de Pruneaux, Grenades, Bombes Chromées, etc. ». On remarque que les trois dernières expressions relèvent à la fois des domaines militaire et culinaire. Dans la liste des plats, il est fait mention des Alliés de ce milieu d'année 1915, ainsi que de Soissons, Reims et Épernay, villes situées en première ligne des conflits. Cote M III 944.

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Menu du 12 février 1916, à Arras. Manuscrit, mémoire d'un repas dont on n'a pas gardé la trace mais qui fait partie d'une série de plus de cinquante pièces datées de la période de la guerre, ce menu est orné d'un dessin représentant une femme à genoux, habillée de dessous, soulignée de la déclaration « Kamerad nicht Kaput » (« Ne me tuez pas », formule généralement attribuée aux soldats allemands qui se rendent). En février 1916, la ville d'Arras est directement sur le front, saillant soumis à l'artillerie allemande repliée en périphérie sur les hauteurs. Est-ce une allusion à la prostitution générée par la guerre, à l’espionnage ou plus largement à la légèreté des femmes dont le mari est au front, cliché très répandu pendant la guerre ? Cote M IV 902.
 

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Menu du 13 février 1916, à Arras. Appartenant à la même série que le précédent, ce menu représente le navire de guerre « Le Bouvet », cuirassé de la Marine française lancé en 1896 et coulé par une mine le 18 mars 1915, au cours de la bataille des Dardanelles. Cote M III 2322.
 

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Menu du repas de Noël 1917. Menu manuscrit illustré, à la main et en couleurs, d'un soldat italien (sous les traits de Victor-Emmanuel III) en tenue de parade portant le drapeau de son pays. En haut à droite, le crayonné léger d'un homme de profil, en uniforme militaire italien. Si les« petits pois à la française » sont typiques de la Belle Époque, ils sont associés ici à des gaufrettes nationales et à des sardines « sous-off », au sein d'une liste de plats dont le caractère français est presque systématiquement mis en avant, dans ce contexte de guerre mondiale. Cote M II 1668.
 

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Menu du déjeuner du 7 février 1918. Sur ce menu de la dernière année de guerre, le portrait d'une infirmière de la Croix-Rouge, figure emblématique du conflit, baptisée « La Grande Dame ». Cote M II 1196.

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Menu du dîner de la Victoire de la Société archéologique, historique et artistique « Le Vieux Papier », le mardi 10 décembre 1918.Ce menu, daté d'un mois à peine après la signature de l'armistice, est celui d'un repas de collectionneurs de « vieux papiers », parmi les premiers à s'être intéressés aux menus en tant qu'objets de collection, de patrimoine et de mémoire. L'encadrement du menu, dessiné par Hautot d'après une œuvre de l'illustrateur Hansi, représente un village alsacien. Le drapeau français flotte au clocher de l'église, des femmes en coiffes et costumes régionaux accourent, un bouquet dans les bras, vers un soldat, qui arrive la fleur au fusil. En haut à droite, une cigogne porte un soldat qui brandit le drapeau français : autant d'éléments qui soulignent le retour de l'Alsace, annexée à l'Allemagne entre mai 1871 et l'Armistice du 11 novembre 1918, dans le giron de la France. Cote M IV 890.

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Menu du repas donné à l'occasion du Mardi gras (27 février) 1900. Un soldat français, en pantalon rouge, monte un escalier une soupière à la main, tandis que son confrère descend à sa rencontre sans regarder devant lui... Ce menu appartient à une série de trois, qui raconte l'histoire de deux soldats étourdis se croisant dans un escalier, et la chute inévitable ! Une illustration à teneur militaire mais aussi humoristique pour ce menu de Mardi gras qui témoigne de la diffusion de l'image du soldat et du degré de militarisation de la société française du tout début du 20e siècle. Cote M I 1230.

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Menu du Grand Hôtel de la Patrie, carte envoyée de Paris le 21 juin 1903. Cette carte postale travestissant un menu en dit long sur la réputation de l'alimentation militaire ! Elle représente un soldat en uniforme mangeant une soupe et un morceau de pain, repas fourni par le Grand Hôtel de la Patrie qu'est l'Armée. Ce soldat est équipé de sa gamelle individuelle à couvercle, de la cuillère et de la fourchette fournies dans le paquetage, le couteau restant un objet personnel. La liste des plats est traitée sur le même ton humoristique. Cote M I 664.
 

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Menu du dîner du 25 juillet 1916. Menu publicitaire pour les chocolats Menier, illustré d'un sous-officier du 1er étranger (1855-1859), appartenant aux troupes napoléoniennes, qui témoigne à nouveau de la diffusion de la représentation de l'armée dans la société française du début du siècle. Cote M II 1603.

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« Nouveau Menu », probablement une copie d'un menu de la Grande Guerre, datée de 1941. Malgré l'origine inconnue de ce document, la terminologie des plats évoque sans aucun doute la Grande Guerre. La soupe « Bismarck », premier chancelier de l'empire allemand après 1871 qui incarne la volonté d'extension du Reich, la choucroute à la « Guillaume » en référence au Kaiser, la soupe « teutonade », la liqueur « du Kronprinz », la mention des Goths traduisent dans ce menu le sentiment anti-germanique dominant. L'humour est présent, malgré ou à cause du contexte, et se traduit par des Prussiens dégustés en hachis et un œil d'Allemand au beurre noir. Cote M I 331.
 

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Menu du banquet des Anciens Combattants de la classe 1891, du 3 avril 1921. 1871, un nouveau-né, 1914, un soldat. 1921, ce banquet de classe, et l'exclamation : « Et ils sont encore là !!!... ». Nés en 1871, à la fin de la guerre franco-prussienne, les conscrits de la classe de recrutement de 1891 participent à la guerre de 1914-1918. Ce poilu, représenté de façon archétypale avec sa barbe, sa pipe et son casque porté sur le côté, est couronné de lauriers par une allégorie de la Victoire, qui tient dans sa main gauche le rameau d'olivier de la Paix. Au dos du menu, les signatures des soldats, comme il sera encore longtemps d'usage. Cote M IV 444.

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Menu du banquet des classes 1910, 1911 et 1912, le 31 mars 1928. Une touche d'humour ambigu sur ce menu d'après-guerre, illustré de la main de C. Delavot : sur un banc public, un soldat en casquette de fantassin et uniforme français (vétéran blanchi par les ans ?), portant sur son dos un casque de l'armée allemande (souvenir de guerre ?), reste pensif et trahit ses questionnements par un savoureux geste de recul à la vue du sein d'une nourrice qui allaite un enfant à ses côtés... Peut-être une allusion à l'avenir de cet enfant, futur « frère d'armes » ? Cote M III 1510.
 

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Menu du dîner de l'Union nationale des Anciens Combattants de la 10e section des Médaillés militaires mutilés et réformés à l'Hôtel de la Fontaine de Provins, le 15 novembre 1931. Treize ans après la fin de la guerre, une représentation typique de poilu, mais d'un poilu déjà âgé et portant la croix de guerre, sur le menu de ce repas d'anciens combattants. Cote M III 1055.
 

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  • Menu du banquet démocratique par souscription sous la présidence de R. Poincaré et A. Lebrun à Nancy le 28 juillet 1912.
  • Menu du dîner offert à George V au Palais de l’Élysée, à Paris, le 21 avril 1914.
  • Menu du banquet donné au Palais d'Orsay, à Paris, le 29 mars 1916.
  • Menu du repas de tranchée de la Société Pour La Destruction Des Boches « Les Crapouillots », le 12 décembre 1915.
  • Menu du camp n° 111 Sennelager du 25 décembre 1914.
  • Menu du camp de prisonniers de guerre Müncheberg, du 8 au 14 août 1915.
  • Menu d'un repas de la campagne 1914-1915, daté du 23 février 1915.
  • Menu du déjeuner des îliers à la cantine n° 6, tenu à la Maison Pouffier de la rue Audra, à Dijon, le 18 mars 1915.
  • Menu du repas de la Compagnie du 10e Génie au 243ème jour de la Première Guerre mondiale, à l'occasion du jour de Pâques, à Camblain l'Abbé (Pas-de-Calais), le 4 avril 1915.
  • Menu du déjeuner de Pâques du 88e Régiment d'Infanterie, en forêt d'Argonne, du 4 avril 1915.
  • Menu du grand Banquet du Poste 5 donné à l'occasion de la fête nationale du 14 juillet 1915 à la gare de Mézy-dans-l'Aisne.
  • Menu du 12 février 1916, à Arras
  • Menu du 13 février 1916, à Arras
  • Menu du repas de Noël 1917.
  • Menu du déjeuner du 7 février 1918.
  • Menu du dîner de la Victoire de la Société archéologique, historique et artistique « Le Vieux Papier », le mardi 10 décembre 1918.
  • Menu du repas donné à l'occasion du Mardi gras (27 février) 1900.
  • Menu du Grand Hôtel de la Patrie, carte envoyée de Paris le 21 juin 1903.
  • Menu du dîner du 25 juillet 1916.
  • « Nouveau Menu », probablement une copie d'un menu de la Grande Guerre, datée de 1941.
  • Menu du banquet des Anciens Combattants de la classe 1891, du 3 avril 1921.
  • Menu du banquet des classes 1910, 1911 et 1912, le 31 mars 1928.
  • Menu du dîner de l'Union nationale des Anciens Combattants de la 10e section des Médaillés militaires mutilés et réformés à l'Hôtel de la Fontaine de Provins, le 15 novembre 1931.
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