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Les cartes de l'IGN

Cette sélection de cartes provient du fonds de l'Institut national de l'information géographique et forestière (IGN). Créé en 1940, l 'IGN a succédé au Service géographique de l'Armée (SGA). Depuis 2006, l'IGN est l’un des opérateurs du Géoportail, le portail des territoires et des citoyens, qui a pour vocation de faciliter l’accès à l’information géographique de référence sur l’ensemble du territoire national, y compris l’outre-mer.

Carte IGN

Sur un fond de tableau d’assemblage des plans-reliefs construits par le Service géographique de l’Armée (SGA), prédécesseur de l’IGN jusqu’en 1940, s’affiche en rouge l’évolution du front entre le début et la fin de ce premier conflit mondial : en trait continu le front en octobre 1914, en tirets le recul allemand sur la ligne Hindenburg en 1917, en pointillés l’extrême avance allemande de 1918 et enfin en tiret-point le front de l’Armistice du 11 novembre 1918.

© Institut national de l'information géographique et forestière

En surcharge rouge pour les français et bleue pour les allemands, de Craonne à Verdun en passant par Reims, le SGA a reporté, post-conflit, les lignes de fronts successifs sur cette cartographie au 200 000e de type 1912 (feuille n°17 Châlons), où 1 centimètre sur le papier représente 2 kilomètres sur le terrain. Et l’on constate qu’en 4 années de cette guerre de tranchées, les positions sont restées relativement stables.

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De même sur la feuille n°18 de Metz, au cœur du département de la Moselle qui était sous occupation allemande avec l’Alsace depuis la défaite de 1870, les principaux systèmes défensifs français et allemands se développent. On remarque au sud de Metz que Pont-à-Mousson est resté du côté français et St-Mihiel du côté allemand.

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Sur ce tirage de septembre 1925, le Service historique de l’état-major de l’armée a reporté le développement des principaux systèmes défensifs français et allemands. On remarquera la ceinture des forts entourant Paris (Mont Valérien, Issy, Vanves, Montrouge, Bicêtre, Ivry, Charenton, Nogent, Rosny, Noisy-le-sec, Romainville, Aubervilliers, St-Denis, etc) dont certains existent encore aujourd’hui notamment à l’est.

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Sur ce document d’analyse le Service historique de l’état-major de l’armée a reporté sur un fond de carte allégé du quart nord-est de la France, au 600 000e, d’Amiens- Arras à Nancy- Toul-Verdun en passant par Maubeuge, Mézières et Montmédy, les fronts successifs atteints en fin de journée par les différents corps d’armée française et britannique qui durent battre en retraite du 24 août au 5 septembre 1914.

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Cette carte n°32 issue du 2e volume du tome 1 (La guerre de mouvement) de l’étude du Service historique de l’état-major de  l’armée intitulée «  Les armées françaises dans la grande guerre », montre la situation de la IIIe armée le 29 août 1914 au soir. A l’échelle du 200 000e la position des différents corps d’armée est précisée en rouge. Et de couleur bleue cette fois, on voit apparaître les « renseignements sur l’ennemi recueillis au cours de la journée »…

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Cette carte n°63 issue du 2e volume du tome 1 (La guerre de mouvement) de l’étude du Service historique de l’état-major de  l’armée intitulée «  Les armées françaises dans la grande guerre », fait état de la situation de l’armée de Paris le 5 septembre 1914 en fin de journée. Sur fond de carte d’état-major monochrome au 80 000e, on a reporté les positions respectives de la VIe armée française, en rouge, face à l’envahisseur, en bleu, arrivé jusqu’à Meaux.

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Cette carte n°64 issue du 2e volume du tome 1 (La guerre de mouvement) de l’étude du Service historique de l’état-major de  l’armée intitulée «  Les armées françaises dans la grande guerre », fixe, en rouge, à l’échelle du 200 000e la situation de la Ve armée et de l’armée britannique défendant la région parisienne le 5 septembre 1914 au soir. Elle indique en face, en bleu, l’emplacement supposé des forces adverses d’après les renseignements aériens.

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Cette carte n°69 issue du 2e volume du tome 1 (La guerre de mouvement) de l’étude du Service historique de l’état-major de  l’armée intitulée «  Les armées françaises dans la grande guerre », géo-localise la situation des IIIe, IVe et IXe armées le 5 septembre 1914 vers 22 heures précisément, sur une zone s’étendant de Reims à Metz. Les positions françaises apparaissent en rouge et les adversaires en bleu sur ce fond de carte au 200 000e.

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Cette carte n°74 issue du 2e volume du tome 1 (La guerre de mouvement) de l’étude du Service historique de l’état-major de  l’armée intitulée «  Les armées françaises dans la grande guerre », référence la situation de la place de Verdun le 5 septembre 1914. Ce tirage de septembre 1925 superpose la position des différentes compagnies (actives, de réserve ou territoriales) sur fond de carte monochrome de l’état-major au 80 000e, agrandi au 50 000e.

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Cette carte n°1 issue du tome 2 (La stabilisation du front/Les attaques locales) de l’étude du Service historique de l’état-major de l’armée intitulée «  Les armées françaises dans la grande guerre », montre la situation d’ensemble sur le front du nord-est à la date du 15 novembre 1914. D’Arras à Belfort en passant par Verdun, le front allié belgo- français-britannique s’inscrit en rouge sur fond de carte sépia au 600 000e, en vis-à-vis de l’armée germanique.

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Cette carte n°30 issue du tome 2 (La stabilisation du front/Les attaques locales) de l’étude du Service historique de l’état-major de  l’armée intitulée «  Les armées françaises dans la grande guerre », montre la situation du 5 au 22 mai 1915 lors de la première attaque allemande par les gaz au nord de la ville d’Ypres, désormais tristement célèbre. L’ypérite, nom dérivé de ce toponyme, est en effet employée, depuis, comme synonyme de ce fameux gaz-moutarde…

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Sur cet assemblage de photographies de plans en relief réalisé par le Service géographique de l’armée à Paris le 18 août 1920, a été dessinée en bleu la ligne de front allemand entre le 21 et le 26 février 1916 dans les environs nord de Verdun, traversés par la vallée de la Meuse. Entre ces 2 dates le fort de Douaumont est retombé aux mains de l’ennemi mais la Cote 295 du Mort-Homme a résisté à l’avancée teutonne qui épouse le méandre de la rivière.

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Ce tirage de septembre 1929 d’une carte au 50 000e de la région nord de Verdun récapitule le schéma  des fronts successifs suite aux offensives allemandes, en bleu, du 21 février au 11 juillet 1916 et aux offensives françaises, en rouge, des 24 octobre, 2 novembre, 15 décembre 1916 et enfin du 20 août 1917. Cette dernière date explique que cette carte a été prêtée en 2012 au Centre-Pompidou de Metz dans le cadre de l’exposition « 1917 »…

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Cette planche VIII du Rapport de Guerre publié par le SGA en 1936 reproduit un fragment de plan directeur au 10 000e (tirage du 9 juin 1917, 2e édition). Elle représente avec précision (1 cm pour 100 m) l’état des lieux ce jour-là entre les tranchées françaises -et leurs boyaux de liaisons- en rouge, et allemandes, en bleu. Le relief est décrit par des courbes de niveaux en bistre avec une équidistance de 5 m et des points cotés (exemple : Cote 295, le Mort Homme).

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Cette planche XXII du Rapport de Guerre est un croquis au millionième du front occidental à la date du 1er décembre 1917 avec la répartition du front entre les grandes unités. Les Armées sont indiquées en gros chiffres romains, les Corps d’Armée par un numéro suivi de la lettre C. les divisions par un simple nombre. Ce croquis porte aussi les lignes alliées aux dates du 18 septembre, du 18 octobre et du 11 novembre 1918, jour de l’Armistice.

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Sur ce fond de carte de la région parisienne au 200 000e sont répertoriés les itinéraires suivis par les avions ennemis lors des raids aériens du 15 au 16 septembre 1918. Les heures de passage sont notées le long de la trajectoire ainsi que les points de chute des bombes qu’ils ont larguées. Les différents postes de guet sont indiqués par des cercles bleus pointés ainsi que les postes de tir de l’Artillerie Anti-Aérienne (triple A) par des ronds rouges.

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Cette carte d’ensemble des moyens de défense de la région parisienne d’octobre 1918 distingue les postes de tir d’Artillerie Anti-Aérienne avec leurs ronds rouges éventuellement surmontés d’un drapeau pour les centre de groupe, et tout le reste en bleu : poste de guet (cercle/point), de mitrailleuses (croix), réseau d’écoute (carrés), groupe de projecteurs (étoiles), sections de ballons de protection et enfin secteur de fumées (grisé).

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Ce schéma au millionième délimite les différentes zones d’occupation de l’Allemagne par les Alliés, jusqu’au Rhin et même un peu au-delà : la zone belge s’étend d’Aix-la-Chapelle à Krefeld via München-Gladbach, la zone anglaise autour de Cologne englobe de Bonn à Dusseldorf, la zone américaine la vallée de la Moselle de Trèves à Coblence, et enfin la zone française comprend la Sarre, le Palatinat et Mayence et Wiesbaden quasi jusqu’à Francfort…

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Le 28 juin 1919 est signé le traité de Versailles. Un avion  de la Compagnie aérienne française, la CAF, a immortalisé l’événement sur ce cliché oblique réalisé sur plaque de verre. La photographie aérienne a en effet été utilisée depuis la grande guerre pour espionner les lignes ennemies. Elle commencera d’être employée en 1937 pour l’établissement et la mise à jour des cartes topographiques, et s’imposera après la seconde guerre mondiale.

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  • Photographie aérienne du château de Versailles lors de la signature du traité le 28 juin 1919.
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