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Les sites de mémoire du Nord-Pas de Calais

Cabaret-Rouge British Cemetery - Souchez

Cabaret-Rouge British Cemetery - Souchez. À l'entrée de Souchez existait avant la guerre un établissement nommé le Cabaret Rouge. Si le lieu a disparu, il a laissé son nom au cimetière militaire que l'Imperial War Graves Commission crée en 1917 pour rassembler les dépouilles de 103 lieux d'inhumation du Nord-Pas de Calais. Situé entre la nécropole française de Notre-Dame de Lorette et le cimetière allemand de la Maison Blanche, ce cimetière est le reflet de l'esprit très britannique qui prévaut à l'organisation des cimetières du Commonwealth.

© P. Frutier

La nécropole de la Maison Blanche est le plus vaste cimetière militaire allemand en France. Créé par les Français à la fin de la guerre, il regroupe les restes de 44 833 soldats tombés en Artois. Le VDK (Service d'entretien des sépultures de guerre allemandes) l'a réaménagé dans les années 1970. A l'entrée, une croix porte ces mots, inscrits en français : « Paix aux hommes de bonne volonté ». Ils rappellent l'une des missions du VDK : « La réconciliation par-dessus les tombes ».

© Samuel Dhote

Cimetière militaire allemand de la Route de Solesmes - Cambrai. D'août 1914 à octobre 1918, soit pendant la presque totalité de la guerre, les Allemands occupent Cambrai. Ils en font un important centre de commandement et logistique qui compte de nombreux hôpitaux. En 1917, ils créent une nécropole destinée à accueillir, non seulement leurs propres morts mais aussi ceux de leurs ennemis d'alors, Britanniques et Français. Le cimetière de la route de Solesmes accueille 10 685 tombes allemandes, 502 britanniques et 169 russes combattant aux côtés de l'armée française.

© Samuel Dhote

Détail du Mémorial indien de Neuve-Chapelle (Neuve-Chapelle Memorial) - Richebourg. En octobre 1914, la Force Expéditionnaire Britannique reçoit le renfort de troupes arrivant de sa colonie des Indes. Stationné en Flandre, le Corps indien prend part à plusieurs batailles entre Ypres et la Bassée, dont l'assaut sur Neuve-Chapelle en mars 1915 au cours duquel il perdra 4.047 hommes. Avec sa colonne flanquée de deux tigres et coiffée de l'étoile des Indes, le Neuve-Chapelle Memorial demeure le seul lieu qui commémore, le long de l'ancien Front, l'engagement des soldats indiens dans la Grande Guerre.

© A.S. Flament

Digger du Parc mémorial australien de Bullecourt. Le 11 avril 1917, en appui de l'offensive devant Arras, la 5ème armée britannique donne l'assaut contre le village de Bullecourt, puissant maillon dans l'organisation défensive allemande de la Ligne Hindenburg. Une nouvelle offensive est lancée le 3 mai. Les deux opérations seront des échecs. Les 5 divisions australiennes qui y auront participé déploreront près de 10 000 victimes. C'est cette page marquante pour la nation australienne que rappelle le parc mémorial de Bullecourt et la statue du Digger, littéralement «qui creuse pour se mettre à l'abri des obus ».

© A.S. Flament

Entrée de la Carrière Wellington - Arras. En diversion d'une offensive française prévue sur le Chemin des Dames, l'armée britannique lance le 9 avril 1917 une vaste attaque surprise devant Arras. Ce matin-là, près de 24.000 soldats regroupés dans d'anciennes carrières de craie souterraines au plus près des lignes allemandes, sortent de terre pour partir à l'assaut. En parcourant l'un des réseaux souterrains où ont vécu ces hommes, la Carrière Wellington invite aujourd'hui à comprendre la préparation et le déroulement de la bataille d'Arras.

© Samuel Dhote

Entrée du cimetière militaire portugais de Richebourg. Souhaitant marquer son soutien aux armées alliés, la jeune République portugaise constitue en 1916 un corps expéditionnaire. Placé sous commandement britannique, ces hommes sont affectés entre Laventie et Festubert en Flandre française. Le 9 avril 1918, les Portugais sont balayés par l'offensive lancée par l'armée allemande dans la plaine de la Lys. À Richebourg, dans l'unique cimetière militaire portugais le long du front, reposent les corps de 1 831 d'entre eux tombés au cours de l'année 1918.

© A.S. Flament

Étaples Military Cemetery - Étaples. Comptant aujourd'hui près de 11 500 tombes, l'Etaples Military Cemetery jouxtait durant la Grande Guerre un important complexe d'une vingtaine d'hôpitaux - offrant au total 20 000 lits - destinés à soigner les soldats de l'armée britannique blessés et évacués du front. La ville d'Etaples est également devenue le plus grand camp d'entraînement des recrues arrivant de tout l'Empire britannique : quarante casernes ont vu défiler des millions d'hommes avant leur départ vers les zones de combat.

© A.S. Flament

Façade de la Chambre de Commerce de Cambrai. En se retirant de Cambrai en octobre 1918, les Allemands laissent aux soldats canadiens une ville dont la population a été évacuée et le centre incendié. Pour sa reconstruction, la ville confie à l'architecte Pierre Leprince-Ringuet l'élaboration d'un véritable plan d'urbanisme : l'hôtel de ville est rebâti, des places sont créées, des voies nouvelles sont percées, les administrations et les commerces sont regroupés. Ainsi Cambrai se dote d'un nouveau centre où, à côté des ouvrages d'inspiration régionaliste, fleurit un style nouveau : l'Art Déco.

© Samuel Dhote

Façades sur la Grand' Place de Béthune. Lors de la bataille de la Lys au printemps 1918, l'armée allemande échoue à conquérir Béthune et embrase alors le centre de la cité à coups d'obus incendiaires. Sur la Grand' Place, le beffroi du XIVème siècle est l'un des très rares édifices à avoir résisté. Au lendemain du conflit, les maisons autour de la place sont reconstruites en mêlant Art déco, éclectisme et architecture néo-régionaliste. Dominant l'ensemble, l'hôtel de ville conçu par Jacques Alleman arbore les décorations de guerre reçues par la cité.

© P.Morès

Fort de Leveau - Feignies. À l'été 1914, après avoir traversé la Belgique, l'armée allemande entre en France par l'Avesnois. Elle se heurte alors aux forts de ceinture de la place forte de Maubeuge conçue par le Général Séré de Rivières pour défendre la frontière après la défaite de 1871. Le 25 août 1914, les Allemands investissent la place pour ce qui sera le siège le plus long de cette guerre. Les défenseurs vont tenir deux semaines. Aujourd'hui musée, le Fort de Leveau évoque les combats et l'occupation qu'a connu le territoire durant les deux conflits mondiaux.

© Samuel Dhote

Fort de Seclin. Le 1er août 1914, Lille est déclarée « ville ouverte »  avant d’être occupée à partir d’octobre. Les forts et fortins constituant la ceinture défensive de la Capitale des Flandres sont alors investis par les Allemands comme casernes, dépôts ou encore hôpitaux, à l’instar du Fort de Seclin situé non loin du Front. Durant la Seconde Guerre mondiale, à nouveau occupé, l’ouvrage est le théâtre de l’exécution de résistants. Patiemment restauré par la famille Boniface depuis 1996, le Fort abrite aujourd’hui un Musée de l’Artillerie.

© P. Morès

Gare de Lens. Il faut plus de deux ans, à la fin de la guerre, pour déblayer et niveler le sol de Lens, en ruines. Ensuite seulement, la « capitale du charbon » se reconstruit. En 1926, l'architecte de la Compagnie des Chemins de fer du Nord Urbain Cassan fait prendre à la nouvelle gare la forme d'une locomotive à vapeur. La tour-horloge figure la cheminée de l'engin et les auvents des portes ses roues. À l'intérieur, la mosaïque allie par ses thèmes la fonction du bâtiment à l'histoire de la ville : le chemin de fer et la mine.

© Samuel Dhote

Hôtel de ville et beffroi d'Arras. Bombardée de 1914 à 1917, Arras n'est que ruines à la fin de la guerre. Les destructions valent à la cité d'être qualifiée de « ville martyre ». Comme pour tous les Monuments Historiques, le beffroi, l'hôtel de ville et les façades des maisons bordant les places, à défaut de pouvoir être restaurés, doivent être reconstruits « à l'identique ». Mêlant une structure de béton armé avec un parement de pierre, le beffroi peut ainsi renouer avec son allure d'antan et redevenir le fleuron du riche patrimoine arrageois retrouvé.

© E. Le Brun - Lightmotiv

Hôtel de ville et beffroi de Bailleul. Épargnée par les combats depuis le début du conflit, la ville de Bailleul va être ravagée par l'artillerie lors de l'offensive allemande du printemps 1918. Pour sa reconstruction, les édiles de la cité appellent des architectes régionalistes, dont Louis-Marie Cordonnier, à qui ils demandent d'appliquer les principes modernes d'urbanisme tout en renouant avec l'architecture flamande traditionnelle. Ainsi Bailleul est-elle devenue après la guerre l'une des plus belles cités flamandes de la région.

© P. Morès

Le Trou Aid Post Cemetery - Fleurbaix. Ceint de douves, couronné de saules pleureurs, le Trou Aid Post Cemetery est certainement l'un des plus beaux cimetières du Commonwealth dans la région. Situé à l'emplacement d'un poste de secours britannique, ce cimetière regroupe les corps de 356 soldats tombés sur le « Front oublié ». Loin des grandes zones stratégiques, ce secteur compris entre Armentières et la Bassée sera le théâtre de nombreuses offensives de faible envergure mais très meurtrières : Neuve-Chapelle en 1914, Aubers, Festubert et Loos en 1915, et Fromelles en 1916.

© A.S. Flament

Lichfield Crater - Thélus. Le 9 avril 1917, les 4 divisions canadiennes, réunies pour la première fois au sein d'un même corps d'armée, se lancent à l'assaut de la crête de Vimy puissamment défendue par l'armée allemande. L'officier en charge des inhumations profite de deux anciens cratères de mine au pied de la crête pour enterrer une centaine de soldats tombés lors des combats. Aujourd'hui engazonnés, le Lichfield Crater et le Zivy Crater conservent cette forme originale dont il n'existe aucun autre équivalent parmi les cimetières militaires du Commonwealth.

© P. Frutier

Maison Forestière Wilfred Owen - Ors. « Quel glas pour ceux qui meurent comme du bétail ? Seule la monstrueuse colère des canons ?». Ainsi commence le poème « Hymne pour une jeunesse perdue » de Wilfred Owen. Comme beaucoup d'autres War Poets (poètes de guerre), Owen décrit dans ses vers son expérience de soldat et dénonce l'atrocité de la guerre. Le 4 novembre 1918, il est fauché en tentant de franchir avec sa compagnie le canal de la Sambre à hauteur d'Ors. Il repose aujourd'hui dans la carré militaire du cimetière du village.

© Edouard Roose

Mémorial aux volontaires polonais - Neuville-Saint-Vaast. Pour combattre l'hégémonie de l'Allemagne et de l'Autriche-Hongrie sur leur pays d'origine, des immigrés polonais et tchécoslovaques de la région parisienne vont s'engager dès 1914 dans l'armée française et participent en mai 1915 à la seconde bataille de l'Artois. Face au monument à la compagnie Nazdar qui marque l'entrée du cimetière tchécoslovaque, le mémorial polonais porte la parole de ses volontaires : « Za nasza wolnosc i wasza », « Pour notre liberté et la vôtre ». 

© Samuel Dhote

Mémorial de la Bataille de Cambrai (Cambrai Memorial) - hameau de Louverval à Doignies. Le 20 novembre 1917, l'armée britannique lance devant Cambrai une vaste offensive au cours de laquelle l'infanterie sera appuyée, pour la première fois, par l'avancée combinée de 476 chars d'assaut « Mark IV ». Si les Tommies parviennent à percer en profondeur la ligne Hindenburg, ils ne résisteront pas à la contre-offensive allemande qui leur fera perdre le terrain chèrement conquis. A côté du cimetière militaire de Louverval, le Cambrai Memorial rend hommage à 7 000 hommes du Commonwealth disparus au cours de cette bataille de Cambrai.

© Samuel Dhote

Mémorial néo-zélandais du Quesnoy (Le Quesnoy New Zealand Memorial). Le 4 novembre 1918, la ville du Quesnoy est libérée par les troupes néo-zélandaises qui parviennent à franchir les fortifications érigées par Vauban à l'aide d'une échelle de bois. C'est cette scène qui figure sur le New Zealand Memorial apposé sur les remparts, au pied duquel pousse une fougère, emblème de la nation néo-zélandaise. 90 ans après l'Armistice, la libération de la cité Quercitaine demeure l'une des grandes pages de l'intervention dans le premier conflit mondial de la Nouvelle-Zélande.

© Samuel Dhote

Mémorial terre-neuvien de Monchy-le-Preux. Près de l'église de Monchy-le-Preux, un caribou en bronze brame en se hissant sur les ruines d'un poste fortifié allemand. Le 11 avril 1917, 2 jours après le lancement de la bataille d'Arras, le village est pris par l'armée britannique. Le 14, après un assaut meurtrier, quelques rescapés du Newfoundland Regiment (Régiment de Terre-Neuve) tiennent en échec pendant plus de 4 heures la contre-offensive allemande. C'est l'héroïsme de ces hommes venus de Terre-Neuve que rappelle encore aujourd'hui le caribou de Monchy-le-Preux.

© Samuel Dhote

Monument aux Fusillés lillois. Quatre hommes debout dos à un mur : le monument des Fusillés lillois immortalise les membres dirigeants du Comité Jacquet quelques instants avant qu'ils ne soient exécutés dans les fossés de la citadelle de Lille. Tout comme Léon Trulin gisant à leurs pieds, Eugène Jacquet, Georges Maertens, Ernest Deceuninck et Sylvère Verhulst ont animé dans Lille occupée un réseau destiné à transmettre aux Alliés des informations sur l'armée allemande. Arrêtés, ils seront condamnés à la peine capitale et fusillés le 22 septembre 1915.

© P. Morès

St. Etienne-au-Mont Communal Cemetery. Dans le cimetière communal, une stèle au toit de pagode marque l'entrée du carré où reposent 160 « travailleurs » chinois et quelques Sud-Africains. Regroupés dans des Labour Corps (Corps de travail), ces hommes non-combattants assurent sous autorité militaire les tâches logistiques dans les ports et les dépôts de l'armée britannique à l'arrière du front. Fin 1919, près de 80 000 Chinois participent encore aux déblaiements des zones de combats et à l'ensevelissement des corps des soldats morts sur le Front. 

© A.S. Flament

Statue du Parc mémorial australien de Fromelles. La statue du parc mémorial représente le Sergent Fraser portant secours à un de ses camarades implorant à l'aide dans le no man's land. Au lendemain de la bataille déclenchée par l'armée britannique devant Fromelles en diversion de son offensive sur la Somme, on dénombre dans les rangs australiens 5 533 victimes. Pour la jeune nation australienne, la date du 19 juillet 1916 reste connue comme la première opération des soldats australiens sur le sol européen mais également comme l'un des plus tragiques épisodes de la Grande Guerre.

© Edouard Roose

Statue équestre du Field Marshal Douglas Haig - Montreuil-sur-Mer. La statue équestre du Maréchal Haig demeure aujourd'hui l'un des rares témoins de la présence britannique dans la cité durant la Grande Guerre. C'est là que Douglas Haig, Commandant en chef de l'armée impériale britannique installe son Grand Quartier Général entre 1916 et 1919. Montreuil devient alors la tête d'un important dispositif logistique s'étirant tout au long du Littoral, destiné à soutenir et à alimenter en hommes et en matériel le front tout proche, en Flandre, en Artois ou dans la Somme.

© A.S. Flament

Tombe de l'as de l'aviation britannique Albert Ball au sein du cimetière militaire allemand d'Annoeullin. Dans le cimetière militaire allemand d'Annoeullin, une tombe civile se distingue clairement. C'est celle du célèbre as de l'aviation britannique Albert Ball. Engagé au printemps 1916, son palmarès affiche 44 avions allemands abattus au moment où, le 7 mai 1917, son appareil s'écrase après un combat contre l'escadrille de Manfred Von Richthofen, frère du « Baron Rouge ». Si les Anglais invoquent la panne, les Allemands annoncent une victoire. Recueillie par des habitants d'Annoeullin, la dépouille de Ball sera inhumée avec les honneurs militaires. 

© P. Morès

Tombe du poète canadien John Mc Crae au Wimereux Communal Cemetery. Dans le cimetière communal de Wimereux, parmi les corps de 3 000 soldats et infirmières de morts dans les hôpitaux du littoral, repose celui du médecin et poète canadien John Mc Crae. Dans son célèbre poème « In Flanders Fields », il écrit : « Dans les champs de Flandres, les coquelicots fleurissent entre les croix, rang après rang » là où reposent les soldats disparus. Depuis, le poppy est devenu la fleur du souvenir dans tous les pays du Commonwealth ayant participé au conflit.

© A.S. Flament

Vue aérienne de la Nécropole nationale de Notre-Dame-de-Lorette - Ablain-Saint-Nazaire. Au lendemain du conflit, l'État français crée sur le plateau de Notre-Dame-de-Lorette, théâtre d'âpres combats en mai-juin 1915, ce qui sera la plus grande nécropole nationale française. 20.000 tombes individuelles y sont dressées et les corps de 22.000 autres soldats demeurés inconnus sont regroupés dans huit ossuaires, dont celui de la tour-lanterne. C'est la mémoire de ces « morts pour la France » que veillent quotidiennement de mars à novembre, les Gardes d'Honneur de Notre-Dame-de-Lorette.

© P. Frutier

Vue du Mémorial national canadien de la Crête de Vimy. Symbolisant l’amitié entre le Canada et la France, les deux tours blanches du mémorial, érigées au cœur d’un parc ouvrant sur le Bassin minier, rappellent le sacrifice de 11 285 soldats canadiens portés disparus en France lors de la Grande Guerre. Elles se dressent à l’endroit où, à l’issue d’un assaut lancé le 9 avril 1917, les troupes à la feuille d’érable, réunies pour la première fois au sein d’un même corps d’armée, ont emporté la crête de Vimy marquant ainsi une page majeure dans l’histoire de la nation canadienne.

© P. Frutier
  • Cabaret-Rouge British Cemetery - Souchez
  • Cimetière militaire allemand de la Maison Blanche - Neuville-Saint-Vaast
  • Cimetière militaire allemand de la Route de Solesmes - Cambrai
  • Détail du Mémorial indien de Neuve-Chapelle (Neuve-Chapelle Memorial) - Richebourg
  • Détail du Digger du Parc mémorial australien de Bullecourt
  • Entrée de la Carrière Wellington - Arras
  • Entrée du cimetière militaire portugais de Richebourg
  • Etaples Military Cemetery - Etaples
  • Façade de la Chambre de Commerce de Cambrai
  • Façades sur la Grand' Place de Béthune
  • Fort de Leveau - Feignies
  • Fort de Seclin
  • Gare de Lens
  • Hôtel de ville et beffroi d'Arras
  • Hôtel de ville et beffroi de Bailleul.
  • Le Trou Aid Post Cemetery - Fleurbaix
  • Lichfield Crater - Thélus
  • Maison Forestière Wilfred Owen - Ors
  • Mémorial aux volontaires polonais - Neuville-Saint-Vaast
  • Mémorial de la Bataille de Cambrai (Cambrai Memorial) - hameau de Louverval à Doignies
  • Mémorial néo-zélandais du Quesnoy (Le Quesnoy New Zealand Memorial)
  • Mémorial terre-neuvien de Monchy-le-Preux
  • Monument aux Fusillés lillois
  • St. Etienne-au-Mont Communal Cemetery
  • Statue du Parc mémorial australien de Fromelles
  • Statue équestre du Field Marshal Douglas Haig - Montreuil-sur-Mer
  • Tombe de l'as de l'aviation britannique Albert Ball au sein du cimetière militaire allemand d'Annoeullin
  • Tombe du poète canadien John Mc Crae a Wimereux Communal Cemetery
  • Vue aérienne de la Nécropole nationale de Notre-Dame-de-Lorette
  • Vue du Mémorial national canadien de la Crête de Vimy ouvrant sur la Bassin minier du Pas-de-Calais
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  • Comité régional du tourisme du Nord-Pas-de-Calais
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