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Les Archives départementales d'Ille-et-Vilaine

Les Archives départementales d'Ille-et-Vilaine ont sélectionné ces documents dans leur fonds 14-18.

Près de 400 pupilles d’Ille-et-Vilaine ont été mobilisés dans le conflit.

Près de 400 pupilles d’Ille-et-Vilaine ont été mobilisés dans le conflit. Au sein des dossiers d’enfants assistés conservés, il n’est pas rare de trouver de la correspondance de pupilles adressée à l’inspecteur de l‘assistance publique allant d’une simple carte postale à plusieurs dizaines de lettres. Le sujet prioritairement abordé est celui du mandat ou du colis attendu même si parfois s’y ajoutent des témoignages de scènes de combat ou de la vie quotidienne. Malade « des fièvres », le sergent Victor Boulande, né à Rennes en 1892, est transféré en ambulance à l’arrière du front. Ce 8 décembre 1917, il en profite pour souhaiter « une bonne année et une parfaite santé » à son tuteur « en espérant que l’année 1918 sera l’année de la victoire et de la libération». « Ne m’oubliez pas » et « bonne année » sont les souhaits ajoutés au recto de cette carte postale en couleur (13x3x195). Cote 3 X 195.

© Archives départementales d'Ille-et-Vilaine

Le 18 novembre 1917, le général Charles Summerall commandant les troupes américaines stationnées au camp de Coëtquidan est reçu par la municipalité de Rennes présidée par le maire Jean Janvier. La délégation est accueillie par une foule immense massée devant l’hôtel-de-ville. Les autorités civiles et militaires font honneur aux troupes alliées représentés non seulement par la délégation américaine mais aussi par les officiers russes commandant la base russe de Rennes. Le camp de Coëtquidan bien que situé à Guer dans le département du Morbihan était néanmoins ravitaillé pour une part par les communes d’Ille-et-Vilaine limitrophes. La photographie ci-contre fut prise devant la niche de l’hôtel-de-ville de Rennes. Photographie Bernard. Cote 1 Fi 772.

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« C’que tu fais mon vieux poteau ? –J’lis les lettres de Madame de Sévigné – Ah ! c’est ta marraine ? » Ce croquis humoristique mêlant mine de plomb et aquarelle fait référence à deux réalités de la Guerre : la mixité sociale rencontrée dans les régiments et l’existence à partir de 1915 des marraines de guerre. Dessin de Jeanne Malivel, élève de Louise Gicquel, Rennes. Sans date. Dim : 20,5 x 13,5 cm. Cote 2 Fi 530.

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Les soldats allemands prisonniers sont une main d’oeuvre appréciable dans un département rural comme l’est l’Ille-et-Vilaine. Cependant, leur emploi est très réglementé et surveillé (travail en équipe et pas comme domestique, journalier ni coursier, par exemple). Les agriculteurs enfreignant ces règles se voient menacés de ne plus pouvoir recourir aux prisonniers de guerre pour leurs travaux agricoles. s.d. 1915. Cote 6 Fi Saint-Jacques-de-la-Lande 8.

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Les soldats allemands prisonniers sont une main d’oeuvre appréciable dans un département rural comme l’est l’Ille-et-Vilaine. Cependant, leur emploi est très réglementé et surveillé (travail en équipe et pas comme domestique, journalier ni coursier, par exemple). Les agriculteurs enfreignant ces règles se voient menacés de ne plus pouvoir recourir aux prisonniers de guerre pour leurs travaux agricoles. s.d. 1915. Cote 6 Fi Saint-Jacques-de-la-Lande 9.

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Les soldats allemands prisonniers sont une main d’oeuvre appréciable dans un département rural comme l’est l’Ille-et-Vilaine. Cependant, leur emploi est très réglementé et surveillé (travail en équipe et pas comme domestique, journalier ni coursier, par exemple). Les agriculteurs enfreignant ces règles se voient menacés de ne plus pouvoir recourir aux prisonniers de guerre pour leurs travaux agricoles. s.d. 1915. Cote 6 Fi Saint-Jacques-de-la-Lande 10.

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Les hôtels et villégiatures de la Côte d’Emeraude à Dinard et à Saint-Lunaire accueillent dès le mois d’août 1914 et tout au long de la guerre les blessés du front et les réfugiés belges formant de véritables colonies. Les résidents anglais ou américains qui n’ont pas rejoints leurs foyers à l’annonce de la guerre organisent de nombreuses oeuvres de charité pour venir en aide aux blessés et aux réfugiés mais aussi aux familles des mobilisés. Cote 6 Fi Saint-Lunaire 34. Recto.

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Les hôtels et villégiatures de la Côte d’Emeraude à Dinard et à Saint-Lunaire accueillent dès le mois d’août 1914 et tout au long de la guerre les blessés du front et les réfugiés belges formant de véritables colonies. Les résidents anglais ou américains qui n’ont pas rejoints leurs foyers à l’annonce de la guerre organisent de nombreuses oeuvres de charité pour venir en aide aux blessés et aux réfugiés mais aussi aux familles des mobilisés. Cote 6 Fi Saint-Lunaire 34. Verso.

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« 4771 SAINT-MALO - Les torpilleurs dans le bassin - Au loin Saint-Malo. Collection Germain-T. Guérin, successeur (Saint-Malo). » Sans date. Dim. 9 x 14 cm Les accords franco-anglais des 25 janvier et 20 février 1913 définissent les missions de la marine française. Pendant la Première Guerre mondiale, son principal rôle consiste à s'imposer face à la flotte autrichienne en mer Adriatique et à protéger les transports de troupes, le commerce et les intérêts alliés en mer Méditerranée. La Marine nationale apporte son aide aux Britanniques en contribuant au blocus dans la Manche et à en participant à la lutte contre la guerre sous-marine menée par les forces allemandes qui vise notamment les navires de pêches en direction de Terre-Neuve et les navires de commerce. Saint-Malo constitue un port charbonnier : les importations de pondéreux représentent 2/3 du trafic total du port à la veille de la guerre. Durant le conflit les importations de charbons britanniques augmentent en raison de la diminution des productions dans le Nord de la France et du détournement du trafic vers les ports secondaires lié à l'encombrement des ports principaux comme le Havre et Dunkerque. La défense des côtes et des places maritimes se fait d’abords au large par des escadres. Pour l'ensemble du littoral, la défense mobile de mer a pour rôle d'interdire le contact immédiat des forces ennemies avec les côtes. Elle est constituée de navires de faible tonnage et rapides comme les torpilleurs, les contre-torpilleurs et les sous-marins. Cote 6 Fi Saint-Malo 322.

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Suite à l’engagement des Etats-Unis aux côtés des Alliés, une large propagande se met en place, notamment à l’attention des écoliers. Le parallèle entre Lafayette et les soldats américains revient régulièrement. Redon, au sud du département, accueillera des troupes venus s’initier au maniement du canon français. Ce sera l’occasion pour les Redonnais de découvrir de jeunes soldats enthousiastes, sympathiques et à l’allure décontractée. s.d. 1917. Cote 1 M 153.

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Suite à l’engagement des Etats-Unis aux côtés des Alliés, une large propagande se met en place, notamment à l’attention des écoliers. Le parallèle entre Lafayette et les soldats américains revient régulièrement. Redon, au sud du département, accueillera des troupes venus s’initier au maniement du canon français. Ce sera l’occasion pour les Redonnais de découvrir de jeunes soldats enthousiastes, sympathiques et à l’allure décontractée. s.d. 1917. Cote 1 M 153.

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Suite à l’engagement des Etats-Unis aux côtés des Alliés, une large propagande se met en place, notamment à l’attention des écoliers. Le parallèle entre Lafayette et les soldats américains revient régulièrement. Redon, au sud du département, accueillera des troupes venus s’initier au maniement du canon français. Ce sera l’occasion pour les Redonnais de découvrir de jeunes soldats enthousiastes, sympathiques et à l’allure décontractée. s.d. 1917. Cote 1 M 153.

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Si les privations se firent moins durement ressentir en France qu’en Allemagne, l’inflation, galopante à partir de 1916, obligea néanmoins les autorités françaises à encadrer le commerce et la consommation des denrées de première nécessité. A partir d’août 1917, et jusqu’en 1919, le pain et la farine sont rationnés. Comme pour d’autres denrées, un prix maximum du pain au kilo, ou taxe, est instauré et régulièrement révisé. Modérer leur consommation doit être pour les civils un devoir patriotique sacré, leur façon de contribuer à la victoire et de « tenir » face à l’ennemi. Un sacrifice bien léger au regard de « l’impôt du sang » consenti au front par les soldats. Cote 6 M 846.

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Si les privations se firent moins durement ressentir en France qu’en Allemagne, l’inflation, galopante à partir de 1916, obligea néanmoins les autorités françaises à encadrer le commerce et la consommation des denrées de première nécessité. A partir d’août 1917, et jusqu’en 1919, le pain et la farine sont rationnés. Comme pour d’autres denrées, un prix maximum du pain au kilo, ou taxe, est instauré et régulièrement révisé. Modérer leur consommation doit être pour les civils un devoir patriotique sacré, leur façon de contribuer à la victoire et de « tenir » face à l’ennemi. Un sacrifice bien léger au regard de « l’impôt du sang » consenti au front par les soldats. Cote 6 M 846.

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A partir de juin 1917, l’Ecole Nationale d’Agriculture de Rennes accueille des soldats mutilés pour préparer leur retour à la vie civile. Afin de montrer l’efficacité de la rééducation ainsi que des prothèses nouvellement conçues, des concours agricoles sont proposés et des récompenses sont remises aux meilleurs concurrents. De même, à l’issue de la formation, des certificats d’instruction sont délivrés, notamment pour la conduite de tracteurs. s.d. 1918. Cote 7 M 724.

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A partir de juin 1917, l’Ecole Nationale d’Agriculture de Rennes accueille des soldats mutilés pour préparer leur retour à la vie civile. Afin de montrer l’efficacité de la rééducation ainsi que des prothèses nouvellement conçues, des concours agricoles sont proposés et des récompenses sont remises aux meilleurs concurrents. De même, à l’issue de la formation, des certificats d’instruction sont délivrés, notamment pour la conduite de tracteurs. s.d. 1918. Cote 7 M 724.

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En 1918, dans les départements du Nord et de l'Est ayant supporté les batailles, les campagnes et les zones urbaines sont en ruine, dévastées. Confrontées à des difficultés matérielles démesurées, de nombreuses communes sinistrées reçoivent une aide en provenance des communes françaises et de l’étranger. Cette solidarité s’exerce sous forme de dons en argent ou en nature, par l’achat de matériels et le financement de travaux d’équipements. Le 6 janvier 1919, la ville de Rennes devient la marraine de la commune de Vouziers située dans les Ardennes. Une subvention de 25 000 francs est votée par le conseil municipal pour aider à la reconstruction de sa filleule. La Société de concerts, fondé à Rennes en 1907, organise le 12 mai 1919 un concert symphonique au profit de la commune de Vouziers. 581,45 francs sont récoltés lors de la quête et grâce aux dons des musiciens professionnels. Cote 4 T 65.

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Certaines cartes postales mises en circulation en 1915 par des éditeurs de Paris ou Bordeaux, mais souvent sans mention de provenance, sont jugées tendancieuses par les autorités.qui voient en elles un dangereux instrument de la propagande pacifiste porteur d’un discours délétère propre à démobiliser les troupes et démoraliser l’arrière. Le ministère de l’intérieur en ordonne la saisie systématique le 2 mars 1915. De manière plus générale, tout appel à la paix est par principe prohibé. Cote 5 Z 178.

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Certaines cartes postales mises en circulation en 1915 par des éditeurs de Paris ou Bordeaux, mais souvent sans mention de provenance, sont jugées tendancieuses par les autorités.qui voient en elles un dangereux instrument de la propagande pacifiste porteur d’un discours délétère propre à démobiliser les troupes et démoraliser l’arrière. Le ministère de l’intérieur en ordonne la saisie systématique le 2 mars 1915. De manière plus générale, tout appel à la paix est par principe prohibé. Cote 5 Z 178.

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  • Près de 400 pupilles d’Ille-et-Vilaine ont été mobilisés dans le conflit.
  • Le 18 novembre 1917, le général Charles Summerall commandant les troupes américaines stationnées au camp de Coëtquidan.
  • Dessin de Jeanne Malivel, élève de Louise Gicquel, Rennes.
  • Les soldats allemands prisonniers sont une main d’oeuvre appréciable dans un département rural comme l’est l’Ille-et-Vilaine.
  • Les soldats allemands prisonniers sont une main d’oeuvre appréciable dans un département rural comme l’est l’Ille-et-Vilaine.
  • Les soldats allemands prisonniers sont une main d’oeuvre appréciable dans un département rural comme l’est l’Ille-et-Vilaine.
  • Les hôtels et villégiatures de la Côte d’Emeraude à Dinard et à Saint-Lunaire.
  • Les hôtels et villégiatures de la Côte d’Emeraude à Dinard et à Saint-Lunaire.
  • Les torpilleurs dans le bassin - Au loin Saint-Malo. Collection Germain-T. Guérin, successeur (Saint-Malo).
  • Suite à l’engagement des Etats-Unis aux côtés des Alliés, une large propagande se met en place, notamment à l’attention des écoliers.
  • Suite à l’engagement des Etats-Unis aux côtés des Alliés, une large propagande se met en place, notamment à l’attention des écoliers.
  • Suite à l’engagement des Etats-Unis aux côtés des Alliés, une large propagande se met en place, notamment à l’attention des écoliers.
  • A partir d’août 1917, et jusqu’en 1919, le pain et la farine sont rationnés.
  • A partir d’août 1917, et jusqu’en 1919, le pain et la farine sont rationnés.
  • A partir de juin 1917, l’Ecole Nationale d’Agriculture de Rennes accueille des soldats mutilés pour préparer leur retour à la vie civile.
  • A partir de juin 1917, l’Ecole Nationale d’Agriculture de Rennes accueille des soldats mutilés pour préparer leur retour à la vie civile.
  • La Société de concerts, fondé à Rennes en 1907, organise le 12 mai 1919 un concert symphonique au profit de la commune de Vouziers.
  • Carte postale.
  • Carte postale.
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sources
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