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Les Archives départementales de la Gironde

Les Archives départementales de la Gironde ont sélectionné ces documents dans leur fonds 14-18.

Carte postale photographique réalisée par un soldat (recto).

Carte postale photographique réalisée par un soldat (recto). L’éloignement et la solitude du combattant le conduisent à combler le manque affectif par la correspondance. Un jeune homme écrit à une demoiselle rencontrée certainement peu de temps avant son départ. C’est une manière de se sentir vivant et peut-être même désiré. Le brin de muguet devient alors le seul lien qui attache ce jeune combattant à la douceur de vivre. Cote 1 J 40, don de M. Alexandre Santandreu.

© Archives départementales de la Gironde

Carte postale photographique réalisée par un soldat (verso). L’éloignement et la solitude du combattant le conduisent à combler le manque affectif par la correspondance. Un jeune homme écrit à une demoiselle rencontrée certainement peu de temps avant son départ. C’est une manière de se sentir vivant et peut-être même désiré. Le brin de muguet devient alors le seul lien qui attache ce jeune combattant à la douceur de vivre. Cote 1 J 40, don de M. Alexandre Santandreu.

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Photographie d’un avion allemand modèle Albatros (recto). Cette photographie fait état de l’incendie d’un avion allemand modèle Albatros abattu par les Français mais incendié par le pilote et l’observateur allemands avant l’arrivée des soldats sur les lieux, le 2 avril 1915. La guerre aérienne est l’une des nouvelles formes de combat pendant le conflit. Dès 1914, des avions de reconnaissance observent les lignes et le positionnement des troupes ennemies. L’équipage, composé du pilote et d’un observateur, navigue à vue, en se repérant aux routes et aux cours d’eaux. Cette méthode rudimentaire n’exclut pas les fausses manœuvres, les descentes en vol ainsi que les tirs de l’ennemi. Cote 1 J 36, don de M. Patrice Branche.

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Photographie d’un avion allemand modèle Albatros (verso). Cette photographie fait état de l’incendie d’un avion allemand modèle Albatros abattu par les Français mais incendié par le pilote et l’observateur allemands avant l’arrivée des soldats sur les lieux, le 2 avril 1915. La guerre aérienne est l’une des nouvelles formes de combat pendant le conflit. Dès 1914, des avions de reconnaissance observent les lignes et le positionnement des troupes ennemies. L’équipage, composé du pilote et d’un observateur, navigue à vue, en se repérant aux routes et aux cours d’eaux. Cette méthode rudimentaire n’exclut pas les fausses manœuvres, les descentes en vol ainsi que les tirs de l’ennemi. Cote 1 J 36, don de M. Patrice Branche.

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Photographie d’une relève de soldats grecs, probablement lors des combats à Salonique en octobre 1915. Une très longue colonne de relève de nouveaux passe sous le regard presque indifférent des combattants usés par les épreuves du combat. La guerre est aussi celle de l’Orient où les combats dans le détroit des Dardanelles voient s’affronter les alliés des Allemands, les Turcs à ceux de l’Entente, notamment les troupes grecques. Cote 9 Fi 1, don de Madame Négreponte.

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Photographie des combats à Salonique, octobre 1915. Tenir coûte que coûte malgré les deux corps inertes de deux camarades tombés à l’ennemi. Cette photographie peut être considérée comme un outil de propagande grecque, car elle met en scène le sacrifice des enfants de la Patrie ainsi que leur courage pour que le pays puisse continuer à vivre libre. Cote 9 Fi 1, don de Madame Négreponte.

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Photographie du roi Constantin Ier de Grèce, ses fils et son état-major. Derrière le souverain, on voit son deuxième fils, Alexandre. Cette photo a dû être prise lors des combats d’octobre 1915 qui conduisent au débarquement à Thessalonique. Le 3 octobre 1915, Venizelos autorise les Alliés à débarquer à Thessalonique malgré l’opposition du roi, plus germanophile. Ce dernier démet alors de ses fonctions son Premier ministre : c’est le début du « Schisme national » qui conduit le Premier ministre déchu à constituer en septembre 1916 un gouvernement provisoire, contre la volonté du roi et pousse ainsi Constantin Ier à abdiquer en faveur de son second fils, Alexandre, simple instrument dans la politique pro-alliée de Venizelos. Cote 9 Fi 1, don de Madame Négreponte.

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Photographie de Pierre Danflou, soldat. Né en 1897 à Bordeaux, Pierre Danflou fait ses études au lycée Saint-Joseph-de-Tivoli. Engagé dans l'artillerie à 17 ans, en 1914, il devient maréchal des logis. Sur cette photographie, on peut le voir à son poste de combat. Son gilet en peau de mouton témoigne de la rigueur du climat et du manque d’équipement de l’armée française. Dans une lettre datée du 10 août 1917 à sa mère, il exprime sa lassitude et l’injustice ressentie vis-à-vis de la fréquence des permissions dont bénéficient les officiers. Ses propos illustrent le découragement des troupes au front face à un conflit qui s’éternise. Cote 1 J 44, don de Madame Françoise Glotin.

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Lettre de Pierre Danflou, soldat (recto). Né en 1897 à Bordeaux, Pierre Danflou fait ses études au lycée Saint-Joseph-de-Tivoli. Engagé dans l'artillerie à 17 ans, en 1914, il devient maréchal des logis. Sur la photographie précédente, on peut le voir à son poste de combat. Son gilet en peau de mouton témoigne de la rigueur du climat et du manque d’équipement de l’armée française. Dans une lettre datée du 10 août 1917 à sa mère, il exprime sa lassitude et l’injustice ressentie vis-à-vis de la fréquence des permissions dont bénéficient les officiers. Ses propos illustrent le découragement des troupes au front face à un conflit qui s’éternise. Cote 1 J 44, don de Madame Françoise Glotin.

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Lettre de Pierre Danflou, soldat (verso). Né en 1897 à Bordeaux, Pierre Danflou fait ses études au lycée Saint-Joseph-de-Tivoli. Engagé dans l'artillerie à 17 ans, en 1914, il devient maréchal des logis. Sur la photographie précédente, on peut le voir à son poste de combat. Son gilet en peau de mouton témoigne de la rigueur du climat et du manque d’équipement de l’armée française. Dans une lettre datée du 10 août 1917 à sa mère, il exprime sa lassitude et l’injustice ressentie vis-à-vis de la fréquence des permissions dont bénéficient les officiers. Ses propos illustrent le découragement des troupes au front face à un conflit qui s’éternise. Cote 1 J 44, don de Madame Françoise Glotin.

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Dessin d’une tranchée. Coupe longitudinale d’un bout de tranchée anglaise de 1ère ligne réalisée par le lieutenant Joseph Bernard Raymond Pauly, mort à Castel-Mailly le 18 avril 1918. Cote 111 J 24, don de M. Raymond Lurton.

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Carte d’identité de l’association des Dames françaises au nom du lieutenant Raymond Pauly. L’association des Dames Françaises, créée en 1879 est l’une des trois composantes du Comité Central de la Croix Rouge Française. Elle a pour but de former des infirmières – 68 000 pendant la Guerre – et de concourir à l’organisation d’hôpitaux militaires – plus de 1 400 entre 1914 et 1918. Elle participe aussi à l’envoi de colis aux soldats. Cote 111 J 16, don de M. Raymond Lurton.

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Lettre du lieutenant Raymond Pauly (1/2). Il y fait part des difficultés de l’acheminement des colis et des lettres au front. À travers le récit des conditions de vie dans les tranchées, on constate à nouveau le manque d’équipement, ici une paire de bottes qu’il réclame à sa famille. Cote 111 J 22, 23, don de M. Raymond Lurton.

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Lettre du lieutenant Raymond Pauly (2/2). Il y fait part des difficultés de l’acheminement des colis et des lettres au front. À travers le récit des conditions de vie dans les tranchées, on constate à nouveau le manque d’équipement, ici une paire de bottes qu’il réclame à sa famille. Cote 111 J 22, 23, don de M. Raymond Lurton.

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Photographie de l’hôpital militaire de Monségur, Gironde, vue de la cour intérieure (1/2). L’hôpital auxiliaire n° 67 de Monségur ouvert le 18 septembre 1914 et fermé le 23 décembre 1918, a une capacité de 85 lits, réduite à 50 à partir de 1915. Il accueille principalement des malades et des blessés légers. Cote 1 J 32, don de Madame Cambefort.

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Photographie de l’hôpital militaire de Monségur, Gironde, vue d’un dortoir (2/2). L’hôpital auxiliaire n° 67 de Monségur ouvert le 18 septembre 1914 et fermé le 23 décembre 1918, a une capacité de 85 lits, réduite à 50 à partir de 1915. Il accueille principalement des malades et des blessés légers. Cote 1 J 32, don de Madame Cambefort.

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Photographie du camp du Courneau, La Teste de Buch (1/2). Pendant la Première Guerre mondiale, quelque 165 000 hommes venus de l’ancienne Afrique Occidentale Française ont combattu sur le front occidental et en Orient. Cependant, les conditions climatiques européennes ont nécessité le déplacement de ces troupes coloniales vers des camps militaires dans le sud de la France pendant l’hiver. Un camp destiné à abriter 20 000 tirailleurs sénégalais est édifié à La Teste-de-Buch, sous le nom de « camp du Courneau ». Il comprenait environ 400 baraques en bois et un hôpital de campagne de 950 lits. Malgré ces précautions, presque 4000 tirailleurs sénégalais sont morts dans ces camps, de maladies et blessures au combat, dont près de 950 dans le camp du Courneau. Aujourd’hui, à La Teste, une nécropole nationale créée par arrêté préfectoral du 19 juillet 1916 évoque leur souvenir. Cote 4 Fi 2876.

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Photographie du camp du Courneau, La Teste de Buch (2/2). Pendant la Première Guerre mondiale, quelque 165 000 hommes venus de l’ancienne Afrique Occidentale Française ont combattu sur le front occidental et en Orient. Cependant, les conditions climatiques européennes ont nécessité le déplacement de ces troupes coloniales vers des camps militaires dans le sud de la France pendant l’hiver. Un camp destiné à abriter 20 000 tirailleurs sénégalais est édifié à La Teste-de-Buch, sous le nom de « camp du Courneau ». Il comprenait environ 400 baraques en bois et un hôpital de campagne de 950 lits. Malgré ces précautions, presque 4000 tirailleurs sénégalais sont morts dans ces camps, de maladies et blessures au combat, dont près de 950 dans le camp du Courneau. Aujourd’hui, à La Teste, une nécropole nationale créée par arrêté préfectoral du 19 juillet 1916 évoque leur souvenir. Cote 4 Fi 2877.

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Extrait du journal manuscrit illustré de chansons et de programmes de musique du 150e régiment d'infanterie (1/3). Il est intitulé « La Grande Guerre, impressions journalières d'un musicien brancardier ». Cet extrait est la page de titre à laquelle a été jointe la partition musicale du refrain du 150e régiment d'infanterie. L’ensemble du document se compose de deux tomes constitués aussi de courriers reçus, recopiés, et d'extraits des mémoires d'Eugène Bouchard (classe 1912) sur la bataille de la Marne. L’auteur est Léonce Bousrez, musicien brancardier au 150e régiment d'infanterie à Saint-Michel, caserne de Chauvoncourt. Cote 1 J 33, don de M. Alain Bousrez.

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Extrait du journal manuscrit illustré de chansons et de programmes de musique du 150e régiment d'infanterie (2/3). Il est intitulé « La Grande Guerre, impressions journalières d'un musicien brancardier ». Cet extrait est la page de titre à laquelle a été jointe la partition musicale du refrain du 150e régiment d'infanterie. L’ensemble du document se compose de deux tomes constitués aussi de courriers reçus, recopiés, et d'extraits des mémoires d’Eugène Bouchard (classe 1912) sur la bataille de la Marne. L’auteur est Léonce Bousrez, musicien brancardier au 150e régiment d'infanterie à Saint-Michel, caserne de Chauvoncourt. Cote 1 J 33, don de M. Alain Bousrez.

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Extrait du journal manuscrit illustré de chansons et de programmes de musique du 150e régiment d'infanterie (3/3). Il est intitulé « La Grande Guerre, impressions journalières d'un musicien brancardier ». Cet extrait est la page de titre à laquelle a été jointe la partition musicale du refrain du 150e régiment d'infanterie. L’ensemble du document se compose de deux tomes constitués aussi de courriers reçus, recopiés, et d'extraits des mémoires d’Eugène Bouchard (classe 1912) sur la bataille de la Marne. L’auteur est Léonce Bousrez, musicien brancardier au 150e régiment d'infanterie à Saint-Michel, caserne de Chauvoncourt. Cote 1 J 33, don de M. Alain Bousrez.

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Extrait du journal d’Antoine Branche, chef de bureau à la direction générale de l'Enregistrement, des Domaines et du Timbre au ministère des Finances (1/3). Son fils, Louis-Marie-Joseph appartient au groupe cycliste du 15e bataillon de chasseurs à pied et sert comme sous-lieutenant à la 8e division de cavalerie. Dès août 1914, il commence un journal des événements politiques et militaires. Le document comporte une table alphabétique des noms et des lieux cités dans son journal, ce qui en fait l’originalité et facilite la lecture du manuscrit. Dans les pages introductives, Antoine Branche évoque les angoisses et les inquiétudes d’un père soucieux de revoir son fils vivant et trouve le réconfort et l’espérance dans ses prières. Cote 1 J 36, don de M. Patrice Branche.

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Extrait du journal d’Antoine Branche, chef de bureau à la direction générale de l'Enregistrement, des Domaines et du Timbre au ministère des Finances (2/3). Son fils, Louis-Marie-Joseph appartient au groupe cycliste du 15e bataillon de chasseurs à pied et sert comme sous-lieutenant à la 8e division de cavalerie. Dès août 1914, il commence un journal des événements politiques et militaires. Le document comporte une table alphabétique des noms et des lieux cités dans son journal, ce qui en fait l’originalité et facilite la lecture du manuscrit. Dans les pages introductives, Antoine Branche évoque les angoisses et les inquiétudes d’un père soucieux de revoir son fils vivant et trouve le réconfort et l’espérance dans ses prières. Cote 1 J 36, don de M. Patrice Branche.

© Archives départementales de la Gironde

Extrait du journal d’Antoine Branche, chef de bureau à la direction générale de l'Enregistrement, des Domaines et du Timbre au ministère des Finances (3/3). Son fils, Louis-Marie-Joseph appartient au groupe cycliste du 15e bataillon de chasseurs à pied et sert comme sous-lieutenant à la 8e division de cavalerie. Dès août 1914, il commence un journal des événements politiques et militaires. Le document comporte une table alphabétique des noms et des lieux cités dans son journal, ce qui en fait l’originalité et facilite la lecture du manuscrit. Dans les pages introductives, Antoine Branche évoque les angoisses et les inquiétudes d’un père soucieux de revoir son fils vivant et trouve le réconfort et l’espérance dans ses prières. Cote 1 J 36, don de M. Patrice Branche.

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Tract allemand. Ce tract a été jeté d’un avion par les Allemands le 19 septembre 1918 sur le front français. Il n’est pas rare que de tels outils de propagande soient utilisés, rappelant que la Première Guerre mondiale est aussi un conflit psychologique dans lequel le moral des troupes est l’une des clés de la victoire. Le largage s’effectue en avion ou en zeppelin à partir de la fin 1914 et jusqu’aux derniers combats alors que l’issue de la guerre ne fait plus de doute. Cote 1 J 44, don de Madame Françoise Glotin.

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Lettre de Pierre Danflou, soldat. Cette lettre qu’écrit Pierre Danflou à ses parents est datée du 11 novembre 1918 au matin avant que le clairon Sellier ne fasse retentir son instrument pour marquer la cessation des combats sur le front occidental. Le ton est celui du triomphe et du soulagement. La joie d’être vivant et d’avoir survécu à cette effroyable épreuve est ici manifestée. La revanche de 1870 est aussi évoquée pour ce soldat à la fibre patriotique. Cote 1 J 44, don de Madame Françoise Glotin.

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  • Carte postale photographique réalisée par un soldat (recto).
  • Carte postale photographique réalisée par un soldat (verso).
  • Photographie d’un avion allemand modèle Albatros (recto).
  • Photographie d’un avion allemand modèle Albatros (verso).
  • Photographie d’une relève de soldats grecs, probablement lors des combats à Salonique en octobre 1915.
  • Photographie des combats à Salonique, octobre 1915.
  • Photographie du roi Constantin Ier de Grèce, ses fils et son état-major.
  • Photographie de Pierre Danflou, soldat.
  • Lettre de Pierre Danflou, soldat (recto).
  • Lettre de Pierre Danflou, soldat (verso).
  • Dessin d’une tranchée.
  • Carte d’identité de l’association des Dames françaises au nom du lieutenant Raymond Pauly.
  • Lettre du lieutenant Raymond Pauly (1/2).
  • Lettre du lieutenant Raymond Pauly (2/2).
  • Photographie de l’hôpital militaire de Monségur, Gironde, vue de la cour intérieure (1/2).
  • Photographie de l’hôpital militaire de Monségur, Gironde, vue d’un dortoir (2/2).
  • Photographie du camp du Courneau, La Teste de Buch (1/2).
  • Photographie du camp du Courneau, La Teste de Buch (2/2).
  • Extrait du journal manuscrit illustré de chansons et de programmes de musique du 150e régiment d'infanterie (1/3).
  • Extrait du journal manuscrit illustré de chansons et de programmes de musique du 150e régiment d'infanterie (2/3).
  • Extrait du journal manuscrit illustré de chansons et de programmes de musique du 150e régiment d'infanterie (3/3).
  • Extrait du journal d’Antoine Branche chef de bureau à la direction générale de l'Enregistrement, des Domaines et du Timbre au ministère des Finances (1/3).
  • Extrait du journal d’Antoine Branche, chef de bureau à la direction générale de l'Enregistrement, des Domaines et du Timbre au ministère des Finances (2/3).
  • Extrait du journal d’Antoine Branche, chef de bureau à la direction générale de l'Enregistrement, des Domaines et du Timbre au ministère des Finances (3/3).
  • Tract allemand.
  • Lettre de Pierre Danflou, soldat.
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