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Les Archives de la ville de Verdun

Les Archives de Verdun ont sélectionné ces documents dans leur fonds 14-18.

À noter : ces documents sont présentés en collaboration avec la bibliothèque du Grand Verdun dans le cadre de l'exposition installée au Centre mondial de la paix « Verdun 1914-1916 la vie continue » qui revient sur la vie quotidienne des habitants du département de la Meuse pendant la bataille de 1916.

1ère réunion du Conseil Municipal de Verdun à Paris le 24 Juillet 1916

Première réunion du Conseil Municipal de Verdun à Paris le 24 Juillet 1916. Afin d’assurer la continuité de la vie administrative de la cité, le conseil municipal, réuni en séance extraordinaire le 24 juillet 1916 à Paris, décide du transfert à Paris de la Mairie au 66 rue de Bellechasse dans les locaux mis à disposition par le Ministre de l’Intérieur. 

© Archives municipales de Verdun

Evacuation des « Bouches Inutiles ». Les listes de la population à évacuer et des hommes utiles à maintenir sont établies dès 1888 et précisées en 1912. Bien avant la déclaration de guerre, le plan d’évacuation était en place. Les habitants sont classés en deux listes : les évacués ou les maintenus, 1 626 Verdunois déclarés inutiles à la défense sont évacués le 5 août.

© Archives municipales de Verdun

Liste d’embarquement des habitants à évacuer établie par l’autorité militaire. La ville est divisée en quartiers d’évacuation chacun doté d’un bureau (Verdun et ses faubourgs possèdent 7 bureaux). Chaque bureau établit la liste d’embarquement des habitants et vérifie l’exécution de l’évacuation.

© Archives municipales de Verdun

Ordre de quitter la place, bulletin d’évacuation de Mme Paillet et ses enfants du 6 août 1914 vers Beauvais.

© Archives municipales de Verdun

Sauf conduit de Mme Paillet valable pour circuler à Beauvais du 8 au 15 août 1914.

© Archives municipales de Verdun

Mobilisation agricole : état des cultivateurs ayant besoin de main d’œuvre militaire pour effectuer les travaux de la fenaison 14 mai 1915.

© Archives municipales de Verdun

En-tête d’un commerce verdunois : A. Franquin, boucherie charcuterie 31 rue Saint Sauveur.

© Archives municipales de Verdun

Verdun accueille plusieurs milliers de soldats qui fréquentent très régulièrement les débits de boissons entraînant une recrudescence de la consommation d’alcool. Dans l’intérêt de la discipline et de l’hygiène des troupes, l’autorité militaire interdit toute vente d’alccol aux militaires. En parallèle les heures d’ouverture des cafés sont strictement réglementées et variables selon les jours, mais il formellement interdit aux officiers et aux troupes de s’attabler aux terrasses.

© Archives municipales de Verdun

Verdun accueille plusieurs milliers de soldats qui fréquentent très régulièrement les débits de boissons entraînant une recrudescence de la consommation d’alcool. Dans l’intérêt de la discipline et de l’hygiène des troupes, l’autorité militaire interdit toute vente d’alccol aux militaires. En parallèle les heures d’ouverture des cafés sont strictement réglementées et variables selon les jours, mais il formellement interdit aux officiers et aux troupes de s’attabler aux terrasses.

© Archives municipales de Verdun
Un commerce à Verdun
© Archives municipales de Verdun

Théâtre municipal de Verdun. Représentation théâtrale dimanche 15 mars 1914 : La Dame aux Camélias, pièce en 5 Actes d’Alexandre Dumas fils. 

© Archives municipales de Verdun

Dès le début de la mobilisation la circulation est très réglementée et nécessite des autorisations particulières. Cartes d’identité permettant de circuler plus facilement : Mme Robin, 9 rue d’Anthouard et M. Cabrillac, 35 rue Saint Sauveur.

© Bibliothèque Grand Verdun

Laissez-passer de M. Maucolin Eugène, secrétaire en chef de la mairie de Verdun le 3 septembre 1915 pour se rendre dans diverses communes. 

© Archives municipales de Verdun

Certificat d’études primaires année 1914 : élèves ayant obtenu le certificat. 

© Archives municipales de Verdun

Photo d’une classe enfantine du collège Margueritte (collège municipal de jeunes filles).

© Bibliothèque du Grand Verdun
Recensement des enfants année 1915-1916 de la ville de Verdun
© Archives municipales de Verdun

Ordre de réquisition des chevaux et mulets. Dès le début de la mobilisation, l’autorité militaire ordonne des réquisitions pour assurer le ravitaillement de la population civile et militaire. Tout est bon à être réquisitionné : linge, meubles, outils, denrées alimentaires mais aussi chevaux.

© Bibliothèque du Grand Verdun

Registre Logement et cantonnement militaire : état des officiers, sous-officiers, et soldats, chevaux, mulets qui ont été logés chez l’habitant.

© Archives municipales de Verdun

Réquisitions militaires - Reçu. Prestations réquisitionnées chez M. Behem et livrées à l’armée en septembre-octobre 1914.

© Archives municipales de Verdun

A la veille de la guerre, Verdun est une gigantesque place forte. La garnison, avec ses 845 officiers et sous-officiers et ses 27 000 hommes de troupe en mai 1914, passe à 1 400 officiers et 64 000 hommes de troupe à la mobilisation pour une population civile estimée à 13 000 habitants. Fin 1915, 8 000 hommes de passage sont cantonnés quotidiennement, les officiers étant logés chez l’habitant. Un vaste programme de casernement est décidé pour loger la garnison. En août 1914, les casernes sont ainsi réparties sur le territoire de la ville et de ses faubourgs : Miribel, Radet, Marceau, Chevert, Bévaux, Glorieux, Jardin-Fontaine, Anthouard, Jeanne-d’Arc et la Citadelle.

© Bibliothèque du Grand Verdun

Fascicule de mobilisation de M. Berot Georges. 

© Archives municipales de Verdun
Soldat devant une gare dans le département de la Meuse
© Archives municipales de Verdun

Le collège Buvignier transformé en hôpital temporaire. 

© Archives municipales de Verdun
Liste des hôpitaux temporaires de la ville de Verdun
© Archives municipales de Verdun

Infirmières de l’hôpital temporaire n°11 Collège Buvignier.

© Archives municipales de Verdun

Monseigneur Ginisty est nommé évêque de Verdun le 14 mars 1914. A peine arrivé dans son nouveau diocèse, Mgr Ginisty doit faire face aux épreuves de la guerre. 47% de son clergé est mobilisé laissant les paroisses vides. Pourtant, les services religieux sont maintenus et célébrés à Verdun et Bar-le-Duc. Le 1er novembre, jour de la Toussaint, ils revêtent un caractère solennel réunissant les trois communautés religieuses catholique, juive et protestante pour rendre hommage aux morts de la guerre. Inlassablement, l’évêque visite les blessés apportant le réconfort de sa parole chaleureuse et vivante. Dans ses homélies, il demande patience et courage et lors de ses visites aux hôpitaux et cantonnements, il transmet son indéfectible optimisme. Le 13 octobre 1918, dans les souterrains de la citadelle, il reçoit la légion d’honneur des mains du Président de la République Raymond Poincaré. La citation qui l’accompagne souligne bien le caractère exceptionnel de cet homme « par son attitude calme, confiante et courageuse, il n’a cessé de contribuer largement au réconfort de la population et au maintien de son moral ». Mgr Ginisty avait promis aux soldats rescapés de la Grande Guerre d’honorer tous ceux tombés et dont les ossements gisaient sur le champ de bataille. En février 1919, il annonce sa décision de construire l’ossuaire de Douaumont où pourront être déposés les corps des combattants et l’église où les familles pourront venir prier. La première pierre est posée le 22 août 1920 et les travaux terminés en 1932.

© Archives municipales de Verdun

Bombardements : rues et bâtiments de Verdun en ruines.

© Archives municipales de Verdun/ Bibliothèque du Grand Verdun

Bombardements : rues et bâtiments de Verdun en ruines.

© Archives municipales de Verdun/ Bibliothèque du Grand Verdun

Extrait du rapport de M. Proust commissaire de police de la Ville de Verdun : dégâts commis par le bombardement du 4 juin 1915.

© Archives municipales de Verdun
Pompiers au Hôtel de Ville de Verdun
© Archives municipales de Verdun

Ville de Verdun. Compagnie des sapeurs pompiers. Service d’incendie dispositions générales.

© Archives municipales de Verdun
Avis à la population précautions à prendre en cas de bombardement
© Archives municipales de Verdun

Carte de cave pour une personne : M. Simon

© Bibliothèque du Grand Verdun

Dès 1913, l’Armée demande à la municipalité d’établir la liste des caves à l’épreuve existant dans les établissements et les maisons de Verdun. Plusieurs listes sont ainsi établies : une première, par cave, avec le nom et le nombre de personnes devant s’y réfugier, une seconde avec le nom des propriétaires et le nombre de places disponibles dans la cave. Ainsi, en juin 1915, 275 caves sont recensées offrant 2 972 places (la population de Verdun est alors d’environ 3 000 civils).

© Archives municipales de Verdun

Les premières décorations: En plein cœur de la bataille, la France et ses alliés décident de rendre hommage à la Ville de Verdun (août et septembre 1916), sont ainsi remises à la Ville de Verdun :

  • France : la Croix de la Légion d’Honneur par décret du 12 septembre 1916 et la Croix de guerre avec palme.
  • Russie : la Croix de l’Ordre de Saint-Georges (juillet 1916)
  • Angleterre : la Military Cross (12 septembre 1916)
  • Italie : la Médaille d’or de la valeur militaire (30 août 1916)
  • Belgique : la Croix de Chevalier de l’Ordre de Léopold ( 12 septembre 1916)
  • Serbie : la Médaille d’or pour la bravoure (17 août 1916)
  • Monténégro : la Médaille d’or Milosch Obilitch pour la bravoure (10 septembre 1916)

Toutes ces médailles font partie des plus hautes distinctions militaires dans chacun de ces pays.

© Archives municipales de Verdun
  • 1ère réunion du Conseil Municipal de Verdun à Paris le 24 Juillet 1916
  • Evacuation des « Bouches Inutiles »
  • Liste d’embarquement
  • Bulletin d’évacuation de Mme Paillet et ses enfants du 6 août 1914
  • Sauf conduit de Mme Paillet valable pour circuler à Beauvais
  • État des cultivateurs ayant besoin de main d’œuvre militaire
  • Boucherie charcuterie « A. Franquin »
  • Arrêté N*2 du General commandant d’armes a Verdun
  • Réglementation des heures d’ouverture et de fermeture
  • Un commerce à Verdun
  • « La Dames aux Camélias » au Théâtre municipal de Verdun
  • Cartes d’identité de l’époque
  • « Laissez-passer » ordre pour M.Maucolin Eugène, secrétaire en chef de la mairie
  • Certificat d’études de l’époque
  • Photo d’une classe enfantine du collège municipal de jeunes filles Margueritte
  • Recensement des enfants année 1915-1916 de la ville de Verdun
  • « Ordre de réquisition de Chevaux et mulets »
  • Logement militaire de la ville de Verdun
  • Reçu d’une réquisition militaire dans le Département de la Meuse
  • Caserne des aviateurs à Verdun
  • Fascicule de mobilisation de M. BEROT Georges.
  • Soldat devant une gare dans le département de la Meuse
  • Hôpital temporaire dans le collège Buvignier
  • Liste des hôpitaux temporaires de la ville de Verdun
  • Infirmières de l’hôpital temporaire n°11 Collège Buvignier
  • Monseigneur Ginisty, nommé évêque de Verdun le 14 mars 1914.Monseigneur Ginisty, nommé évêque de Verdun le 14 mars 1914.
  • Destruction d’un bombardement allemand à Verdun
  • Destruction d’un bombardement allemand à Verdun
  • Rapport de M. Proust sur le dégâts commis par le bombardement
  • Pompiers au Hôtel de Ville de Verdun
  • Compagnie des sapeurs pompiers de Verdun
  • Avis à la population précautions à prendre en cas de bombardement
  • Carte de cave pour 1 personne de la mairie de Verdun
  • La mairie de Verdun réquisitionne les caves disponibles en vue de réfugier la population en cas de bombardement
  • Les premières décorations de la ville de Verdun
informations
sources
Les Archives municipales de Verdun
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