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Images satiriques : allégories, charges et mises en cible des principaux acteurs du conflit

La guerre des images est d’abord un jeu et un affrontement de symboles. Chacun des camps mobilise un arsenal culturel pour imposer une tonalité patriotique relevant du « global », dans le sens où il devient impossible d’y échapper. A l’inverse, les satiristes fourbissent leurs armes afin de disqualifier l’identité même de l’ennemi. Déprécier l’autre revient mécaniquement à se justifier et glorifier soi-même. Les représentations de Marianne et de Germania conduisent au renforcement du chauvinisme cocardier dont tout messianisme n’est pas absent. De la même façon, on met en avant des serviteurs de la République (militaires ou civils), lorsqu’on brocarde à l’unisson l’autocrate du camp d’en face (ou son fils). Les figures de Joffre ou Clemenceau émergent nettement, même si, faute de place, on a renoncé à produire des images de Foch (nettement décalqué de Joffre et affadi, fin de la guerre oblige), ou d’Albert Thomas. De même, si l’on a fourni des images qu’on a souhaitées représentatives, de l’empereur Guillaume et de son fils, on a préféré faire l’impasse sur le monarque turc, Victor Emmanuel l’italien, le pape ou Ferdinand de Bulgarie, de bien moindre importance numérique au sein du corpus satirique.

Paul Iribe, « Noël de guerre », La Baïonnette n°25, 23 décembre 1915.

Paul Iribe, « Noël de guerre », La Baïonnette n°25, 23 décembre 1915.

Les numéros de fin d’année tiennent une place particulière dans la presse satirique de guerre. Ils correspondent à une articulation symbolique des thèmes patriotiques avec une inspiration chrétienne. Ici, une Marianne virginale se retrouve face à son reflet magnifié en Victoire, sortant de la cheminée comme une offrande. Le corps de Marianne incarne ici les deux visions de la nation en guerre, diaphane et démunie d’un côté, triomphante de l’autre avec le drapeau tricolore. À l’arrière-plan le maréchal Joffre émerge de la pénombre en protecteur, ses médailles en contrepoint de la cocarde du bonnet phrygien. Dehors, il neige…

Fabiano (Fabien Coup de Fréjac), « Rosalie », La Baïonnette n°52, 29 juin 1916.

La Marianne-Rosalie est une figure très spécifique de l’iconographie populaire de guerre. La « Rosalie », c’est une baïonnette. L’argot des tranchées rejoint, par métonymie, le titre du journal. Cette Marianne est une déclinaison de la cantinière, chère à l’imagerie républicaine. Elle est jeune, altière, vêtue de tricolore sans la moindre connotation érotique, et monte à l’assaut de l’ennemi. Entre ses doigts, au lieu d’une baïonnette, le crayon du dessinateur. L’image est donc affirmée comme une arme de combat.

Alexandre Roubille, « Allons enfants de la Patrie, le jour de gloire est arrivé », La Grande Guerre par les artistes, Paris, Berger-Levrault, p. 14 (planche n°10).

Dans cet ouvrage collectif, le dessinateur Roubille livre une iconologie de chaque phrase du refrain de La Marseillaise. La Marianne présentée ici est une synthèse des deux précédentes, moitié statue grecque, moitié allégorie républicaine. Le recueil d’œuvres satiriques en volume correspond à une pérennisation certaine des motifs. La symbolique de guerre perpétue à sa façon le « catéchisme républicain » mis en œuvre dès la réforme de Jules Ferry en 1882.

Adolphe Willette, « Mauvaise graine mais bon engrais », Le Rire rouge n°43, 11 septembre 1915. Légende : « Ah ! Vous aimez, marneux allemands, vous terrer… chez moi ! Eh bien ! Restez-y enterrés. »

Nous retrouvons Marianne, mais assez distincte des images précédentes. C’est ici une « Marianne-coq », typique de l’iconographie nationaliste du temps de l’affaire Dreyfus. Elle porte des braies gauloises, son torse est nu, avec une dimension naturaliste presque gênante au regard du motif. Son casque est une crête de coq. Elle est armée d’une épée, mais se sert d’une pelle pour achever d’enterrer deux cadavres ennemis dont n’émerge plus qu’une face et des membres. À l’arrière-plan, les blés mûrs se préparent déjà à tout recouvrir. Cet amalgame de terre et de sang rejoint là encore les anciennes thématiques nationalistes.

Paul Iribe, sans titre, La Baïonnette n°48, 1er juin 1916, double page intérieure. Légende : « Mon enfant, chacune de tes blessures me blesse. »

Paul Iribe est alors un jeune talent appelé à connaître un vif succès après la guerre, dans la période Art Déco dont il est l’un des précurseurs. Ce dessin nous montre que la caricature de guerre peut aussi constituer un choc iconique, tenant d’une modernité formelle étonnante. Rarement il y aura eu une telle synthèse entre symbolique laïque et religiosité, Marianne étant ici assimilée à la Vierge. Les mains de la divinité embrassent le mourant dont l’âme montant au ciel semble être la cocarde tricolore du bonnet phrygien. À moins que l’homme ne soit que blessé… Le dessin, dit « satirique », ne sous-entend pas toujours un message didactique.

O’ Galop, « À quoi rêve la tendre Germania », Le Pêle-Mêle n°34, 22 août 1915. Légende : « On me hait… Un peu, beaucoup, passionnément… »

Depuis 1998 et l’exposition « Marianne et Germania » organisée au musée du Petit Palais de Paris par Ursula Koch, on a l’habitude de retrouver confrontées ces deux figures antagonistes. Germania, ou encore « Teutonia », « Walkyria » ou « La Kultur » n’incarne pas tant la barbarie qu’une vision de la pseudo modernité allemande vue de France. Germania figure tout à la fois la grossièreté, la brutalité et la pacotille d’un ennemi ridiculisé pour son industrie en toc. C’est une grosse fille blonde, hommasse, aux traits masculins et à la musculature épaisse. Entre machine et « gretchen », elle porte souvent les lunettes du « doktor » et le casque à pointe. Ici, elle effeuille une marguerite où sont inscrits les lieux envahis par l’armée allemande.

Lucien Métivet, « L’Agence Wolf », La Baïonnette n°20, 18 novembre 1915.

La figure mafflue de la maison Wolf, célèbre agence de presse allemande, est un épigone de Germania. Censée incarner la désinformation, elle apparaît ici sur un cheval aveugle, claironnant à l’aide d’un canard réifié, le « canard » signifiant d’abord la rumeur ou la fausse nouvelle en langage familier. On retrouve la cuirasse, les nattes et le casque à pointe, agrémentés d’un sac aux couleurs allemandes avec un « W » brodé… W comme Wolf. Les feuilles s’échappent de sa serviette, comme autant de fausses dépêches.

Charles Léandre, « Le silencieux : Joffre », Le Rire rouge n°5, 19 décembre 1914. Légende : « Il ne dit rien mais chacun l’entend. »

Léandre est le maître du « portrait-charge » de la Belle Époque. Il reprend ici du service pour son titre phare, Le Rire, et adapte son trait destructeur à la louange, ce dont il n’est pas coutumier. Joffre fait figure de sphinx bourru, gardien de la ligne de front, tandis que des soldats l’acclament. Dans son dos, un coq étrille un aigle, alors qu’un casque à pointe gît devant lui. Les tropismes visuels attribués plus tard à Clemenceau ou à Foch sont déjà en place. Il émane de cette couverture une inquiétude fugitive qui reflète le contexte de novembre 1914.

Adolphe Willette, « Les étrennes de Marianne », Le Rire rouge n°7, 2 janvier 1915. Légende : « Merci, Père La Victoire ! »

Nous retrouvons le maréchal Joffre dans une posture plus martiale que dans l’image précédente. Cette évolution correspond à la contre-offensive de la Marne. L’accent triomphal, en janvier 1915, témoigne des certitudes d’une guerre courte, lesquelles vont s’enterrer dans les tranchées en cours d’hiver. Joffre est embrassé par la Marianne-cantinière classique, et son épée en croix de chevalerie forme le pendant d’une Victoire statufiée d’or qu’il tient de l’autre main. La France religieuse équilibre la France laïque. Le canon fume, dissimulé par une vigne qu’on imagine champenoise*. À l’arrière-plan, Anglais et Français fêtent la victoire dans un bouquet de drapeaux, sous un arc en ciel tricolore, comme si la fin du conflit était acquise.

* Notons que le dessin original est au musée des Beaux-Arts de Reims.

Adolphe Willette, « Miracle français », Le Rire rouge n°208, 9 novembre 1918. Légende : « Clemenceau, 78 ans ! Jeanne d’Arc 18 ans ! »

L’image doit se lire en regard avec la précédente, pourtant antérieure de trois ans. La continuité et les différences sont passionnantes : le brouillard sanglant de la base rejoint la fumée du canon aux pieds de Joffre. Ce dernier a laissé place à Clemenceau, dessiné ici sans fioriture, au naturel. À ses côtés, une Jeanne d’Arc en armure mais à la mine très « Marianne ». Au centre de l’image, l’épée dessine une croix. Les mains des deux personnages se joignent sur son pommeau, tandis qu’on distingue au fond la tour Eiffel, les moulins de Montmartre et la cathédrale de Reims qui brûle toujours. Les dates relient Grande Guerre et guerre de Cent Ans, avec en creux l’idée d’une victoire sans cesse recommencée.

Photographie de presse du « Kaiser » et du « Kronprinz », sd (support non identifié).

L’empereur Guillaume II (le « Kaiser ») et le prince héritier Guillaume (le « Kronprinz ») sont les deux figures récurrentes de la caricature hexagonale, avec une nette supériorité numérique pour le premier. Mais le dessin n’est pas le seul biais pour véhiculer une image négative : ainsi, ces deux simples photographies en médaillon distillent un certain venin, la fixité du regard direct de l’empereur évoquant une image anthropométrique de criminel, tandis que l’œil fuyant de son fils est souligné par le tirage. Le trait satirique développe ces détails ad nauseam, rappelant que la propagande repose aussi sur la sérialité. 

Pierre Chatillon, « L’envoyé de Dieu », L’Europe Anti-Prussienne n°8, 25 décembre 1914, dos.

Dès les premiers jours de guerre, l’empereur Guillaume II devient la cible favorite des caricaturistes. La légende est ironique et retourne l’argument allemand du souverain de droit divin. À travers sa personne sont stigmatisés à la fois la barbarie, le despotisme et la cruauté. C’est ce dernier thème qu’exploite ici le dessinateur, à travers ce tropisme satirique qu’est la représentation en boucher. Le contraste chromatique et la dominante rouge sang, l’assimilation de l’aigle aux corbeaux, la posture du sujet en ogre font de ce dessin une réussite suffisamment éclatante pour sa reprise en carte postale.

A. Noël, « Le repas d’Attila II », La Grande Guerre par les artistes, Paris, Berger-Levrault, p. 11 (planche n°7).

L’une des forces du trait satirique vient de sa proximité avec l’illustration pour enfants. Ici, le « Kaiser-ogre » ne mange plus seulement les enfants de contes mais des villes entières. Autant l’image livresque aurait grandi les victimes pour augmenter la compassion, autant le satiriste minore les quelques civils du premier plan (enfants morts, femmes, prêtres). Il renforce ainsi leur caractère anonyme, et par là même la violence aveugle, l’inhumanité de la guerre industrielle incarnée par le despote. Moustaches en crocs et casque à pointe y trouvent une nouvelle forme de déclinaison.

Adrien Barrère, « À Verdun », Le Rire rouge n°75, 22 avril 1916. Légende : « Le manchot. »

L’empereur Guillaume II était né affligé d’une invalidité au bras gauche. Les satiristes ne manquent pas de se moquer de cette infirmité. Nous retrouvons donc les yeux furibonds, l’uniforme chamarré auquel s’ajoute le traditionnel bonnet à poils agrémenté d’une tête de mort ainsi que la moustache, un peu moins accentuée qu’à l’accoutumé. Mais c’est le bras gauche qui choque, comme une dislocation mécanique de cette effigie rigidifiée par le fanatisme. Une pièce de plus au dossier à charge sur la prétendue inhumanité du Kaiser. Mais ce bras levé en distorsion ne peut pas éveiller chez le lecteur d’aujourd’hui un sentiment de malaise, au prix d’un anachronisme de vingt-cinq années.

Pierre Cami, « Jalousie ! », La Baïonnette n°90, 22 mars 1917, dos. Légende : « Ne jalousez pas Charlot Sire ! Votre orgueil peut se rassurer ! Jamais CHARLOT ne fera rire autant que vous fîtes pleurer ! »

Aucun anachronisme dans ce dessin de Cami, en couverture du numéro dédié à l’engagement de Charlie Chaplin en faveur des Alliés. Nous sommes en 1917, les États-Unis entrent en guerre aux cités de la Grande-Bretagne et de la France, entraînant dans leur sillage le star system. Charlot devient ainsi l’un des porte-paroles officiels pour les Liberty Bonds. L’empereur, de teinte verdâtre, voit sa caricature évoluer vers une géométrie de plus en plus saillante, presque mécanique, accentuant encore son infirmité du bras gauche. Mais c’est la confrontation des deux moustaches qui, une nouvelle fois, laisse songeur… Les bases propagandistes du conflit suivant n’émergeront pas sur un terrain vierge. Une fois encore, nous trouvons là sujet à questionnement dans l’étude globale des deux Guerres mondiales.

Enzo Manfredini, « Pressentiment », Le Rire rouge n°10, 23 janvier 1915, p. 5. Légende : « Le Kaiser a mauvaise mine. »

La propagande repose sur la scansion à l’infini des mêmes thèmes, mais également sur un renouvellement nécessaire pour maintenir éveillé l’intérêt, l’effroi ou la fascination du public. Cette anamorphose en trompe l’œil peut être jugée comme l’un des sommets de la « charge » graphique de la guerre de 14-18. L’effet miroir se conjugue à l’amalgame visuel entre un Kaiser dessiné sans outrance et la tête de mort, la console réifiant l’ensemble en une sorte d’intimité morbide. Le titre de l’œuvre est plus fort que sa légende, dont le jeu de mot est bien en dessous du motif.

Leonetto Cappiello, « La paix allemande », La Baïonnette n°84, 8 février 1917.

Il est important de comprendre que les satiristes ne perçoivent pas, en temps de paix comme en temps de guerre, leurs œuvres publiées comme des instantanés mais comme une somme visant à être conservée. Ce rapport intense à la chronique et à la collection trouve son accomplissement entre 1914 et 1918, les dessins entendant à la fois donner matière à l’indignation, mais aussi forger un répertoire de pièces à conviction, en particulier à destination des pays neutres. La Vérité devient donc un enjeu du conflit des idées. D’où cette représentation de Guillaume II déguisé en colombe, et accusé d’utiliser une paix de vitrine comme camouflage de son bellicisme (notons le contraste chromatique du rouge et blanc accentuant le caractère menaçant du sujet). Cette thématique sera largement reprise au XXe siècle, particulièrement au cours de la Guerre froide.

Paul Iribe, « La danse macabre », La Baïonnette n° 41, 13 avril 1916. Légende : « …Bas les masques ? Voilà ! »

Comme en réponse à l’image précédente, ce nouveau jeu de masques signé Paul Iribe. Preuve, s’il en fallait encore, que la caricature constitue un vaste jeu d’images emboîtées, explicitement appauvri par une lecture singulière des œuvres, extraites des supports dans lesquelles elles ont été produites. Que ce soit le trait, les détails ou la palette chromatique de ce motif, tout renvoie aux dessins qui précèdent.

Weal (Adrien Machaux), « Prince-monseigneur », À la Baïonnette n°22, 19 juin 1915, p. 9. Légende : « Ppa ne dira plus que je ne suis bon à rien. »

Motif moins présent et moins fort que celui du Kaiser, la figure de son fils recycle le stéréotype du marloupin ou du voyou de la Belle Époque. L’héritier du trône ayant la réputation d’un fort mauvais sujet, les dessinateurs forcent le trait et le campent en pillard, les bras chargés de son butin dérobé. Les traits blafards, le menton en galoche sur ses représentations de profil, il a souvent dans sa main le « surin » de 22 centimètres et son bonnet est assimilé à la casquette du mauvais garçon. Un mégot lui pendant au bec vient souvent parachever le portrait.

Tancrède Synave, « Impérial Gaga », La Baïonnette n°5, 5 août 1915.

L’empereur François Joseph d’Autriche n’est pas oublié des caricaturistes, même si sa présence est bien inférieure comparée à celle du Kaiser et du Kronprinz. L’angle d’attaque est généralement son âge qui le voit représenté en vieillard sénile. Le landau et le jouet-canon indiquent une prétendue retombée en enfance. On notera du même coup l’inflexion des couleurs, le jaune vif induisant une nuance d’incurie et de tapage, comme on l’a constaté plus haut dans la satire de « L’Agence Wolf ».

  • Paul Iribe, « Noël de guerre », La Baïonnette n°25, 23 décembre 1915.
  • Fabiano (Fabien Coup de Fréjac), « Rosalie », La Baïonnette n°52, 29 juin 1916.
  • Alexandre Roubille, « Allons enfants de la Patrie, le jour de gloire est arrivé », La Grande Guerre par les artistes, Paris, Berger-Levrault, p. 14 (planche n°10).
  • Adolphe Willette, « Mauvaise graine mais bon engrais », Le Rire rouge n°43, 11 septembre 1915. Légende : « Ah ! Vous aimez, marneux allemands, vous terrer… chez moi ! Eh bien ! Restez-y enterrés. »
  • Paul Iribe, sans titre, La Baïonnette n°48, 1er juin 1916, double page intérieure. Légende : « Mon enfant, chacune de tes blessures me blesse. »
  • O’ Galop, « À quoi rêve la tendre Germania », Le Pêle-Mêle n°34, 22 août 1915. Légende : « On me hait… Un peu, beaucoup, passionnément… »
  • Lucien Métivet, « L’Agence Wolf », La Baïonnette n°20, 18 novembre 1915.
  • Charles Léandre, « Le silencieux : Joffre », Le Rire rouge n°5, 19 décembre 1914. Légende : « Il ne dit rien mais chacun l’entend. »
  • Adolphe Willette, « Les étrennes de Marianne », Le Rire rouge n°7, 2 janvier 1915. Légende : « Merci, Père La Victoire ! »
  • Adolphe Willette, « Miracle français », Le Rire rouge n°208, 9 novembre 1918. Légende : « Clemenceau, 78 ans ! Jeanne d’Arc 18 ans ! »
  • Photographie de presse du « Kaiser » et du « Kronprinz », sd (support non identifié).
  • Pierre Chatillon, « L’envoyé de Dieu », L’Europe Anti-Prussienne n°8, 25 décembre 1914, dos.
  • A. Noël, « Le repas d’Attila II », La Grande Guerre par les artistes, Paris, Berger-Levrault, p. 11 (planche n°7).
  • Adrien Barrère, « À Verdun », Le Rire rouge n°75, 22 avril 1916. Légende : « Le manchot. »
  • Pierre Cami, « Jalousie ! », La Baïonnette n°90, 22 mars 1917, dos. Légende : « Ne jalousez pas Charlot Sire ! Votre orgueil peut se rassurer ! Jamais CHARLOT ne fera rire autant que vous fîtes pleurer ! »
  • Enzo Manfredini, « Pressentiment », Le Rire rouge n°10, 23 janvier 1915, p. 5. Légende : « Le Kaiser a mauvaise mine. »
  • Leonetto Cappiello, « La paix allemande », La Baïonnette n°84, 8 février 1917.
  • Paul Iribe, « La danse macabre », La Baïonnette n° 41, 13 avril 1916. Légende : « …Bas les masques ? Voilà ! »
  • Weal (Adrien Machaux), « Prince-monseigneur », À la Baïonnette n°22, 19 juin 1915, p. 9. Légende : « Ppa ne dira plus que je ne suis bon à rien. »
  • Tancrède Synave, « Impérial Gaga », La Baïonnette n°5, 5 août 1915.
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Auteur
  • Laurent Bihl
    Historien - enseignant au lycée Paul Eluard à Saint Denis
Diaporama (série d'images thématique)