Romans et pièces de théâtre

Romans et pièces de théâtre

Retrouvez dans ce diaporama les romans parus depuis septembre 2012.

À noter : ce diaporama n'est pas exhaustif et sera régulièrement mis à jour.

> Revenir à la Librairie du Centenaire

Au revoir là-haut, Pierre Lemaitre. Août 2013, Albin Michel.

Au revoir là-haut, Pierre Lemaitre. Août 2013, Albin Michel.

Résumé de l'éditeur : Sur les ruines du plus grand carnage du XXe siècle, deux rescapés des tranchées, passablement abîmés, prennent leur revanche en réalisant une escroquerie aussi spectaculaire qu’amorale. Des sentiers de la gloire à la subversion de la patrie victorieuse, ils vont découvrir que la France ne plaisante pas avec ses morts… Fresque d’une rare cruauté, remarquable par son architecture et sa puissance d’évocation, Au revoir là-haut est le grand roman de l’après-guerre de 14, de l’illusion de l’armistice, de l’État qui glorifie ses disparus et se débarrasse de vivants trop encombrants, de l’abomination érigée en vertu. Dans l’atmosphère crépusculaire des lendemains qui déchantent, peuplée de misérables pantins et de lâches reçus en héros, Pierre Lemaitre compose la grande tragédie de cette génération perdue avec un talent et une maîtrise impressionnants.

1914, Jean Echenoz. Octobre 2012, Edition de Minuit.

Résumé de l'éditeur : Cinq hommes sont partis à la guerre, une femme attend le retour de deux d’entre eux. Reste à savoir s’ils vont revenir. Quand. Et dans quel état.

La Vie tranchée, Bénédicte des Mazery. Juin 2013, réédition Pocket.

Résumé de l'éditeur : 1917, Hôpital d’Amians. Le soldat Louis Saint-Gervais tient une enveloppe dans sa main. A l’intérieur réside tout son avenir : le front, à nouveau, ou l’inaptitude au service, pour blessure de guerre. Ce sera l’arrière. Affecté au contrôle postal, sa tâche consiste à lire, censurer, rapporter les propos des ses anciens frères d’armes. Entre un collègue zélé, un ami extraverti et une belle dactylographe, Louis cherche sa place, ses mots. Ces mots qu’il bâillonne, jour après jour, et n’en peut plus de garder pour lui….

Xavier Hanotte, Derrière la colline. Janvier 2014, Belfond.

Résumé de l'éditeur : Récit à la première personne d'un soldat britannique, engagé volontaire dans la sanglante guerre de 14-18, ce roman n'est pas seulement une formidable évocation du quotidien des tranchées ou de l'horreur de la bataille de la Somme. Dans une écriture mêlant harmonieusement souci du détail, échappées poétiques, réalisme impitoyable et vertige onirique, Xavier Hanotte nous livre une réflexion poignante sur la destinée, l'identité, l'amour déçu et cette Grande Guerre, à la fois proche et lointaine, qui n'en finit pas de jeter sur les siècles les lueurs et les ombres d'une folie toujours imminente.

Le chemin du sacrifice, Fritz von Unruh (trad.). Mars 2014, La dernière goutte.

Résumé de l'éditeur : Ecrit alors que la bataille de Verdun fait rage et censuré jusqu’à la fin de 1918, Le chemin du sacrifice est, au même titre qu’Orages d’acier d’Ernst Jünger, dont il est le précurseur pacifiste, une œuvre majeure de l’histoire de la littérature. Ancien officier de carrière, Fritz von Unruh se réengage dans l’armée en 1914. Il est encore auréolé du prix Kleist qu’il vient de recevoir et l’état-major lui confie la mission de faire la chronique de la bataille de Verdun qui se prépare. Mais au lieu de rédiger une œuvre à la gloire du patriotisme et de l’héroïsme des soldats allemands, Fritz von Unruh dénonce l’absurdité d’une guerre qui fait sombrer les hommes dans la folie. Implacable réquisitoire, aussi puissant que poignant, ce roman retrace le destin d’une compagnie dont les hommes vont être confrontés à la terreur de l’assaut. Que peuvent la fraternité et les rêves de paix face au déchaînement du métal en furie et à l’imminence de la tragédie ?
 

Les dames du chemin, Maryline Martin, préface de Jean-Pierre Verney. Editions Glyphes, septembre 2013 (2e impression).

Résumé de l'éditeur : Ce 16 avril 1917, nous voici à nouveau dans les entrailles de l’enfer. Nous attendons le coup de sifflet pour monter à l’assaut. J’ai conjugué le verbe attendre à tous les temps. J’ai attendu sans angoisse la lettre de mobilisation. J’attendais avec impatience les lettres et les colis, ces traits d’union avec l’arrière. Aujourd’hui, j’attends la mort, cette faux qui m’a seulement effleuré durant deux ans. Camarde, camarade…

La vie poétique, Un peu la guerre, Tome 3, Jean Rouaud. Janvier 2014, Grasset.

Résumé de l'éditeur : "Après un bac scientifique j'avais bifurqué vers des études de lettres avec une idée derrière la tête. Nous sommes deux trois ans après mai 68, nous avions l'habitude des bouleversements mais ce que j'apprenais à l'université avait de quoi décourager. On m'annonçait que le roman était mort, ce qui n'était pas la meilleure nouvelle quand on se promettait de devenir écrivain. Mais mort de quoi ? Le siècle n'avait pas été avare en exterminations massives, ce dont on ne prenait pas encore pleinement conscience, alors face à ces montagnes de cadavres on n'allait pas se lamenter pour la mort d'un genre, le roman, parfaitement bourgeois et réactionnaire. La solution de remplacement ? Le texte, rien que le texte. Mais à la réflexion, il y avait une autre mort qui était passée inaperçue, sinon de ses proches et de ses amis, celle brutale de mon père. Est-ce que de cette mort du roman on ne pourrait pas faire le roman de la mort ? Le roman du mort ? Vingt ans plus tard j'amenais à l'éditeur le manuscrit qui glissait cette disparition d'un homme de quarante-et-un au milieu des massacres de la première guerre."

En pleine figure – haikus de la guerre de 14-18, anthologie établie par Dominique Chipot. Octobre 2013, Doucey

Résumé de l'éditeur : En pleine figure, La balle mortelle. On a dit : au coeur - à sa mère. René Maublanc. Cla, cla, cla, cla, cla... Ton bruit sinistre, mitrailleuse, Squelette comptant ses doigts sur ses dents. Julien Vocance. Dans un trou du sol, la nuit, En face d'une armée immense, Deux hommes. Julien Vocance.

Le Récital de Verdun, Gilles Marie et Irène Kuhn, Bibliothèque de Lindemann, janvier 2014.

Résumé de l'éditeur : Verdun. La première guerre mondiale. L’enfer des tranchées. Parmi les milliers de soldats condamnés à survire ou à mourir dans les entrailles de la barbarie guerrière, un pianiste se prend à rêver… Il rêve à ses concerts d’autrefois. Et aussi à une petite maison insolite qu’il aperçoit entre les lignes de tir. Condamnée à disparaitre, certes, mais fière comme une enfant rebelle. Et qui l’attire irrésistiblement. Pour lui révéler son message. Pour permettre l’impossible.

Du sang bleu dans l’ouest du Canada, Nadine Mackenzie, La nouvelle plume, mai 2014.

Résumé de l'éditeur : Un groupe d’aristocrates français s’improvisant gentlemen-farmers, migrèrent dans le sud-est de la Saskatchewan où ils fondèrent La Rolanderie. Après la faillite de leur gentilhommière, ils retournèrent en Europe et un deuxième groupe d’aristocrates qui avaient démissionné de l’armée tentèrent leur chance dans le sud de l’Alberta. C’est ainsi qu’en 1904 ils fondèrent le village de Trochu, à une centaine de kilomètres de Calgary. Le nom venait d’Armand Trochu, meneur de leur communauté. Le village de Trochu était en plein essor lorsque la Première Guerre mondiale fut déclarée. Sans hésiter, ces anciens officiers retournèrent se battre pour leur patrie. Les décorations militaires et les Légions d’honneur qu’ils reçurent feraient du village de Trochu la plus grande concentration de récompenses militaires françaises de la Première Guerre mondiale dans l’Ouest, et peut-être dans tout le Canada.

Éclats de 14, Jean Rouaud, éditions Dialogues, 2014.

Résumé de l'éditeur : « Tout a été dit et redit » - cette folie par laquelle des vieillards qui ne combattront pas décident d’envoyer leurs fils à la mort, la tragédie suicidaire de l’état-major prônant l’offensive qui mène des centaines de milliers d’hommes à l’abattoir : « cet ajustement des temps, en catastrophe, c’est ce qu’on appelle la guerre. » En un texte court, l’auteur des Champs d’honneur décline la guerre sous les quatre éléments de l’univers : la terre, le feu, l’eau, l’air. Guerre mondiale, guerre démesurée. Que l’écriture enveloppe d’un éclat poétique. À quoi s’ajoute celui des dessins sur le vif – le mort saisit le vif – de Mathurin Méheut.

 

Capitaine Conan, Roger Vercel, Albin Michel, 2014 (réédition).

Résumé de l'éditeur : à la tête d’une cinquantaine de baroudeurs, sortis pour bon nombre d’entre eux des prisons militaires, Conan mène des opérations commando qui sèment la terreur dans les tranchées ennemies. La paix revenue, les faits héroïques sont reclassés en actes de barbarie. C’est tout le sujet d’un livre qui évoque l’ambiguïté de la justice en temps de guerre durant laquelle les concepts mêmes de liberté et de morale deviennent flous. Plus qu’un livre sur la guerre de tranchées qui s’éternisa dans les Balkans jusqu’en septembre 1918, Capitaine Conan est un puissant témoignage sur les difficultés rencontrées par les soldats lors de leur retour à la vie civile, qui fait écho à ce que peuvent vivre aujourd’hui les hommes qui reviennent d’Irak, d’Afghanistan ou d’Afrique. Brancardier sur les champs de bataille du Nord et de l’Est de la France, Roger Vercel (1894-1957), envoyé comme officier sur le front d’Orient, ne fut démobilisé qu’un an après l’armistice. Ses souvenirs de guerre inspirèrent plusieurs de ses livres, parmi lesquels Notre père Trajan, Léna, et bien évidemment Capitaine Conan, Prix Goncourt 1934.

Après, E. M. Remarque, Folio, 2014 (réédition).

Résumé de l'éditeur : « Mais vous avez pourtant tué un homme ! insiste le président.
– J’ai déjà tué bien des hommes», répond Albert avec indifférence.
L’avocat général sursaute. Le juré le plus rapproché de la porte cesse de se ronger les ongles :
«Qu’avez-vous dit ?» demande le président, suffoqué.
Je lance vivement : «Pendant la guerre.
– Ce n’est pas du tout la même chose», fait l'avocat général déçu.
Alors Albert lève la tête : «Comment n’est-ce pas du tout la même chose ?»
L’avocat général se lève : «Oseriez-vous faire la moindre comparaison entre votre acte et le combat pour la patrie ?
– Non, répond Albert, les gens que j’ai tués à cette époque ne m’avaient rien fait… »

Aux combats d’À l’ouest rien de nouveau succède le dur retour des soldats à la vie civile. Erich Maria Remarque nous raconte la folle recherche de leur jeunesse perdue dans une Allemagne en proie au chaos.

Nouvelles de la Grande Guerre, Robert Walser, Arthur Conan Doyle, Henri Barbusse, Richard Weiner, Liviu Rebreanu, Alexis Tolstoï, Stefan Zweig, Rudyard Kipling, Albert Londres et Italo Svevo, Editions Zoé, 2014.

Résumé de l'éditeur : Il y a maintes façons de rendre compte d'un conflit de l'ampleur de la Première Guerre mondiale. L'histoire, petite ou grande, analyse les faits, les chiffres, l'enchaînement chronologique des batailles, les réalités sociales passées par le filtre de l'analyse et du temps. La littérature, elle, rassemble ces mêmes données dans un unique bourbier, celui de l'absurdité humaine. Le camp ici n’a plus d'importance, les chiffres sont informes, parce que trop énormes, et les causes se mélangent avec les corps. Seul reste l'humain, un et indivisible.

Rassembler dans un même recueil quelques-unes des grandes nouvelles écrites aux quatre coins de l'Europe pendant ou juste après la guerre est donc une autre façon de raconter l'histoire. Mis bout à bout, ces récits singuliers d'êtres singuliers rendent compte de l'unicité des destins pris dans un seul et même engrenage, la guerre.

 

La percée. Roman d’un fantassin 1914-1915, Jean Bernier, Agone, 2014, réédition.

Résumé de l'éditeur : Horrible et magnifique lucidité, don de la solitude devant la mort, je suis trop petit pour te contenir : je ne veux pas mourir et le mystère irrémédiable m’épouvante.
J’ai vu la vie lors de ma permission et j’en garde un sou­venir adorable.
J’ai des appétits de joie immenses à satisfaire, mon capital de bonheur n’est pas amassé, je n’ai pas fait fortune, et ne sais rien qu’une chose : ce serait merveilleux si je pouvais en revenir.
Rêve inaccessible ! pourquoi t’ai-je entrevu ? Je dois mourir pour rien, idiotement, mourir comme je fais un demi-tour à droite, par discipline, en bon soldat qui exécute un ordre.
Et la phrase du sergent Armand crie dans ma tête : « Les fils de fer sont tellement intacts que je n’ai pas vu le jour à travers. »

J’ai tué, Blaise Cendrars, éditions Fata Morgana, 2013 (édition à 1000 exemplaires sur vélin ivoire).

Résumé de l'éditeur : Je vais braver l’homme. Mon semblable. Un singe. Œil pour œil, dent pour dent. A nous deux maintenant. A coup de poing, à coups de couteau. Sans merci. Je saute sur mon antagoniste. Je lui porte un coup terrible. La tête est presque décollée. J’ai tué le Boche. J’étais plus vif et plus rapide que lui. Plus direct. J’ai frappé le premier. J’ai le sens de la réalité, moi, poète. J’ai agi. J’ai tué. Comme celui qui veut vivre.

Lorsque la guerre de 14 éclate, Cendrars s’engage comme volontaire ; il est blessé et perd son bras droit en 1915. L’expérience du combat et de la mort réapparaîtra constamment dans son œuvre, à commencer par ce premier pamphlet écrit de la main gauche dénonçant violemment l’ignominie de la guerre. Est reprise ici en fac-simile l’édition originale imprimée en couleurs par François Bernouard en 1918.

L’adieu aux armes, Ernest Hemingway, Folio, 2014, réédition poche.

Résumé de l'éditeur : Frédéric Henry, jeune Américain volontaire dans les ambulances sur le front d'Italie, pendant la Première Guerre mondiale, est blessé et s'éprend de son infirmière, Catherine Barkley. Avec Catherine, enceinte, il tente de fuir la guerre et de passer en Suisse, où le destin les attend.

Le soldat Antoine, Gaël Massé, Libairie des Colonnes, 2015.

Résumé de l'éditeur : Le soldat Antoine est une pièce de Gaël Massé, en trois actes, pour acteurs et marionnettes, crée par la Compagnie marocaine Mémoires d'Avenir à Tanger en 2014. C'est le récit terrible des soldats de l'Empire, jetés dans la tourmente et l'anonymat du premier conflit mondial. Antoine croise les destins tragiques de tirailleurs sénégalais, marocains, officiers, hommes du rang, sacrifiés dans la plus grande boucherie du XXème siècle.

Décadence d'un déraciné, Mathilde Tournier, éditions Les Éclairs, 2017

La guerre est terminée et lorsqu’il est démobilisé, Georges rentre à Paris. Mais quatre ans de vie dans les tranchées laissent des traces indélébiles et revenir à la vie n’est pas chose aisée quand on n’a que la guerre. Chronique des errances d’un démobilisé, entre retour à la vie, crise économique et montée du fascisme, Décadence d'un déraciné est une plongée au cœur du quotidien des oubliés de l’entre-deux-guerres. Mathilde Tournier est journaliste et romancière, également auteur de trois romans historiques publiés aux éditions Privat.
Sixo est illustrateur et tatoueur. Après avoir publié en 2012 Les lumières de Tyr chez Steinkis, il décide de se consacrer pleinement au tatouage. S’inspirant de l’esthétique du début du 20e siècle, il dessine en noir et blanc des visages qui en une seule image racontent une histoire.
 

Champ d'honneur, Angélique Abraham, L'Harmattan, 2016.

Résumé de l'éditeur: Instituteur de village, Jules Morain est mobilisé en 1914 comme fantassin dans l'armée active de la réserve. La guerre l'amène vite au bout de ses limites. Il se met alors à écrire. Le souvenir d'un grand-père disparu ressurgit à travers une caméra qu'il reçoit de son père à l'occasion de son vingt-sixième anniversaire. Jules tourne d'abord la manivelle pour ses camarades et lui-même. C'est désormais en homme d'images qu'il regarde la guerre pour la mettre à distance. Il participe aux séances de cinéma destinées aux poilus et aux reconstitutions orchestrées par le service cinématographique des armées. parès une mission nocturne où il est blessé, Jules est fait prisonnier par les Allemands. Lorsqu'il est libéré, le service de santé de l'armée française fait de lui un ambulancier. Ses films deviennent rares. Ses dernières images sont celles du défilé de la Victoire.

© L'Harmattan
  • Au revoir là-haut, Pierre Lemaitre. Août 2013, Albin Michel.
  • 1914, Jean Echenoz. Octobre 2012, Edition de Minuit.
  • La Vie tranchée, Bénédicte des Mazery. Juin 2013, réédition Pocket.
  • Xavier Hanotte, Derrière la colline. Janvier 2014, Belfond.
  • Le chemin du sacrifice, Fritz von Unruh (trad.). Mars 2014, La dernière goutte.
  • Les dames du chemin, Maryline Martin, préface de Jean-Pierre Verney. Editions Glyphes, septembre 2013 (2e impression).
  • La vie poétique, Un peu la guerre, Tome 3, Jean Rouaud. Janvier 2014, Grasset.
  • En pleine figure – haikus de la guerre de 14-18, anthologie établie par Dominique Chipot. Octobre 2013, Doucey
  • Le Récital de Verdun, Gilles Marie et Irène Kuhn
  • Du sang bleu dans l’ouest du Canada, Nadine Mackenzie, La nouvelle plume, mai 2014.
  • Couverture du roman "Eclats de 14"
  • Capitaine Conan, roman de Roger Vercel
  • Après, roman de E. M. Remarque
  • Le roman "Nouvelles de la Grande Guerre"
  • Couverture du roman "La percée. Roman d’un fantassin 1914-1915"
  • Couverture du roman "J’ai tué" de Blaise Cendrars
  • Le roman "L’adieu aux armes"
  • Le soldat Antoine est une pièce de Gaël Massé, en trois actes, pour acteurs et marionnettes, crée par la Compagnie marocaine Mémoires d'Avenir à Tanger en 2014. C'est le récit terrible des soldats de l'Empire, jetés dans la tourmente et l'anonymat du premier conflit mondial. Antoine croise les destins tragiques de tirailleurs sénégalais, marocains, officiers, hommes du rang, sacrifiés dans la plus grande boucherie du XXème siècle.
  • decadence_deracine_mathilde_tournier2.jpg
  • Couverture du livre
informations
Diaporama (série d'images thématique)