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Retour sur la Grande Collecte 2013, une sélection d'archives

En novembre 2013, l'opération Grande Collecte, portée par la Bibliothèque nationale de France, les Archives de France et la Mission du Centenaire, invitait les particuliers à venir déposer les archives qu'ils conservaient sur la période 1914-1918 afin de les numériser et de les déposer sur la base de données européenne des souvenirs de la Grande Guerre, Europeana 14-18. Voici une sélection des archives les plus remarquables numérisées par les sites de collecte de la Bibliothèque nationale de France.

Autoportrait de Jean-Mathias Schiff, artiste peintre, engagé dans la section de camouflage. 1/2

Autoportrait de Jean-Mathias Schiff, artiste peintre, engagé dans la section de camouflage. Le soldat Jean-Mathias Schiff, artiste peintre dans le civil à Nancy, conservateur au musée des beaux-arts de Nancy avant la Seconde Guerre mondiale était le grand-père de la contributrice, Claude Maillet. Affecté à la section camouflage sur le front dans la région de Nancy, il réalise deux peintures autoportraits en 1915, huile sur toile. Un autre autoportrait de très grand format est actuellement en dépôt au musée des beaux-arts de Nancy. 1/2
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© Europeana. Contributeur : Claude Maillet

Autoportrait de Jean-Mathias Schiff, artiste peintre, engagé dans la section de camouflage. Le soldat Jean-Mathias Schiff, artiste peintre dans le civil à Nancy, conservateur au musée des beaux-arts de Nancy avant la Seconde Guerre mondiale était le grand-père de la contributrice, Claude Maillet. Affecté à la section camouflage sur le front dans la région de Nancy, il réalise deux peintures autoportraits en 1915, huile sur toile. Un autre autoportrait de très grand format est actuellement en dépôt au musée des beaux-arts de Nancy. 2/2
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© Europeana. Contributeur : Claude Maillet

Aquarelle de Paul Mansart sur l'après-bataille de Verdun. 1916. Le paysage représenté montre la désolation sur fond de soleil couchant. Le tableau a été donné au contributeur comme cadeau. Il semble que cela soit une aquarelle. Paul Mansard ou Mansart est un des peintres de la Grande Guerre.
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© Europeana. Contributeur : Thibault Cronier

Coupe-papier de Charles Maday, sculpteur dans les tranchées. Charles Maday est le grand-père maternel du contributeur Jacques Duchesne. Soldat au 26ème puis au 48ème régiment d'infanterie territoriale, il a survécu à la guerre. Il était sculpteur sur bois de son métier (école Boulle), ce qui explique la grande qualité des objets sculptés. Les objets sont sculptés aux initiales de sa femme et parfois aux deux prénoms enlacés. Il y a eu peu de transmission orale dans la famille, ce grand-père a été découvert surtout à travers l'album de photographies disponible sur le site d'Europeana 14-18.
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© Europeana. Contributeur : Jacques Duchesne

La jambe de bois de Pierre Drouot et sa housse. Pierre Drouot a perdu sa jambe en 1918 à cause d'un éclat d'obus et il dût être amputé juste au-dessus du genou. Ce pilon fut transmis de génération en génération depuis son décès, à l'âge de 52 ans. Pierre Drouot fut également trépané ce qui lui provoqua des crises d'épilepsie dont une lui fut fatale. Mobilisé en 1914, il fut démobilisé en 1918 suite à son amputation. 1/2
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© Europeana. Contributeur : Marion Flon

La jambe de bois de Pierre Drouot et sa housse. Pierre Drouot a perdu sa jambe en 1918 à cause d'un éclat d'obus et il dût être amputé juste au-dessus du genou. Ce pilon fut transmis de génération en génération depuis son décès, à l'âge de 52 ans. Pierre Drouot fut également trépané ce qui lui provoqua des crises d'épilepsie dont une lui fut fatale. Mobilisé en 1914, il fut démobilisé en 1918 suite à son amputation. 2/2
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© Europeana. Contributeur : Marion Flon

La ceinture d’Albert Robin brodée lors de sa capture au camp d'Ohrdruf. Albert Gustave Robin est né le 05 juin 1889 à Charron en Charentes-Maritimes. Dès le début de l'année 1914, il est mobilisé et envoyé en Belgique. Monsieur Robin était dans l'Infanterie de Marine ou Infanterie Coloniale car il avait fait son service militaire en Algérie. Lors de la bataille de Rossignol le 22 août 1914, il est blessé et fait prisonnier au camp d'Ohrdruf près de Thuringe. Ayant attrapé la gangrène suite à ses blessures, il est opéré et amputé de la jambe et de la cuisse par les Allemands. Pendant sa captivité il brode sa ceinture de zouave. Il est libéré par les Allemands courant 1915. Il devient éclusier à La Rochelle. 1/2
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© Europeana. Contributeur : Annie Da Silva Terra

Albert Robin, prisonnier de guerre. Albert Gustave Robin est né le 05 juin 1889 à Charron en Charentes-Maritimes. Dès le début de l'année 1914, il est mobilisé et envoyé en Belgique. Monsieur Robin était dans l'Infanterie de Marine ou Infanterie Coloniale car il avait fait son service militaire en Algérie. Lors de la bataille de Rossignol le 22 août 1914, il est blessé et fait prisonnier au camp d'Ohrdruf près de Thuringe. Ayant attrapé la gangrène suite à ses blessures, il est opéré et amputé de la jambe et de la cuisse par les Allemands. Pendant sa captivité il brode sa ceinture de zouave. Il est libéré par les Allemands courant 1915. Il devient éclusier à La Rochelle. 2/2
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© Europeana. Contributeur : Annie Da Silva Terra

Certificat de capacité pour la conduite des voitures à pétrole de Marcel Legrand, 1913. Né au Havre le 28 septembre 1890, de la classe 1910, aîné d'une famille de 7 frères, il a participé à la guerre de 1914-1918 dès son début. Maréchal des logis au 2ème régiment d'infanterie en 1913, il est mobilisé dès août 1914. Il se trouve à Maubeuge fin août/début septembre 1914 lors du siège de Maubeuge où il se trouve dans la « poche de Maubeuge » encerclée par les allemands. Il réussit à s'enfuir et à rejoindre les lignes françaises en vêtements civils. Ingénieur des Arts et Métiers et féru de photographie, il est alors affecté dans le service photographique officiel de l'armée française, les évadés n'étant pas remis au front. Dès la démobilisation à la fin de la guerre, il rejoint l'entreprise familiale de sauvetage et assistance maritime « La Compagnie des abeilles » au Havre. Pour l'anecdote il avait obtenu, outre sa connaissance de la photographie, sa capacité à conduire les véhicules à pétrole fin 1913, alors qu'il était militaire. 1/2
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© Europeana. Contributeur : Alain Oswald

Certificat de capacité pour la conduite des voitures à pétrole de Marcel Legrand, 1913. Né au Havre le 28 septembre 1890, de la classe 1910, aîné d'une famille de 7 frères, il a participé à la guerre de 1914-1918 dès son début. Maréchal des logis au 2ème régiment d'infanterie en 1913, il est mobilisé dès août 1914. Il se trouve à Maubeuge fin août/début septembre 1914 lors du siège de Maubeuge où il se trouve dans la « poche de Maubeuge » encerclée par les allemands. Il réussit à s'enfuir et à rejoindre les lignes françaises en vêtements civils. Ingénieur des Arts et Métiers et féru de photographie, il est alors affecté dans le service photographique officiel de l'armée française, les évadés n'étant pas remis au front. Dès la démobilisation à la fin de la guerre, il rejoint l'entreprise familiale de sauvetage et assistance maritime « La Compagnie des abeilles » au Havre. Pour l'anecdote il avait obtenu, outre sa connaissance de la photographie, sa capacité à conduire les véhicules à pétrole fin 1913, alors qu'il était militaire. 2/2
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© Europeana. Contributeur : Alain Oswald

Le livret d'infirmière de Cécil Conil, nièce de Paul Cézanne. Cécile Conil, née à Aix-en-Provence en 1886 est de la famille de Mireille Delabarre-Spagnou, contributrice. Elle est infirmière à la Croix-Rouge à Aix-en-Provence et Nice en 1914 et 1915 pour soigner les troupes africaines et les troupes nord-africaines blessées aux yeux. En avril 1916, elle part au front dans l'Oise et la Somme pour assurer les service des "auto-chir" c'est-à-dire les unités de chirurgie ambulante. 1/3
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© Europeana. Contributeur : Mireille Delabarre-Spagnou

Le livret d'infirmière de Cécil Conil, nièce de Paul Cézanne. Cécile Conil, née à Aix-en-Provence en 1886 est de la famille de Mireille Delabarre-Spagnou, contributrice. Elle est infirmière à la Croix-Rouge à Aix-en-Provence et Nice en 1914 et 1915 pour soigner les troupes africaines et les troupes nord-africaines blessées aux yeux. En avril 1916, elle part au front dans l'Oise et la Somme pour assurer les service des "auto-chir" c'est-à-dire les unités de chirurgie ambulante. 2/3
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© Europeana. Contributeur : Mireille Delabarre-Spagnou

Le livret d'infirmière de Cécil Conil, nièce de Paul Cézanne. Cécile Conil, née à Aix-en-Provence en 1886 est de la famille de Mireille Delabarre-Spagnou, contributrice. Elle est infirmière à la Croix-Rouge à Aix-en-Provence et Nice en 1914 et 1915 pour soigner les troupes africaines et les troupes nord-africaines blessées aux yeux. En avril 1916, elle part au front dans l'Oise et la Somme pour assurer les service des "auto-chir" c'est-à-dire les unités de chirurgie ambulante. 2/3
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© Europeana. Contributeur : Mireille Delabarre-Spagnou

Diplômes de Mérite de l'écolier de guerre, 1914-1916. Ces diplômes étaient remis lorsque les enfants contribuaient financièrement à l'effort de guerre.
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© Europeana. Contributeur : Matthieu Gioux

Boîte de correspondance appartenant à Urbain Guinard, infirmier. Monsieur Urbain Guinard (dit Bino) est né à Lyon en janvier 1894 et est décédé en 1977. Il arrive dans l'Essonne au début du XXème siècle à Bligny sur la commune de Fontenay-lès-Briis. Il commence ses études de médecine (PCN - certificat préparatoire aux études de médecine) lorsqu'il est mobilisé en 1914. Il part alors comme infirmier dans différents hôpitaux de France dont l'Argonne. Il sera démobilisé à la fin de la guerre. Sa correspondance, échangée avec sa famille, décrit dans le détail les soins infirmiers, les conditions de vie des infirmiers et médecins, les interventions chirurgicales, les méthodes de soins dont la métode Carrel-Dakin qui sauva la vie de nombreux blessés avant le développement des antibiotiques, la vie dans les tranchées, l'alimentation (on mange du singe !,) etc. Elle est le reflet de la guerre telle qu'Urbain Guinard l'a vécue depuis la mobilisation jusqu'à l'armistice. 1/2
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© Europeana. Contributeur : Ariane Guinard-Pereira

Boîte de correspondance appartenant à Urbain Guinard, infirmier. Monsieur Urbain Guinard (dit Bino) est né à Lyon en janvier 1894 et est décédé en 1977. Il arrive dans l'Essonne au début du XXème siècle à Bligny sur la commune de Fontenay-lès-Briis. Il commence ses études de médecine (PCN - certificat préparatoire aux études de médecine) lorsqu'il est mobilisé en 1914. Il part alors comme infirmier dans différents hôpitaux de France dont l'Argonne. Il sera démobilisé à la fin de la guerre. Sa correspondance, échangée avec sa famille, décrit dans le détail les soins infirmiers, les conditions de vie des infirmiers et médecins, les interventions chirurgicales, les méthodes de soins dont la métode Carrel-Dakin qui sauva la vie de nombreux blessés avant le développement des antibiotiques, la vie dans les tranchées, l'alimentation (on mange du singe !,) etc. Elle est le reflet de la guerre telle qu'Urbain Guinard l'a vécue depuis la mobilisation jusqu'à l'armistice. 2/2
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© Europeana. Contributeur : Ariane Guinard-Pereira

Correspondance du Général Gallieni avec son médecin homéopathe et confident Albert Marçais (créateur de l'homéopathie complexe). Le général Gallieni y raconte à la fois ses soucis de santé, sa fatigue, ainsi que ceux des autres membres de sa famille (sa femme, sa fille Mme Gruss) et protégés. Ces lettres constituent des conversations courantes de la vie quotidienne. Mais il y évoque aussi fréquemment la bataille qu'il mène, celle de la Marne, il parle de l'ennemi, de sa position. Il demande des conseils et des traitements à son ami médecin pour tenir le coup, pour pouvoir aller au front, être en santé suffisante pour pouvoir faire la guerre alors que les minitres veulent qu'il reste à Paris. 1/4
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© Europeana. Contributeur : Jacques Aufrère

Correspondance du Général Gallieni avec son médecin homéopathe et confident Albert Marçais (créateur de l'homéopathie complexe). Le général Gallieni y raconte à la fois ses soucis de santé, sa fatigue, ainsi que ceux des autres membres de sa famille (sa femme, sa fille Mme Gruss) et protégés. Ces lettres constituent des conversations courantes de la vie quotidienne. Mais il y évoque aussi fréquemment la bataille qu'il mène, celle de la Marne, il parle de l'ennemi, de sa position. Il demande des conseils et des traitements à son ami médecin pour tenir le coup, pour pouvoir aller au front, être en santé suffisante pour pouvoir faire la guerre alors que les minitres veulent qu'il reste à Paris. 2/4
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© Europeana. Contributeur : Jaques Aufrère

Correspondance du Général Gallieni avec son médecin homéopathe et confident Albert Marçais (créateur de l'homéopathie complexe). Le général Gallieni y raconte à la fois ses soucis de santé, sa fatigue, ainsi que ceux des autres membres de sa famille (sa femme, sa fille Mme Gruss) et protégés. Ces lettres constituent des conversations courantes de la vie quotidienne. Mais il y évoque aussi fréquemment la bataille qu'il mène, celle de la Marne, il parle de l'ennemi, de sa position. Il demande des conseils et des traitements à son ami médecin pour tenir le coup, pour pouvoir aller au front, être en santé suffisante pour pouvoir faire la guerre alors que les minitres veulent qu'il reste à Paris. 3/4
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© Europeana. Contributeur : Jacques Aufrère

Correspondance du Général Gallieni avec son médecin homéopathe et confident Albert Marçais (créateur de l'homéopathie complexe). Le général Gallieni y raconte à la fois ses soucis de santé, sa fatigue, ainsi que ceux des autres membres de sa famille (sa femme, sa fille Mme Gruss) et protégés. Ces lettres constituent des conversations courantes de la vie quotidienne. Mais il y évoque aussi fréquemment la bataille qu'il mène, celle de la Marne, il parle de l'ennemi, de sa position. Il demande des conseils et des traitements à son ami médecin pour tenir le coup, pour pouvoir aller au front, être en santé suffisante pour pouvoir faire la guerre alors que les minitres veulent qu'il reste à Paris. 4/4
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© Europeana. Contributeur : Jacques Aufrère

Dernière lettre de Jacques Lapendry à ses parents le 21 octobre 1916. Jacques-Emile Lapendry (1891-1916), grand-oncle du contributeur, apprenti pâtissier, est mobilisé en 1914 dans le 333e régiment de réserve. Son frère, séminariste, souhaite s'engager. Jacques-Emile écrit à ses parents, Guillaume Lapendry (1849-1923), maréchal-ferrand, et Marie Cleret (1850-1936). Il meurt à Verdun d'un éclat d'obus devant le fort de Vaux à 15h. 1/2
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© Europeana. Contributeur : Philippe Lapendry

Dernière lettre de Jacques Lapendry à ses parents le 21 octobre 1916. Jacques-Emile Lapendry (1891-1916), grand-oncle du contributeur, apprenti pâtissier, est mobilisé en 1914 dans le 333e régiment de réserve. Son frère, séminariste, souhaite s'engager. Jacques-Emile écrit à ses parents, Guillaume Lapendry (1849-1923), maréchal-ferrand, et Marie Cleret (1850-1936). Il meurt à Verdun d'un éclat d'obus devant le fort de Vaux à 15h. 2/2
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© Europeana. Contributeur : Philippe Lapendry

Gaston Lafouge, du régiment de Maurice Chevalier. Gaston Lafouge était de la classe 1916, et est parti en avril 1915 à la guerre. Il n'en a jamais parlé à ses filles. Il n'a raconté à sa fille Micheline que trois anecdotes dans les années 1960. Quand ils parlaient entre copains de la guerre, ils disaient juste « On en est revenu ». Il avait été gazé. En 1936, cela a causé un ulcère perforé à l'estomac et une péritonite généralisée. Quand il a eu une cinquantaine d'années, il a perdu toutes ses dents à cause du scorbut. Il avait 50 ans. Anecdotes : quand il était dans les tranchées, un hiver il avait tué un Allemand qu'il avait ensuite tiré dans la tranchée et qui leur a servi tout l'hiver de banquette. Il était dans le même régiment que Maurice Chevalier qui recevait Joséphine Baker lorsqu'ils étaient en quartiers. Elle lui apportait des victuailles qu'il ne partageait jamais. Quand Maurice Chevalier a été blessé, ses camarades sont restés 10 heures sans aller le chercher, par vengeance.
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© Europeana. Contributeur : Micheline Lafouge.

Georges Tanret en photo de poilu. « Je peux vivre 1000 ans, je ne rattraperai jamais le sommeil perdu là-bas ». Né le 20 mars 1893 à Reims, engagé volontaire en 1913 et démobilisé en 1919, Georges Tanret est passionné de photographie et obtient un permis de photographier valable jusqu'au 1er octobre 1916. Il n'a jamais cessé de parler de la guerre, sifflait des airs militaires tout le temps et se plaisait à raconter des épisodes à sa dernière fille, Francine Tanret, ainsi qu'à son petit-fils, Marc Linet, à la demande de ceux-ci, sans réticence mais les larmes aux yeux. Il disait la mort de ses amis tombés à ses côtés. Blessé en 1914, puis à nouveau en 1917, il fera un séjour dans l'hôpital militaire de Caen où son beau-père lui rendra visite avec « une autorisation spéciale de circuler en automobile » du 1er avril 1918.
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© Europeana. Contributeur : Francine Tanret, dernière fille de Georges Tanret

Photographie de Joseph Gauvin. Bateau sur lequel arrivent des coloniaux. Militaire de carrière né en 1878, Joseph Gauvain avait choisi la coloniale. Il était capitaine dans l'infanterie coloniale. Il avait servi en Guinée et en Côte d'Ivoire avant la guerre. À la déclaration de guerre, à 36 ans, il a été envoyé au Maroc pour la pacification de la région de Fez, sous occupation allemande. Il était dans une compagnie de tirailleurs sénégalais. Il a ensuite été envoyé en mai 1915 aux Dardanelles dans le 6e régiment mixte colonial. Il a disparu à Seddul Bahr, dans une bataille qui connut de terribles pertes humaines, le 4 juin 1915.
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© Europeana. Contributeur : Marie Maïga, petite fille de Joseph Gauvain

1917. Une messe en pleine forêt d’Argonne. Camille Victor Belmon, né le 02 ou le 10 octobre 1888, classe 1908, à Domballe dans la Meuse venait de se marier en 1913 quand il est parti à la guerre. Il était caporal. Il a assisté à une messe en pleine forêt d'Argonne à La Hazarée en janvier 1917 et la photo de cette cérémonie a été conservée dans la famille.
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© Europeana. Contributeur : Jocelyne Waserscztajn

Photographie de Guynemer dans l'escadrille des cigognes. Joseph Antoine Callet, grand-père de la contributrice, Beatrice Godebert-Callet, est le photographe de l'ecadrille des cigognes. Il est né en 1877 et décédé en 1922. Photographe de profession au 163 rue de Rennes à Paris, il faisait partie de l'escadrille des Cigognes, célèbre escadrille de 1914 à 1918. Il a réalisé des photos de l'escadrille et de ses membres pendant la guerre. Le groupe de combat n° 12 appelé aussi escadrille des Cigognes est une célèbre unité aéronautique de l'armée française dont les appareils étaient ornés d’une cigogne. Elle fut le berceau de grandes figures de l’aviation de chasse française dont les pilotes Fonck, Guynemer, Dorme, Heurteaux, Echard, Guiguet, Roland Garros, Nungesser, Tenant de la Tour et bien d’autres. Le 12e Groupe d’escadrilles de combat fut constitué en mai 1916 à huit escadrilles, puis il se dédoubla en novembre en deux groupes de chacun quatre escadrilles. Le premier comprit les n° 3, 26, 73 (que devait remplacer quelques mois plus tard la 67) et 103. Il s’intitula successivement Groupe de chasse Brocard, Groupe de chasse de Cachy (du nom de la localité voisine d’Amiens où il cantonna). Mais ce fut au choix de la cigogne comme insigne qu’il dut le nom si heureux auquel il devait conquérir une gloire universelle. Sous les ordres du commandant Brocard, le G.C. 12 prit part aux opérations de la Somme et de Lorraine, aux offensives de l’Aisne et des Flandres.
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© Europeana. Contributeur : Béatrice Godebert-Callet

Photographie de Charles Nungesser dans l'escadrille des cigognes. Joseph Antoine Callet, grand-père de la contributrice, Beatrice Godebert-Callet, est le photographe de l'ecadrille des cigognes. Il est né en 1877 et décédé en 1922. Photographe de profession au 163 rue de Rennes à Paris, il faisait partie de l'escadrille des Cigognes, célèbre escadrille de 1914 à 1918. Il a réalisé des photos de l'escadrille et de ses membres pendant la guerre. Le groupe de combat n° 12 appelé aussi escadrille des Cigognes est une célèbre unité aéronautique de l'armée française dont les appareils étaient ornés d’une cigogne. Elle fut le berceau de grandes figures de l’aviation de chasse française dont les pilotes Fonck, Guynemer, Dorme, Heurteaux, Echard, Guiguet, Roland Garros, Nungesser, Tenant de la Tour et bien d’autres. Le 12e Groupe d’escadrilles de combat fut constitué en mai 1916 à huit escadrilles, puis il se dédoubla en novembre en deux groupes de chacun quatre escadrilles. Le premier comprit les n° 3, 26, 73 (que devait remplacer quelques mois plus tard la 67) et 103. Il s’intitula successivement Groupe de chasse Brocard, Groupe de chasse de Cachy (du nom de la localité voisine d’Amiens où il cantonna). Mais ce fut au choix de la cigogne comme insigne qu’il dut le nom si heureux auquel il devait conquérir une gloire universelle. Sous les ordres du commandant Brocard, le G.C. 12 prit part aux opérations de la Somme et de Lorraine, aux offensives de l’Aisne et des Flandres.
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© Europeana. Contributeur : Béatrice Godebert-Callet

Reportage photographique de Pierre Gand. La Tranchée de Calonne, 1915. Ce reportage permet de connaître les déplacements et positions du 147ème RI sur les différents fronts et témoigne notamment de : la vie dans les tranchées en première ligne, l’artillerie utilisée, les éclatements d’obus, la cavalerie, les troupes, les bombardements, les abris, les fusillades, les casemates éventrées, les mines (une mine flottante), la bataille du fort de Douaumont, des postes de secours avancés, les brancardiers, les bains-douches, les conditions de campement et de repos, l’encadrement militaire dont le général Foch qui harangue les officiers, les moyens utilisés dont l’auto-tracteur de la saucisse, l’aménagement des voies ferrées pour les trains blindés , les destructions et ruines, les scènes de désolation, les cratères de bombes, les zones de recul de l’armée allemande, les avancées du 147ème RI, les citations du 147ème RI, le pèlerinage en 1917 d’un capitaine dans la Marne où il avait été grièvement blessé en 1914. 1/8
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© Europeana. Contributeur : Olivier L'Heureux

Reportage photographique de Pierre Gand. La Tranchée de Calonne, 1915. Ce reportage permet de connaître les déplacements et positions du 147ème RI sur les différents fronts et témoigne notamment de : la vie dans les tranchées en première ligne, l’artillerie utilisée, les éclatements d’obus, la cavalerie, les troupes, les bombardements, les abris, les fusillades, les casemates éventrées, les mines (une mine flottante), la bataille du fort de Douaumont, des postes de secours avancés, les brancardiers, les bains-douches, les conditions de campement et de repos, l’encadrement militaire dont le général Foch qui harangue les officiers, les moyens utilisés dont l’auto-tracteur de la saucisse, l’aménagement des voies ferrées pour les trains blindés , les destructions et ruines, les scènes de désolation, les cratères de bombes, les zones de recul de l’armée allemande, les avancées du 147ème RI, les citations du 147ème RI, le pèlerinage en 1917 d’un capitaine dans la Marne où il avait été grièvement blessé en 1914. 2/8
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© Europeana. Contributeur : Olivier L'Heureux

Reportage photographique de Pierre Gand. La Tranchée de Calonne, 1915. Ce reportage permet de connaître les déplacements et positions du 147ème RI sur les différents fronts et témoigne notamment de : la vie dans les tranchées en première ligne, l’artillerie utilisée, les éclatements d’obus, la cavalerie, les troupes, les bombardements, les abris, les fusillades, les casemates éventrées, les mines (une mine flottante), la bataille du fort de Douaumont, des postes de secours avancés, les brancardiers, les bains-douches, les conditions de campement et de repos, l’encadrement militaire dont le général Foch qui harangue les officiers, les moyens utilisés dont l’auto-tracteur de la saucisse, l’aménagement des voies ferrées pour les trains blindés , les destructions et ruines, les scènes de désolation, les cratères de bombes, les zones de recul de l’armée allemande, les avancées du 147ème RI, les citations du 147ème RI, le pèlerinage en 1917 d’un capitaine dans la Marne où il avait été grièvement blessé en 1914. 3/8
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© Europeana. Contributeur : Olivier L'Heureux

Reportage photographique de Pierre Gand. Le secteur des Éparges, 1915. Ce reportage permet de connaître les déplacements et positions du 147ème RI sur les différents fronts et témoigne notamment de : la vie dans les tranchées en première ligne, l’artillerie utilisée, les éclatements d’obus, la cavalerie, les troupes, les bombardements, les abris, les fusillades, les casemates éventrées, les mines (une mine flottante), la bataille du fort de Douaumont, des postes de secours avancés, les brancardiers, les bains-douches, les conditions de campement et de repos, l’encadrement militaire dont le général Foch qui harangue les officiers, les moyens utilisés dont l’auto-tracteur de la saucisse, l’aménagement des voies ferrées pour les trains blindés , les destructions et ruines, les scènes de désolation, les cratères de bombes, les zones de recul de l’armée allemande, les avancées du 147ème RI, les citations du 147ème RI, le pèlerinage en 1917 d’un capitaine dans la Marne où il avait été grièvement blessé en 1914. 4/8
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© Europeana. Contributeur : Olivier L'Heureux

Reportage photographique de Pierre Gand. Le secteur des Éparges, 1915. Ce reportage permet de connaître les déplacements et positions du 147ème RI sur les différents fronts et témoigne notamment de : la vie dans les tranchées en première ligne, l’artillerie utilisée, les éclatements d’obus, la cavalerie, les troupes, les bombardements, les abris, les fusillades, les casemates éventrées, les mines (une mine flottante), la bataille du fort de Douaumont, des postes de secours avancés, les brancardiers, les bains-douches, les conditions de campement et de repos, l’encadrement militaire dont le général Foch qui harangue les officiers, les moyens utilisés dont l’auto-tracteur de la saucisse, l’aménagement des voies ferrées pour les trains blindés , les destructions et ruines, les scènes de désolation, les cratères de bombes, les zones de recul de l’armée allemande, les avancées du 147ème RI, les citations du 147ème RI, le pèlerinage en 1917 d’un capitaine dans la Marne où il avait été grièvement blessé en 1914. 5/8
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© Europeana. Contributeur : Olivier L'Heureux

Reportage photographique de Pierre Gand. Le secteur des Éparges, 1915. Ce reportage permet de connaître les déplacements et positions du 147ème RI sur les différents fronts et témoigne notamment de : la vie dans les tranchées en première ligne, l’artillerie utilisée, les éclatements d’obus, la cavalerie, les troupes, les bombardements, les abris, les fusillades, les casemates éventrées, les mines (une mine flottante), la bataille du fort de Douaumont, des postes de secours avancés, les brancardiers, les bains-douches, les conditions de campement et de repos, l’encadrement militaire dont le général Foch qui harangue les officiers, les moyens utilisés dont l’auto-tracteur de la saucisse, l’aménagement des voies ferrées pour les trains blindés , les destructions et ruines, les scènes de désolation, les cratères de bombes, les zones de recul de l’armée allemande, les avancées du 147ème RI, les citations du 147ème RI, le pèlerinage en 1917 d’un capitaine dans la Marne où il avait été grièvement blessé en 1914. 6/8
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Reportage photographique de Pierre Gand. Le secteur des Éparges, 1915. Ce reportage permet de connaître les déplacements et positions du 147ème RI sur les différents fronts et témoigne notamment de : la vie dans les tranchées en première ligne, l’artillerie utilisée, les éclatements d’obus, la cavalerie, les troupes, les bombardements, les abris, les fusillades, les casemates éventrées, les mines (une mine flottante), la bataille du fort de Douaumont, des postes de secours avancés, les brancardiers, les bains-douches, les conditions de campement et de repos, l’encadrement militaire dont le général Foch qui harangue les officiers, les moyens utilisés dont l’auto-tracteur de la saucisse, l’aménagement des voies ferrées pour les trains blindés , les destructions et ruines, les scènes de désolation, les cratères de bombes, les zones de recul de l’armée allemande, les avancées du 147ème RI, les citations du 147ème RI, le pèlerinage en 1917 d’un capitaine dans la Marne où il avait été grièvement blessé en 1914. 7/8
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© Europeana. Contributeur : Olivier L'Heureux

Reportage photographique de Pierre Gand. Le secteur de Tabure, 1915. Ce reportage permet de connaître les déplacements et positions du 147ème RI sur les différents fronts et témoigne notamment de : la vie dans les tranchées en première ligne, l’artillerie utilisée, les éclatements d’obus, la cavalerie, les troupes, les bombardements, les abris, les fusillades, les casemates éventrées, les mines (une mine flottante), la bataille du fort de Douaumont, des postes de secours avancés, les brancardiers, les bains-douches, les conditions de campement et de repos, l’encadrement militaire dont le général Foch qui harangue les officiers, les moyens utilisés dont l’auto-tracteur de la saucisse, l’aménagement des voies ferrées pour les trains blindés , les destructions et ruines, les scènes de désolation, les cratères de bombes, les zones de recul de l’armée allemande, les avancées du 147ème RI, les citations du 147ème RI, le pèlerinage en 1917 d’un capitaine dans la Marne où il avait été grièvement blessé en 1914. 8/8
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© Europeana. Contributeur : Olivier L'Heureux

Journal d'un fantassin, dessin de soldat par Albert Valée. Il était l'oncle d'Aimée Tournier qui fut la seconde épouse du grand-père de Jean-Marc Froge, contributeur. Albert est né à Besançon, le 7 juillet 1894. Tout au long de la guerre, il a consigné ses observations dans un cahier. Par la suite, ses notes ont été retranscrites par son épouse à la machine à écrire et illustrées de photos, de 4 cartes postales et de 15 dessins dont notamment des cartes, pour la plupart au 1/250000e comme page 16 « Combat de Tracy-le-Val 25 décembre 1914 », page 21 « Affaire de Soissons du 13 au 20 juillet 1916 » ou encore des dessins de bâtiments, de paysages et de soldats : page 45 « Infanterie, Champagne septembre 1915 » qui représente un soldat en habit bleu azur, prêt à tirer avec son fusil, page 104 un dessin à l'encre : « la cathédrale de Saint-Quentin, vue prise du P.O. Denis, Tranchée d'Auvergne, septembre 1917 ». Les annotations permettent de se rendre compte de la très belle écriture d'Albert.
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© Europeana. Contributeur : Jean-Marc Froge

Journal d'un fantassin, cartes postales annotées par Albert Valée lors de son séjour en Allemagne en 1919. Il était l'oncle d'Aimée Tournier qui fut la seconde épouse du grand-père de Jean-Marc Froge, contributeur. Albert est né à Besançon, le 7 juillet 1894. Tout au long de la guerre, il a consigné ses observations dans un cahier. Par la suite, ses notes ont été retranscrites par son épouse à la machine à écrire et illustrées de photos, de 4 cartes postales et de 15 dessins dont notamment des cartes, pour la plupart au 1/250000e : page 16 « Combat de Tracy-le-Val 25 décembre 1914 », page 21 « Affaire de Soissons du 13 au 20 juillet 1916 » ;  mais aussi des dessins de bâtiments, de paysages et de soldats : page 45 « Infanterie, Champagne septembre 1915 » qui représente un soldat en habit bleu azur, prêt à tirer avec son fusil, page 104 un dessin à l'encre : « la cathédrale de Saint-Quentin, vue prise du P.O. Denis, Tranchée d'Auvergne, septembre 1917 ». Les annotations permettent de se rendre compte de la très belle écriture d'Albert.
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© Europeana. Contributeur : Jean-Marc Froge
  • Autoportrait de Jean-Mathias Schiff, artiste peintre, engagé dans la section de camouflage. 1/2
  • Autoportrait de Jean-Mathias Schiff, artiste peintre, engagé dans la section de camouflage. 2/2
  • Aquarelle de Paul Mansart sur l'après-bataille de Verdun. 1916.
  • Coupe-papier de Charles Maday, sculpteur dans les tranchées.
  • La jambe de bois de Pierre Drouot et sa housse. 1/2
  • La jambe de bois de Pierre Drouot et sa housse. 2/2
  • La ceinture d’Albert Robin brodée lors de sa capture au camp d'Ohrdruf. 1/2
  • Albert Robin, prisonnier de guerre 2/2.
  • Certificat de capacité pour la conduite des voitures à pétrole de Marcel Legrand, photographe, 1913.
  • Certificat de capacité pour la conduite des voitures à pétrole de Marcel Legrand, photographe, 1913. 2/2
  • Le livret d'infirmière de Cécile Conil, nièce de Paul Cézanne
  • Le livret d'infirmière de Cécile Conil, nièce de Paul Cézanne
  • Le livret d'infirmière de Cécile Conil, nièce de Paul Cézanne
  • Diplômes de Mérite de l'écolier de guerre, 1914-1916.
  • Boite de correspondance appartenant à Urbain Guinard, infirmier. 1/2
  • Boite de correspondance appartenant à Urbain Guinard, infirmier. 2/2
  • Lettres du général Gallieni à son médecin homéopathe et confident. 1/4
  • Lettres du général Gallieni à son médecin homéopathe et confident. 2/4
  • Lettres du général Gallieni à son médecin homéopathe et confident. 3/4
  • Lettres du général Gallieni à son médecin homéopathe et confident. 4/4
  • Dernière lettre de Jacques Lapendry à ses parents le 21 octobre 1916. 1/2
  • Dernière lettre de Jacques Lapendry à ses parents le 21 octobre 1916. 2/2
  • Gaston Lafouge, du régiment de Maurice Chevallier.
  • Georges Tanret en photo de poilu.
  • Photographie de Joseph Gauvin. Bateau sur lequel arrivent des coloniaux.
  • 1917. Une messe en pleine forêt d’Argonne.
  • Photographie de Guynemer dans l'escadrille des cigognes.
  • Photographie de Charles Nungesser dans l'escadrille des cigognes.
  • Reportage photographique de Pierre Gand. La tranchée de Calonne. 1915
  • Reportage photographique de Pierre Gand. La tranchée de Calonne. 1915
  • Reportage photographique de Pierre Gand. La tranchée de Calonne. 1915
  • Reportage photographique de Pierre Gand. Le secteur des Eparges, 1915
  • Reportage photographique de Pierre Gand. Le secteur des Eparges, 1915
  • Reportage photographique de Pierre Gand. Le secteur des Eparges, 1915
  • Reportage photographique de Pierre Gand. Le secteur des Eparges, 1915
  • Reportage photographique de Pierre Gand. Le secteur de Tabure, 1915
  • Journal de route d'un fantassin, dessin de soldat par Albert Valée.
  • Journal de route d'un fantassin d'Albert Valée. Cartes postales annotées par Albert Valée lors de son séjour en Allemagne en 1919
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sources
Europeana 14-18
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