La sélection du Centenaire - du 13 au 19 octobre 2014

La sélection du Centenaire - du 13 au 19 octobre 2014

Vu du front, représenter la Grande Guerre
© D.R.
Image locale (image propre et limitée à l'article, invisible en médiathèque)

Le label CentenaireChaque semaine, la Mission du centenaire de la Première Guerre mondiale vous propose une sélection parmi les manifestations labellisées en France et dans le monde, fragments d’une saison culturelle à part entière. Expositions, conférences, spectacles, actions pédagogiques sont au rendez-vous et témoignent de la grande diversité des voix de cette commémoration. Consultez l’intégralité des manifestations sur l’agenda du Centenaire en ligne.

Exposition

1914-1918 : Lyon sur tous les fronts

Des quelques mois qui précèdent la Grande Guerre  à sa fin tant attendue, le parcours de l’exposition donne à voir et à comprendre les impacts de ce conflit majeur sur les transformations d’une ville comme Lyon, mais bien plus largement sur les bouleversements des sociétés et de l’ordre du monde de ce début du XXe siècle. En effet, nous ne sommes pas sur le front de l’avant, mais nous ne sommes pas non plus dans une ville de l’arrière comme les autres. L'exposition montre la Grande Guerre autrement que sous le seul angle des champs de batailles et des tranchées, même s’ils seront présents par le biais des documents qui circulent entre Lyon et les fronts. Le regard que propose l’exposition est original en raison de la place spécifique de Lyon (géographique notamment) : ville de flux, de croisement et de contacts en tous genres. Ce regard est enrichi par l’existence d’un fonds exceptionnel (documents originaux de toute nature et issus de nombreux pays, acteurs ou observateurs du conflit mondial ), le fonds de la Guerre 1914-1918, rassemblé à l’initiative du maire de Lyon, Édouard Herriot, dès 1915 et conservé à la bibliothèque. L’exposition permettra de mettre en valeur ce travail de mémoire et de témoignage pour les générations futures.

Du 7 octobre 2014 au 10 janvier 2015
Entrée libre. Du mardi au vendredi de 10h à 19h, le samedi de 10h à 18h
Lieu : Bibliothèque de la Part-Dieu 30 boulevard Vivier-Merle 69003 Lyon
www.bm-lyon.fr

Vu du Front, représenter la Grande Guerre

Exposition coproduite avec la Bibliothèque de documentation internationale contemporaine et l'Université Paris Ouest Nanterre la Défense. Elle s'intéressera à la manière dont les contemporains ont perçu et représenté le front. Comment les combattants ont-ils vu la Grande Guerre ? Qu'en ont-ils montré et pourquoi ? Il s'agira d'abord de rappeler que la peinture, la photographie ou encore la presse illustrée ont abondamment évoqué le sujet avant même le début du conflit. Ainsi, les sociétés ont construit des imaginaires de la guerre où l'héroïsme et le patriotisme militaire occupent une place essentielle. Mais c'est une réalité toute autre que découvrent les contemporains en septembre 1914.Tout d'abord, l'absence d'images du conflit provoque l'invention d'images nouvelles, la récupération et le recyclage d'images antérieures. À cette guerre imaginée, se substitue progressivement le conflit réel, celui perçu par les millions d'hommes mobilisés et qui parfois ont emporté avec eux leur carnet de dessin ou leur appareil photographique. Ce contact avec le combat constituera le second temps de l'exposition. La violence inouïe du champ de bataille et l'apparition des tranchées conditionnent le regard. L'installation de la guerre dans la durée, le sentiment croissant que celle-ci ne s'achèvera pas de sitôt, et l'attente conduisent les combattants à représenter les conditions de vie dans les tranchées, la boue, la chaleur, le froid, l'ennui: autant d'objets pour les artistes, photographes ou écrivains mobilisés. Cette séquence constituera le troisième temps de l'exposition. C'est cette pluralité que l'exposition s'attachera à rendre sensible à ses visiteurs, en mettant en évidence l'absence d'une représentation unique du premier conflit mondial.

Du 15 octobre 2014 au 25 janvier 2015
Tous les jours de 10h à 18h
Lieu : Hôtel national des Invalides 129 rue de Grenelle 75007 Paris
www.musee-armee.fr 

Lucie Cousturier de Signac à Bakoré Bili

Exceptionnel destin d’artiste, d’écrivain, de femme, que celui de Lucie Cousturier (1876–1925) : élève de Signac, néo-impressionniste à 25 ans, bientôt amie de Fénéon, Luce, Cross, Angrand, Van Rysselberghe. Pleinement peintre, elle participe en égale à leurs expositions. Dès 1912, elle écrit aussi : sur Seurat, Signac, Denis, Bonnard puis sur Cross, K.X. Roussel, Rysselberghe, et se liera avec Léon Werth. La Grande Guerre réoriente son « ironique révolte » vers « les tirailleurs Sénégalais » qu’elle rencontre à Fréjus, en 1916, chez elle. Chez ses nouveaux amis en 1921, elle n’est plus leur institutrice, mais en mission, dont le rapport sera nié, si les récits du voyage se publient. Mais un cancer arrête net une seconde floraison picturale et les promesses de ce regard vers l’Autre. En quelque quatre-vingt-dix pièces de Lucie et de ses amis, dont beaucoup inédites, cette exposition et son catalogue tentent un éclairage sur une artiste qui, inexplicablement, n’avait plus été montrée depuis 1947. Dans le cadre de l'exposition : conférence vendredi 24 octobre à 18h40: « Lucie Cousturier et la couleur » et des lectures de textes: mardi 21 à 18h40: « L'entourage de Lucie Cousturier et la Grande Guerre ». Mardi 28 à 18h40: « Le tropisme Africain de Lucie Cousturier ».

Du 17 au 31 octobre 2014
Ouvert tous les jours de 15h à 18h30. Entrée libre à toutes les manifestations
Lieu : Lieu-dit Chapelle Du Calvaire Quartier Soleïadou avenue des Bannettes 13790 Rousset
www.rousset-fr.com 

Galerie de portraits

Différentes destinées sont évoquées par les vingt portraits de gens simples et anonymes qui, pendant cette parenthèse de guerre se sont découverts, ont écrit leur vie quotidienne, leurs histoires… Ainsi, les sœurs Colin, Germaine Stouls ou Clémence Martin-Froment, dont le journal intime nous livre un témoignage de la période d'occupation de son village Lubine, dans les Vosges. Grâce à ces vies documentées par des témoignages personnels précieux, l’exposition fait le portrait d’une époque tourmentée, de la vie à l’arrière. 100 ans après la fin de la Grande Guerre, alors que les derniers survivants à ce conflit sont morts, que reste-t-il de ces différentes sources, quelle utilisation peut être faite de leurs témoignages et quels sont nos liens à ces mémoires ? Cette exposition se déroule dans le cadre du programme commémoratif de Vosges La vie encore... pour lequel six musées des Vosges s’associent et proposent un cycle d’expositions, se succédant d’avril 2014 à août 2015.

Du 17 octobre 2014 au 4 janvier 2015
Lieu : Musée Pierre-Noël 11 rue Saint-Charles 88100 Saint-Dié-des-Vosges
www.saint-die.eu 

Lucie, paysanne en 14-18

Dans le cadre du réseau Proscitec « Vivre en 14-18 » et partenaire de l’opération en réseau « Guerres et Paix », l’association Monique Teneur, Sauvegarde du Patrimoine rural organise une exposition-promenade sur la vie des femmes dans les campagnes pendant la Grande Guerre. Le public suit Lucie, jeune paysanne qui voit partir à la guerre son mari Gustave, à travers leur correspondance, visuels et thématiques : rationnements, réquisitions, travaux des champs, à la forge…

Jusqu'au 26 octobre 2014 (du 5 avril au 26 octobre 2014)
Du lundi au samedi, de 10h à 19h – Dimanche, de 10h à 20h
Lieu : Musée de Plein Air 143 rue Colbert 59650 Villeneuve d’Ascq
www.museedepleinair-asso.org

Allons Enfants ! Publicité et Propagande 1914-1918

L’exposition aborde la Grande Guerre par le prisme des supports publicitaires : affiches, encarts presse, catalogues de vente et cartes postales de propagande. Ce point de vue révèle la manipulation dont les populations font l’objet de la part des marques comme des gouvernements. Images réalistes du poilu, caricatures, allégories nationales, figures héroïques... tous les ressorts publicitaires sont utilisés pour associer les soldats mobilisés et la société civile afin de toucher le public et le convaincre d’acheter, de consommer, de se rationner et de soutenir l’effort de guerre.

Jusqu'au 1er mars 2015 (du 27 septembre 2014 au 1er mars 2015)
Lieu : Musée-Promenade de Marly-le-Roi / Louveciennes La Grille Royale - Parc de Marly 78430 Louveciennes
www.musee-promenade.fr 

Spectacle vivant

La Passion des soldats de la Grande Guerre par la Cie Decommedia

Spectacle franco-allemand organisé par la Compagnie Decommedia. Mise en scène et adaptation de Xavier Gras. De jeunes comédiennes et comédiens des deux nationalités se réunissent autour des textes de Ceux de 14 de Maurice Genevoix et d’Orages d’acier d’Ernst Jünger. Ils symbolisent les peuples allemand et français d’aujourd’hui. Ils font connaissance, plaisantent, échangent quelques mots de français pour les uns, d’allemand pour les autres. Chacune et chacun a sa personnalité propre, ses différences, sa langue, sa culture. Le spectacle commence en lecture et se transforme très vite en récit mis en scène. Entourés de leurs compagnons, Jünger et Genevoix racontent et partagent leur épopée. Le groupe ainsi constitué donne corps à la mémoire de tous les jeunes soldats sans distinction. Il est question des conditions de vie, des préoccupations au quotidien, des évènements tragiques et parfois burlesques choisis dans les récits croisés des deux auteurs, du départ au front jusqu’au dernier assaut qui les verra l’un et l’autre s’affronter et être gravement blessés sur le même champ de bataille à quelques jours d’intervalle. Drôles de coïncidences…

Du 15 au 26 octobre 2014
Lieu : Théâtre de l'Opprimé 78 rue du Charolais 75012 Paris
lapassiondessoldats.com 
www.theatredelopprime.com

Zone rouge par la Cie de la Bigarrure

Pièce de théâtre de Thierry Jahn d’après La peur de Gabriel Chevallier. Zone rouge est le nom donné en France à environ 120 000 hectares de champ de bataille où, à cause de dégâts physiques majeurs sur le milieu pendant la Première Guerre mondiale et en raison de la présence de milliers de cadavres et de millions de munitions non explosées, certaines activités ont été provisoirement ou définitivement interdites par la loi. L'histoire de ces trois soldats a été inventée, mais de nombreuses scènes sont adaptées de La Peur de Gabriel Chevallier. Le personnage d'Antoine est d'ailleurs directement inspiré de celui de Jean Dartemont, le double de Gabriel Chevallier dans son roman. Les jeunes hommes appartenant à cette génération sacrifiée, de la grande saignée, ont suivi aveuglément leurs aînés, plus responsables encore, qui les ont envoyés sur les champs de bataille. Ils n'ont pas pu se dresser, et s'opposer, et dire non, parce qu'ils ne savaient pas... Ils imaginaient qu'il y avait quelque chose à apprendre de la guerre, quelque chose de grandiose à vivre, et ils n'ont appris qu'à avoir peur, à ne plus penser en être humain. Ceux qui en sont revenus étaient déjà vieux, on leur avait volé leur jeunesse.

Du 16 au 18 octobre 2014
Lieu : Salle de l'Eden, 80 Rue du Général de Gaulle, 02500 Hirson
www.labigarrure.com 

Festival

Tout Mulhouse lit

Durant 10 jours, rythmés d'une quarantaine d'animations, Tout Mulhouse lit propose aux amateurs et aux lecteurs occasionnels de rencontrer des auteurs et leur livre. Pas moins de 25 auteurs seront présents cette année autour du thème « Raconter la guerre ». Le festival est également placé sous le signe de l'amitié franco-allemande. Thierry Bourcy, scénariste et romancier, présentera son film La tranchée des espoirs au Kommunales Kino de Fribourg le 10 octobre à 19h30 en avant-première de la manifestation. Puis il sera présent pour le lancement officiel du festival lors de l’inauguration de l’exposition consacrée à Théophile Alexandre Steinlen. Une autre personnalité, de la littérature jeunesse cette fois, sera mise à l’honneur dans les deux villes  : Elzbieta, auteure, illustratrice et plasticienne d’origine polonaise reviendra sur les traces de son enfance à Mulhouse pendant la Seconde Guerre. Quelques vitrines sur la thématique de l’enfance en temps de guerre et de paix et une exposition rétrospective de son œuvre seront présentées à la Bibliothèque de Mulhouse, à la Stadtbibliothek de Fribourg et au Centre Culturel Français de Fribourg. Elzbieta elle-même sera une invitée de marque pour la clôture du festival à la Bibliothèque de Mulhouse, le 19 octobre, puis pour l’ouverture du « Lirum, Larum Lesefest » de Fribourg, le 20 octobre.

Du 11 au 19 octobre 2014
Lieux : Mulhouse (Haut-Rhin) et Fribourg
www.mulhouse.fr 

Colloque

Autour de 1914, nouvelles figures de la pensée : sciences, arts, lettres

Le premier conflit mondial suscite partout un intérêt que l’on n’aurait pas pu prévoir il y a vingt ou dix ans, comme si, après la disparition des derniers anciens combattants, on prenait seulement la mesure de la marque imposée par la guerre sur le siècle qui a suivi. Tout semble avoir été dit sur les responsabilités dans le déclenchement des hostilités, sur l’horreur des tranchées, sur les mécomptes des traités de paix. Il reste pourtant bien des questions, notamment sur la longue sortie de la guerre. Le colloque ne traitera pas des événements, largement abordés ailleurs, mais des signes avant-coureurs, des bouleversements advenus lors du conflit, de leurs effets à long terme. L’accent portera sur les ruptures et les reconfigurations dans les sciences, la société, les mentalités, les représentations, la philosophie, les lettres, les arts, qu’elles aient été ou non provoquées directement par la guerre.

Les 16 et 17 octobre 2014
Entrée libre dans la limite des places disponibles
Lieu : Collège de France, Amphithéâtre Marguerite de Navarre - Marcelin Berthelot
www.college-de-france.fr

Lyon sur le front de l'arrière (1914-1920)

Colloque organisé par le Laboratoire de recherches historiques Rhône-Alpes (LARHRA-UMR CNRS 5190) avec la participation du Centre d’Histoire Espaces et Cultures (CHEC) – université Blaise Pascal, Clermont-Ferrand 2. À l’initiative de son maire, Édouard Herriot, la ville de Lyon a constitué pendant la Première Guerre mondiale un fonds de guerre, documentation d’ampleur internationale, en langues diverses, destiné à conserver les traces et la mémoire du conflit. L’ampleur de la documentation réunie renvoie à la place qu’occupait Lyon, au carrefour des échanges et de circulations de natures très diverses. Cette démarche de « documentation de la guerre » appelle la comparaison avec celle conduite en d’autres lieux : en France l’office de documentation internationale contemporaine (future BDIC), en Suisse, en Allemagne… Le colloque fera le point sur l’ensemble des circulations et des échanges qui concernent la ville de Lyon pendant la guerre. Il s’attachera à restituer la « vie ordinaire » des Lyonnais (combattants partis sur le front, leurs familles sur ce front domestique, hôpitaux, usines, approvisionnement en matières premières et alimentation, commerce, culture, religion…) comme les événements singuliers (foires, expositions…). Il s’intéressera aux transformations de longue durée engendrées par la guerre : sciences de gouvernement, urbanisme et architecture, deuil et mémoire, etc.

Les 16 et 17 octobre 2014
Jeudi 16 de 10h à 18h30 et vendredi 17 de 9h30 à 17h30. Entrée libre dans la limite des places disponibles, gratuit
Lieux : Bibliothèque municipale de Lyon (Part Dieu) avenue Vivier Merle (jeudi 16) et Institut des sciences de l'Homme 14, avenue Berthelot  69007 Lyon (vendredi 17)
larhra.ish-lyon.cnrs.fr

Gueules Cassées, un nouveau visage

Lorsque l’on parle des « Gueules Cassées » tout un chacun pense aux blessés de la face de la Première Guerre mondiale. Pourtant toutes les guerres laissent derrière elles de nouvelles « gueules cassées » physiques et psychologiques. Effet collatéral ravageur de toutes les guerres, les « gueules cassées » sont pour le corps médical militaire et civil une question humaine, technique et sociale majeure. Leur prise en charge dès la Première Guerre mondiale a engendré des progrès considérables et fait encore aujourd’hui l’objet d’échanges permanents entre chirurgiens, rééducateurs fonctionnels et psychiatres dans les deux univers de la médecine. L’Union des Blessés de la Face et de la Tête et la Fondation des « Gueules Cassées » organisent un colloque dans ce sens.

Les 17 et 18 octobre 2014
Lieu : École militaire - Amphithéâtre Joffre - 21 place Joffre 75007 Paris
www.gueules-cassees-2014.org

Cérémonie

Cérémonies d’hommage aux Bretons morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale

La Préfecture du Morbihan, le ministère de la Défense, le service départemental de l’Office national des anciens combattants et victimes de guerre, la commune de Sainte-Anne d’Auray et les associations patriotiques du Morbihan organisent à Sainte-Anne d’Auray une série de commémorations en hommage aux Bretons morts pour la France pendant la Grande Guerre. Le 16 octobre a été choisie en référence aux combats de Dixmude en Belgique, débutés le 16 octobre 1914 et auxquels prirent part de nombreux Bretons. La journée débutera à 11h par un premier hommage aux combattants français et belges inhumés à la nécropole nationale en présence des autorités départementales, des associations patriotiques et de Mme Rose-Marie Antoine, directrice générale de l’ONAC-VG. Les écoles primaires de Sainte-Anne d’Auray participeront notamment à cette cérémonie avec la lecture de lettres de Bretons écrites sur le front. À cette occasion un panneau informatif présentant la nécropole sera inauguré. À l’initiative de la délégation générale du Souvenir Français, un office religieux présidé par Monseigneur Centene, évêque de Vannes, se déroulera à la basilique à partir de 14h30. À 16h30, au Mémorial des Bretons morts pour la France, une cérémonie présidée par M. Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, rendra hommage à tous les Bretons morts pour la France entre 1914 et 1918. Cette cérémonie se déroulera en présence des autorités et des associations de la région Bretagne, de sections du 3ème régiment d’infanterie de marine, de l’école spéciale militaire de Saint-Cyr Coëtquidan, du 11ème régiment d’artillerie de marine, des drapeaux des régiments bretons et de la musique de l’artillerie de Rennes. À cette occasion, la fourragère pour sa participation aux combats de la Première Guerre mondiale sera remise au 3ème régiment d’infanterie de marine. Les élèves des collèges du Petit séminaire (Ste Anne d’Auray) et Le Verger (Auray) participeront à cette cérémonie.

Le 16 octobre 2014
Lieu : Sainte-Anne-d'Auray (56400 Morbihan)