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Les Archives municipales de Dijon

Les Archives municipales de Dijon ont selectionné ces documents dans leur fonds 14-18.

À noter : Les Archives municipales de Dijon proposent une base de données des soldats dijonnais décédés pendant le premier conflit mondial. Sont inscrits les noms et prénoms des soldats dijonnais (ceux nés ou domiciliés à Dijon au moment de la guerre) ainsi que les dates et lieux de naissance, les professions, les dates de décès, les adresses de domiciliation, les grades et les régiments de rattachement, les lieux et conditions de décès, les lieux de sépulture, les décorations, les plaques commémoratives et monuments où ils sont cités, les photographies. Cette base se veut un lieu d'échange. À cette fin, un formulaire est mis en place afin que toute personne puisse joindre facilement les Archives municipales. Ainsi, toutes informations complémentaires sur un soldat y compris des photographies de famille communiquées aux Archives pourront étoffer cette base de données.

Photographie prise lors de la première journée de mobilisation, le 2 août 1914 à Dijon.

Photographie prise lors de la première journée de mobilisation, le 2 août 1914 à Dijon. Elle représente la distribution des armes aux soldats, qui étaient jusque-là stockées dans les réserves situées rue de l'hôpital à Dijon. Fonds Bethier, cote 24 Fi 33.

© Archives municipales de Dijon

Photographie prise le 5 août 1914 dans la cour de la gare de Dijon. Elle représente le départ des troupes du 227e Régiment d'Infanterie pour le front de l'est, et l'adieu de leurs familles. Des centaines de réservistes arrivent en gare pour rejoindre leurs unités. Le 227e Régiment d'Infanterie est affecté à Dijon, passera par Avocourt près de Verdun, puis de mai à novembre 1916 dans les Vosges. Fin 1916 il embarque pour l'Armée d'Orient où il restera jusqu'à la fin de la guerre. Fonds Bethier, cote 24 FI 34.

© Archives municipales de Dijon

Photographie de la 6e escouade peloton de la CEA (Compagnie d’Éclairage et d'Appui) de 1917. Le 3e soldat au 1er rang en partant de la droite est Jean Grappin. Né en 1898 à Dijon il est instituteur à Nolay au moment de la guerre. Caporal au 112e Régiment d'Infanterie, il décède le 9 août 1918 à Arvilliers dans la Somme. Cote VE 1749, fonds Jean Grappin.

© Archives municipales de Dijon

Photographie d'un télégraphiste dans son abri. Son rôle était d'une importance primordiale car il était d'assurer les liaisons entre l'arrière et le front. Il recevait ainsi les ordres, les avancées ennemies... qu'il devait ensuite faire transmettre aux combattants. Les pigeons et le télégraphe morse étaient fortement employés au début de la guerre, mais se répand l'usage de la radio et du téléphone au fur et à mesure de l'avancée du conflit, quand il fallut trouver des moyens de communications plus efficaces. Ces nouvelles technologies furent ensuite développées dans la vie civile dès la fin de la guerre. Cote Ve 1715, fonds Jacques Dubuc.

© Archives municipales de Dijon

Photographie d'un soldat mangeant de la soupe dans une tranchée. La nourriture est une grande préoccupation des soldats durant le conflit. Les cuisines ne sont pas directement sur la ligne de front, ainsi il est courant que la nourriture qui arrive au soldat soit froide, et souvent de mauvaise qualité. La quantité est rationnée, pour une journée elle équivaut à 750g de pain, 500g de viande, 100g de légumes secs, le tout arrosé d'un demi litre de vin. Cote Ve 1667, fonds Albert Bizot et Edmond Grapin.

© Archives municipales de Dijon

Photographie d'un groupe au repos. En dehors des temps de combats, les soldats accomplissaient diverses corvées comme la réparation des caillebotis, le nettoyage des latrines... Pendant qu’il faisait jour, ils effectuaient tous les travaux sous terre et à l’abri des fusils des tireurs d’élite. La nuit ils s'occupaient des activités extérieures (réparation des barbelés, creusement de tranchées...), car moins visibles, et donc moins vulnérables qu'en plein jour. Entre les corvées, les soldats avient parfois du temps pour leurs activités personnelles. Ils en profitaient par exemple pour lire, écrire des lettres, fabriquer des objets, rédiger leur journal intime... Cote Ve 1651, fonds Corinne Alexandre.

© Archives municipales de Dijon

Photographie de deux hommes près d'un obus de 2,15m pour 1700kg. Plus d'un milliard d'obus de différents calibres sont utilisés pendant la Première Guerre mondiale. Pendant et après la guerre, les obus (désamorcés) ont souvent été détournés par les soldats pour en faire des objets souvenirs tels que des vases. Cote Ve 1724, fonds Alphonse Etienne Morel.

© Archives municipales de Dijon

Photographie d'un groupe de soldats à l'hôpital du Tréport (Seine Maritime) en 1915. L'hôpital Général Anglais n°3 est installé dans le prestigieux hôtel Trianon sur les falaises au Tréport pendant la guerre, qui abrita les soldats blessés dans la Somme. Durant la guerre, de nombreux édifices furent réquisitionnés pour accueillir les soldats à l'arrière du front. De grandes bâtisses étaient recherchées afin d'accueillir le plus grand nombre de soldats. Étaient souvent privilégiés les établissements scolaires (comme le lycée Carnot à Dijon) ou les hôtels. Cote Ve 1716, fonds Albert Comparot.

© Archives municipales de Dijon

Affiche annonçant la journée du poilu les 25 et 26 décembre 1915. Il y eu beaucoup de « Journées patriotiques » durant la guerre, dont les fonds soulevés servaient à une action humanitaire ou pour soutenir l'effort de guerre. Cette affiche fut dessinée en 1915 par Francisque Poulbot, qui réalisa de nombreuses cartes postales et affiches patriotiques pendant la Première Guerre mondiale. Cote Ve 1646.

© Archives municipales de Dijon

Dessin d'une enfant de 8 ans, Marguerite Lemaréchal, qui vivait à Dijon au moment de la guerre. Elle a beaucoup dessiné de scènes de vie à Dijon pendant la guerre, comme ici un soldat dans les rues, peut être en permission, ou en convalescence (de nombreux hôpitaux militaires furent aménagés à Dijon). Elle a aussi dessiné la préparation des colis envoyés au front, les soldats au front, la prise d'un village d'Alsace... scènes qu'elle n'a pas vécu mais qui lui ont été racontées. Cote Ve 1639, fonds Bertschy.

© Archives municipales de Dijon

Carte postale représentant une femme en tenue Alsacienne traditionnelle (vêtue de bleu, blanc et rouge comme le drapeau tricolore, le bleu étant aussi identique à l'uniforme des soldats) imaginant les soldats français arriver pour délivrer l'Alsace des allemands. La carte postale était aussi un lien important entre les familles et les soldats, beaucoup de cartes de ce genre circulaient pendant la guerre, c'était un moyen de propagande efficace, une manière de soutenir les troupes et le moral des gens de l'arrière. Cote Ve 1752, fonds Marthe Félix.

© Archives municipales de Dijon

Couverture de la revue La guerre illustrée de décembre 1917 représentant une femme dans une usine d’armement. Les femmes remplacent les hommes partis au front dans de nombreux domaines, notamment dans les usines d'armement, ce sont les Munitionnettes. Malgré la pénibilité du travail, elles fabriquent plus de 300 millions d'obus pendant les 4 années de guerre. Cote Ve 1657, fonds Blanc.

© Archives municipales de Dijon

Carte postale humoristique Ménagerie de tranchée. Le cafard. Il était important de maintenir le moral des troupes, comme celui de la population à l'arrière, ainsi de nombreuses cartes postales humoristiques virent le jour pendant la guerre. Le « Cafard » est aussi un terme de l'argot des poilus signifiant un avion, ou l'ennui mélancolique, les idées noires. Cote VE 1724, fonds Alphonse Etienne Morel.

© Archives municipales de Dijon

Décret de la Préfecture de la Côte d'Or relatif à la carte d'alimentation (27 juin 1918). L’État impose de nombreux décrets relatifs aux  restrictions alimentaires. Les biens alimentaires sont désormais distribués par ration, chaque ticket de rationnement correspondant à une portion.  Le prix des denrées est fixé par le Préfet afin qu'ils  augmentent peu, comme pour le pain, le lait ou le beurre. Les quantités de combustibles sont aussi rationnées, c'est par exemple le cas du charbon. Pour pallier à la pénurie, le gouvernement fait perdurer certains rationnement jusque dans les années 1920 comme pour le sucre. Cote Ve 1777, fonds Holzschuch.

© Archives municipales de Dijon

Carte d'alimentation (30 décembre 1918). L’État impose de nombreux décrets relatifs aux  restrictions alimentaires. Les biens alimentaires sont désormais distribués par ration, chaque ticket de rationnement correspondant à une portion.  Le prix des denrées est fixé par le Préfet afin qu'ils  augmentent peu, comme pour le pain, le lait ou le beurre. Les quantités de combustibles sont aussi rationnées, c'est par exemple le cas du charbon. Pour pallier à la pénurie, le gouvernement fait perdurer certains rationnement jusque dans les années 1920 comme pour le sucre. Cote Ve 1777, fonds Holzschuch.

© Archives municipales de Dijon

Le Jeu de la Victoire. Ce jeu de l'oie fut publié dans le bulletin n°8 de la revue La conférence au village en 1919. C'est un outil de propagande, les soldats allemands sont représentés de manière grossière alors que les alliés sont toujours représentés victorieux. C'est aussi une manière de justifier la guerre, afin de montrer qu'elle n'a pas été vaine. Cote Ve 1667, fonds Albert Bizot.

© Archives municipales de Dijon
  • Photographie prise lors de la première journée de mobilisation, le 2 août 1914 à Dijon.
  • Photographie prise le 5 août 1914 dans la cour de la gare de Dijon.
  • Photographie de la 6e escouade peloton de la CEA (Compagnie d’Éclairage et d'Appui) de 1917.
  • Photographie d'un télégraphiste dans son abri.
  • Photographie d'un soldat mangeant de la soupe dans une tranchée.
  • Photographie d'un groupe au repos
  • Photographie de deux hommes près d'un obus de 2,15m pour 1700kg.
  • Photographie d'un groupe de soldats à l'hôpital du Tréport (Seine Maritime) en 1915.
  • Affiche annonçant la journée du poilu les 25 et 26 décembre 1915.
  • Dessin d'une enfant de 8 ans, Marguerite Lemaréchal, qui vivait à Dijon au moment de la guerre.
  • Carte postale représentant une femme en tenue Alsacienne traditionnelle
  • Couverture de la revue La guerre illustrée de décembre 1917 représentant une femme dans une usine d’armement.
  • Carte postale humoristique Ménagerie de tranchée. Le cafard.
  • Décret de la Préfecture de la Côte d'Or relatif à la carte d'alimentation (27 juin 1918)
  • carte d'alimentation (30 décembre 1918).
  • Le Jeu de la Victoire.
informations
sources
Archives municipales de Dijon
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