Comment fonctionne une succession où le père décède, mais la mère est vivante ?

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Comment fonctionne une succession où le père décède, mais la mère est vivante ?

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Personne n’est éternel et personne ne peut prédire ce qui se passera dans les prochains jours. La mort est une tragédie qui ne prévient jamais avant de faire sa volonté. Cela dit, il importe pour tout Homme de prendre des mesures idoines afin d’assurer une bonne succession après sa mort. Cependant, après un décès, il arrive de remarquer par moment des malentendus en ce qui concerne la gestion du patrimoine laissé par un père de famille. Dans la suite de cet article, découvrez comment fonctionne une succession où le père décède et la mère est vivante.

La succession ou le père décède, mais la mère est vivante : quelle est la part de la conjointe survivante ?

Très souvent, c’est l’homme qui décède en premier dans un couple. Pas étonnant donc que la plupart des centenaires en France soient des femmes. Néanmoins, la perte d’un conjoint est une chose extrêmement douloureuse. Cela peut être vraiment chagrinant de perdre un conjoint à qui on a juré fidélité jusqu’à la mort. Dans une telle situation, beaucoup de courage et de force sont requises pour pouvoir garder la tête haute. La conjointe délaissée, se doit à cet effet, d’être forte et courageuse. Elle doit aussi s’assurer qu’une bonne succession soit faite après le décès de son mari.

 

Malheureusement, nul ne peut éviter la mort. Ainsi, la seule chose que nous puissions faire en tant qu’être humain est, tout au moins, de s’assurer qu’après notre mort, nos biens soient partagés selon notre désir. Pour ce faire, il est capital d’avoir des ressources et des connaissances sur la succession dans le cas où le père décède et la mère est vivante.

Après le décès du père de la famille, la personne qui suit directement et est apte à reprendre le rôle du père, c’est la mère. Selon les textes et les conventions définies par le défunt, la mère peut disposer du droit ultime de la gestion du patrimoine familiale. S’y opposer pourrait engendrer des évènements très fâcheux au sein de la famille.

Dans une succession où le père décède et la mère est vivant, la veuve est la personne la mieux indiquée pour assurer une succession. Qu’il ait des enfants dans le mariage ou hors mariage, la principale concernée dans la plupart des cas, c’est la femme légitime. Tout ceci est bien écrit et stipulé dans les textes.

Quel est le délai pour toucher un héritage ?

Lors d’une succession où le père est décédé et la mère est vivante, divers paramètres sont à prendre en considération pour faire le partage des biens. Dans le cas où le couple possède des enfants, une attention particulière doit être porté au nombre total d’enfants. Des textes sont établis pour évaluer et gérer chaque type de situation. Par exemple, dans les cas où le père avant son décès, choisi son successeur, il y a des textes bien défini permettant de régir le partage.

En général, les textes prévoient un délai normal au bout duquel les successeurs sont autorisés à entrer en possession de leur héritage. Chaque type de succession où le père décède et la mère est vivante, est particulière et doit être traité minutieusement. Plus précisément, une durée en moyenne de six mois est donnée au successeur pour remplir les accords de succession. Une société d’assurance, que ce soit pour un contrat d’assurance-vie ou pour un autre type de contrat, ne peut garantir un suivi illimité du patrimoine qui lui est confié. Pour être en bénéfice, les compagnies comme Assurland et Assurup peuvent toutefois prélever un taux sur les biens en cas de retard, un peu comme des pénalités.

Il est vrai que penser immédiatement à l’héritage après le drame est un peu mal interprétés. C’est dans cette logique qu’une longue période vous ait donnée, le temps d’encaisser le choc et le drame survenu. Après, la vie continue et il est essentiel de la reprendre en main. Ainsi, pour la succession d’une assurance-vie, il y a une durée limite à respecter.

Est-il obligatoire de voir un notaire après un décès ?

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Tout est d’ordre juridique. Rien ne se fait à la légère. Pour une succession ou le père décède, mais la mère est vivante, il faut l’intervention d’une autorité de justice. Un notaire est un personnage indiqué pour ce genre de situation. Il dispose des capacités et aptitudes requises pour une bonne gestion des cas de successions. Tout ce qui doit être fait doit suivre une logique institutionnelle.

Les documents nécessaires pour la validation et l’acquisition du patrimoine laissé par le défunt est managée par le notaire. Il est le seul maître permettant un bon suivi des biens du défunt. Tous les papiers dont le successeur a besoin sont à la disposition du notaire. Sans son intervention, rien ne doit se faire. Il détient l’acte de notoriété permettant au successeur de prendre possession de ce qui lui revient de droit.

Dans certains cas, le père ne dévoile pas l’étendue de son patrimoine. Des soucis de confiance ou de méfiance amènent la plupart des pères à cacher leurs propriétés et biens. Ainsi, seul le notaire, le confident du père en ce qui concerne les biens est au courant. Il est donc compréhensible qu’il soit une obligation que le notaire intervienne dans la succession où le père décède, mais que la mère est vivante. Il maîtrise aussi l’étendue et le bilan de tous les biens que possède le défunt.

La conjointe est-elle obligée d’accepter les successions dont elle hérite ?

La prise en main d’une succession où le père décède et la mère est vivante n’est pas toujours facile. Tellement affligés par la disparition de son chère conjoint, une veuve peut se retrouver dans l’incapacité de gérer un patrimoine familial. Des fois, c’est toute la famille entière qui se soulève contre la décision prise par le défunt avant son départ. Dans ces genres de situations, il devient alors facultatif au successeur d’accepter ou pas les charges qui lui sont confiées. L’important n’est pas d’être le successeur, mais d’accepter les charges qui découleront de cette tâche.

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Marine
Marine

Passionnée par l'entreprenariat depuis plus de 10 ans, je suis à la tête d'une société française visant à favoriser la communication des entreprises. Également attiré par la finance, je partage mes conseils et expériences au travers mes articles de blog.

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