Étape du vendredi 11 juillet : Épernay > Nancy

Étape du vendredi 11 juillet : Épernay > Nancy

La septième étape se prolonge dans la Marne et parcourt ensuite la Meuse, traversée par la ligne de front et devenue en 1916, le champ de la célèbre bataille de Verdun. De l’Argonne au Saillant de Saint-Mihiel, de Vauquois aux Eparges, la violence des combats entre soldats français, allemands et américains a laissé une empreinte profonde. Paysages transformés par les bombardements, ouvrages militaires, villages détruits… Le champ de bataille de la Meuse est devenu aujourd’hui un conservatoire vivant des vestiges de la Première Guerre mondiale. L'étape gagne ensuite la Meurthe-et-Moselle, département souvent oublié de l’histoire de la Première Guerre mondiale. Territoire frontière, il offre pourtant de nombreux lieux de mémoire du conflit. À l’ouest, Bois-le-Prêtre et le saillant de Saint-Mihiel, à l’est, le col de la Chapelotte sont autant de territoires encore marqués par les combats de tranchées. Plus méconnue, la bataille des frontières de 1914 a également laissé des traces dans le Lunévillois et la région de Nancy.

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Septième étape, Vendredi 11 juillet 2014, Épernay > Nancy, 234,5 km.

Tracé de la septième étape du vendredi 11 juillet 2014, Épernay > Nancy, 234,5 km.

1-Mémorial des batailles de la Marne, Dormans.

Au coeur du parc du château de Dormans, cet édifice est le plus important mémorial consacré aux soldats tombés pendant les batailles de la Marne. Edifié entre 1921 et 1931 à l’initiative du Maréchal Foch, il comprend une chapelle, une crypte et un ossuaire rassemblant les restes d’un millier de soldats de toutes nationalités. Le lieu d’édification fut choisi par le Maréchal Foch qui voyait à Dormans « le point synthétique des deux batailles de la Marne » de septembre 1914 et de juillet 1918, où se joua le sort de la France. Un bel espace muséographique y présente des objets et des photos témoins de la Grande Guerre et une impressionnante collection issue de l’artisanat de tranchées.

© CDT Marne

2-Monument et musée de la Victoire de la Marne, Mondement.

Sous la forme d’une gigantesque borne de 35,5 mètres de haut, le monument commémore la première bataille de la Marne, celle de septembre 1914. À la base du monument, un bas-relief sculpté représente les effigies des généraux qui commandaient une armée durant cette bataille. Au dessus, gravé dans la pierre, figure l’Ordre du Jour du 6 septembre 1914, signé par Joffre. Crée en 1996 par l’Association « Mondement 1914 », le Musée d’Histoire de Mondement, consacré à cette première bataille de la Marne, est installé dans l’ancienne école du village.

© CDT Marne

3-Cimetière militaire de Marfaux.

L’un des plus grands cimetières du Commonwealth de la région. Il rassemble 1 114 dépouilles de soldats du Royaume-Uni et de 15 soldats néo-zélandais.

4-Centre d’interprétation Marne 14-18, Suippes.

Sur l’ancien front de Champagne, Marne 14-18 propose une présentation interactive originale et humaniste du conflit. Tout au long de la visite, vous suivrez le témoignage du personnage qui vous aura été attribué, une tranchée vous placera même au coeur d’un terrible assaut. Sur 600 m2, 7 espaces scénographiques présentent l’Europe et la Champagne-Ardenne à la Belle Epoque, pendant le conflit, et lors de la reconstruction politique, économique et sociale du monde d’après-guerre.

© Carmen Moya

5-Monument de Navarin, Souain-Perthes-les-Hurlus.

Situé au lieu principal de la bataille de Champagne, le monument commémore les combats d’octobre 1914 et de septembre 1915. Il fut érigé en 1924, à l’initiative du Général Gouraud, Commandant de la IVe armée, afin d’honorer les morts des armées de Champagne. Le monument domine un vaste panorama sur l’ancien front de Champagne, le terrain resté en l’état porte encore les marques des combats : tranchées, boyaux, cratères... Au sommet, une sculpture représente trois patrouilleurs sous les traits du Général Gouraud, du Lieutenant Quentin Roosevelt, fils du Président, tué en 1918 dans le Tardenois et du propre frère du sculpteur tombé au Chemin des Dames.

 

© Carmen Moya

6-Camp de la Vallée Moreau et bois de la Gruerie, Vienne-le-Château.

Le bois de la Gruerie présente de très nombreux vestiges de l’année 1915. Outre les vestiges de tranchées, on peut y découvrir un camp de repos allemand, dit de la « Vallée moreau » dont les installations ont été restaurées (douches, chambres, ...). La Maison du Pays d’Argonne organise également des randonnées guidées menant à la découverte des vestiges de ce secteur. À visiter également la Chapelle aménagée par les poilus à proximité du « Tulipier » du village, arbre sanglant sous lequel ont péri 60 soldats français suite à l’explosion d’un obus à proximité.

© CDT Marne

7-Cimetière militaire de la Harazée, Vienne-le-Château.

Aménagé à flanc de colline, fermé par les bois de la Gruerie, où se déroulèrent pendant 4 ans les durs combats de guerre de tranchées, ce cimetière abrite les dépouilles de 1 600 soldats.

8-Tranchées de la Main de Massiges, Massiges.

Dès leur repli en septembre 1914, les Allemands se retranchèrent sur cette hauteur naturelle située à la jonction des fronts de Champagne et d’Argonne. Sa forme ressemble à une main, chaque doigt fut un bastion de cette forteresse naturelle. D’innombrables souterrains furent creusés par les Allemands et les Français. Les poilus qui montaient en première ligne passaient devant la statue de la Vierge du village. Exposée aux projectiles, une balle perça son sein gauche et un essaim d’abeilles y trouva refuge. Les soldats impressionnés par cette renaissance la baptisèrent alors la Vierge aux abeilles. Le terrain de la Main de Massiges est resté en l’état avec ses entonnoirs de mines et ses tranchées de combats de 1914-1915 restaurées par l’Association La Main de Massiges.

© Mission du centenaire de la Première Guerre mondiale

9-Cimetière militaire de Minaucourt.

À proximité de la Main de Massiges, cet immense cimetière s’étend sur plus de 40 000 m2 et rassemble plus de 20 000 corps.

10-La Haute Chevauchée, plusieurs communes concernées, des Islettes jusqu’à Varennes en Argonne.

Ligne de Front de la Haute-Chevauchée : lieu stratégique de voies de communication entre Châlons et Verdun ouvrant vers Paris. Après avoir tenté de rompre le front en 1915, les allemands, contenus par les troupes françaises, se sont installés défensivement ; alors commence la Guerre des Mines : guerre insidieuse et particulièrement meurtrière, les Combats d’Argonne gardent la mémoire de 350 000 morts ou disparus. Fin septembre 1918, l’Argonne est libérée par la Première Armée Américaine aux ordres du Général Pershing. Aujourd’hui de nombreux entonnoirs produits par les explosions des mines souterraines sont visibles. Monument ossuaire, cote 285, abritant les restes d’environ 10 000 soldats inconnus, et aussi croix de la Réconciliation, abri de Pélerin, stèle du Général Gouraud.

11-Monument des Garibaldiens, Lachalade.

Monument à la mémoire des 590 volontaires italiens morts en Argonne. Lazare Ponticelli (1897-2008), dernier ancien combattant français de la Grande guerre, a fait partie de ce régiment de Garibaldiens. Ce monument fait écho à celui que l’on peut voir au cimetière parisien du Père Lachaise.

© Les Meloures

12-Butte de Vauquois.

Site exceptionnel criblé de gigantesques cratères résultant de la guerre des mines en Argonne. Il s’agit du meilleur exemple d’aménagement de souterrains « de vie ». La grande qualité des visites guidées permet une excellente compréhension des combats.

© Mission du centenaire de la Première Guerre mondiale

13-Cimetière militaire américain de Romagne, Romagne-sous-Montfaucon.

14 246 Américains y sont enterrés, ce qui en fait le plus important cimetière américain de la Première Guerre mondiale. Les noms de 954 disparus sont gravés sur les murs des loggias qui entourent la chapelle. Son organisation et son architecture font de lui un site incontournable si on veut saisir ce que les américains entendent par Devoir de Mémoire.

© CDT Meuse

14-Tour américaine de Montfaucon d’Argonne.

Ce monument a été érigé par la Commission des monuments de guerre américains, une agence gouvernementale des États-Unis d’Amérique qui en assure également l’entretien. D’une hauteur totale de 60 mètres, il est surmonté d’une statue symbolisant la liberté. Elle fait face à la ligne de front de la Première Armée américaine au matin du 26 septembre 1918 lorsque l’attaque débuta. Les visiteurs peuvent accéder à la plate-forme d’observation d’où l’on jouit d’une vue magnifique sur la quasi-totalité du terrain conquis lors de cette offensive qui fut la plus grande bataille de l’histoire américaine de l’époque.

© Ben Mankin-FrenchEntrée

15-Monument de Pennsylvanie, Varennes-en-Argonne.

Mémorial américain dédié aux soldats de Pennsylvanie.

© Michel Petit

17-Monument du Mort-Homme, Cumières-le-Mort-Homme.

Statue du soldat mort sortant victorieux de son linceul pour rappeler le sacrifice des combattants français pour la possession de cette colline observatoire de la rive gauche de la Meuse.

18-Voie Sacrée, plusieurs communes concernées, de Bar-le-Duc à Verdun.

La Voie Sacrée fut la seule route reliant le front de Verdun avec l’arrière (Bar-le-Duc). C’est par elle que la Bataille de Verdun fut alimentée en hommes (2 400 000) et en munitions durant 10 mois, jour et nuit. La Voie Sacrée traverse l’arrière-front français. Sa symbolique est puissante. Elle marque l’effort d’une nation entière pour la victoire. Elle matérialise le passage entre la zone civile, la zone logistique et la zone de combat. Elle a symbolisé le « chemin de croix » des Poilus menés vers l’Enfer de Verdun ; elle fut le retour à la vie (temporaire...) des « revenants » du champ de bataille. Maurice Barrès lui a donné son nom. Devenue monument national, la Voie Sacrée est la seule route nationale de France dispensée de porter un numéro. Une borne, surmontée d’un casque de poilu et ornées de la palme du martyr, a été implantée à chaque kilomètre de la Voie, depuis Bar-le-Duc jusqu’à Verdun, en passant par Souilly, Quartier général du général Pétain puis du général américain Pershing.

19-Les villages détruits, Beaumont-en-Verdunois, Bezonvaux, Cumières-le-Mort-Homme, Douaumont, Fleury-devant-Douaumont, Haumont-près-Samogneux, Louvemont-Côte-du-Poivre, Ornes, Vaux-devant-Damloup.

Neuf villages, situés en « Zone Rouge », furent totalement rayés de la carte lors de la Bataille de Verdun, balayés par la tourmente de la bataille : Beaumont-en-Verdunois, Bezonvaux, Cumières-le-Mort-Homme, Douaumont, Fleury-devant-Douaumont, Haumont-près-Samogneux, Louvemont-Côte-du-Poivre, Ornes, Vaux-devant-Damloup. Restent les vestiges où les emplacements des maisons et des lieux publics sont symbolisés. Ils rappellent les métiers et les activités de ces anciennes communautés villageoises. Ils n’ont jamais été reconstruits. Ces villages fantômes, Morts pour la France, présentent une mémoire émouvante à travers les chapelles et les monuments commémoratifs érigés après guerre. Accès libre.

© F. Lamiot

20-Le Bois des Caures : Monument, stèle et PC Driant, Beaumont-en-Verdunois.

Ancien poste de commandement et monuments dédiés à la mémoire du lieutenant colonel Driant et de ses chasseurs à pieds qui ont défendu le Bois des Caures le 21 février 1916, début de la Bataille de Verdun.

 

21-Tranchée des Baïonnettes, Douaumont.

Ce monument, construit par un mécène américain, repose sur une légende : celle de soldats français ensevelis debout dans leur tranchée lors de violents bombardements. Il demeure dans l’imaginaire collectif comme un site symbolique du champ de bataille de Verdun.

© Michel Petit

22-Fort de Douaumont.

Clé de voûte du système fortifié de Verdun, Douaumont fut pris par l’armée allemande dès le début de la bataille. Sa reconquête ne survint qu’après huit mois de combats particulièrement âpres. Aujourd’hui, les drapeaux français et allemand qui flottent côte à côte sur le fort rappellent la tragédie et la mort commune des soldats des deux armées en ce même lieu.

© Janmad

23-Champ de bataille de Verdun, Douaumont et alentours.

300 jours et 300 nuits de combats sans trêve, plus de 300 000 morts et disparus, 400 000 blessés, français et allemands confondus… La Bataille de Verdun de 1916 est un choc frontal, le plus meurtrier de l’histoire, entre la France et l’Allemagne. Cette lutte d’anéantissement total des hommes et des défenses, à travers un duel d’artillerie sans précédent, symbolise et résume la guerre industrielle. On ne peut que saisir l’horreur profonde de la Grande Guerre et comprendre le sacrifice de toute une génération sans se rendre à Verdun.

24-Ossuaire de Douaumont.

Ce monument emblématique du champ de bataille abrite environ 130 000 corps de soldats français et allemands non identifiés. La tour offre un panorama sur l’ensemble du champ de bataille. Devant l’ossuaire s’étend l’immense nécropole nationale où reposent plus de 16 000 soldats français.

© Ben Mankin-FrenchEntrée

25-Fort de Vaux, Vaux-devant-Damloup.

Assiégé par l’armée allemande, le fort ne se livra qu’après sept jours d’une résistance héroïque. Ses défenseurs, à bout de force et sans espoirs d’être dégagés, reçurent les honneurs militaires des Allemands lors de la reddition le 7 juin 1916.

© Michel Petit

26-Mémorial de Verdun, Fleury-devant-Douaumont.

Inauguré le 17 septembre 1967, en présence de son initiateur, Maurice Genevoix, Académicien français et ancien combattant, président fondateur du Comité National du Souvenir de Verdun, le Mémorial de Verdun, est situé au coeur du champ de bataille de Verdun à l’emplacement même de la gare détruite de Fleury-devant-Douaumont. Il est l’un des principaux musées européens dédiés à la Grande Guerre. Il est actuellement fermé pour travaux. Réouverture prévue en novembre 2015.

© Wolfgang Staudt

27-Ville de Verdun.

La Ville de Verdun est riche d’une histoire et d’un patrimoine millénaires. En 843, le traité de partage de l’Empire carolingien est signé dans la cité-évêché. Le fleuve Meuse contribue au rayonnement de l’art mosan dont Verdun est un centre d’expression important. Mais la ville tire surtout son renom mondial de la grande bataille de 1916 dont elle est l’enjeu. De nombreux sites et monuments témoignent de ce passé.

© Michel Petit

28-Arrière-front allemand, Azannes, Duzey, Loison.

Comme l’arrière-front français, l’arrière-front allemand permettait d’acheminer au mieux hommes et matériel vers les premières lignes. La présence allemande au nord et au nord-est de Verdun a laissé une empreinte profonde dans le paysage meusien avec notamment le camp Marguerre, la batterie de Duzey, classée Monument Historique, le camp de la côte de Romagne à Azannes…

© Gérard Guittot

29-Ouvrage de la Falouse, Dugny-sur-Meuse.

Fortification en béton construite de 1906 à 1908, équipée d’une tourelle de canon de 75 et d’une tourelle de mitrailleuses. Surplombant la Meuse, l’ouvrage complète l’intervalle entre les forts de Dugny et d’Haudainville. En bon état car en retrait de la zone des combats, il est aujourd’hui ouvert à la visite et propose une exposition permanente ainsi que des scènes reconstituées.

30-Crête des Eparges, Les Eparges, Saint-Remy la Calonne.

La Crête des Eparges, dominant la plaine de la Woëvre qui s’ouvre sur Metz, conserve la mémoire de terribles combats, particulièrement en 1915. Ce secteur, qui englobe la Tranchée de Calonne, fut le cadre de la rencontre tragique entre les écrivains mobilisés et la Grande Guerre : Alain Fournier, Louis Pergaud, tous deux tués en 1914, Jean Giono, Ernst Jünger et Maurice Genevoix, auteur du témoignage monumental : « Ceux de 14 ». Avec ses cratères d’explosion, la crête porte toujours les cicatrices de la guerre des mines. De nombreux monuments jalonnent ce haut-lieu.

31-Fosse d’Alain Fournier et de ses camarades, Saint-Remy la Calonne.

En forêt de Calonne, se trouve la fosse Alain Fournier. C’est une pyramide de verre qui indique l’emplacement où furent découverts l’écrivain et ses hommes, après plus de 70 ans d’une disparition énigmatique. Ils reposent dans le cimetière de Saint-Remy la Calonne.

32-Saillant de Saint-Mihiel, Beaucoup de communes autour de Vigneulles, Saint-Mihiel, Apremont la Forêt…

La poussée allemande de septembre 1914 pour encercler la place forte de Verdun, contenue par la résistance du fort de Troyon, entraîna la prise de Saint-Mihiel. Ce saillant enfoncé de 20 km dans les lignes françaises fut attaqué en vain par l’armée française en 1915. Il ne fut libéré qu’en 1918, lors de l’offensive franco-américaine. Le secteur où se déroulèrent des affrontements très meurtriers est traversé de tranchées, dont certaines bétonnées, observables à partir de plateformes aménagées (Tranchées des Bavarois, Bois Brûlé, Tranchée de la Soif…). Le Fort de Troyon, haut-lieu de la résistance française durant l’offensive allemande de 1914, le Fort de Jouy, en parfait état de conservation et le Fort de Liouville, fortement bombardé en septembre 1914, constituent un patrimoine militaire remarquable, illustrant le système Séré de Rivières.

© Gérard Guittot

33-Monument américain de la butte de Montsec, Montsec.

Visible de très loin, ce monument a été élevé par les États-Unis au sommet d’une colline observatoire des Allemands. Il commémore l’offensive de la 1ère armée US en septembre 1918 et les combats livrés jusqu’en novembre 1918. Un escalier monumental mène au mémorial formé de colonnes surmontées d’une rotonde. Au centre, un plan-relief en bronze situe les différents secteurs de l’offensive qui a éliminé le saillant de Saint-Mihiel. Le site offre un superbe panorama sur le lac de Madine et les côtes de Meuse.

© Christel Rigolot

34-Cimetière allemand de Thiaucourt.

Le cimetière militaire allemand de Thiaucourt est un cimetière militaire de la Première Guerre mondiale, situé à Thiaucourt-Regniéville dans le département de la Meurthe-et-Moselle, en Lorraine. Dans ce cimetière reposent les corps de 11 685 soldats allemands. Une fosse commune renferme 2 980 soldats allemands et 2 645 soldats inconnus. Quelques sépultures sont celles de soldats français connus et inconnus. Plusieurs dizaines de tombes datent de la guerre de 1870.

© François BERNARDIN

35-Cimetière américain de Thiaucourt.

Le cimetière contient les tombes des soldats morts à la guerre, la plupart dans la grande offensive qui a entraîné la réduction du saillant de Saint Mihiel en 1918. Sur les murs du musée sont inscrits les noms de 283 disparus.

36-Site de guerre de Limey-Remenauville.

Le village comptait 138 habitants avant la Première Guerre mondiale, mais dès septembre 1914, il fut occupé par l’armée allemande. Traversé par la ligne de front durant toute la guerre, il a été entièrement détruit et ne fut libéré qu’en septembre 1918.

© Meurthe & Moselle Tourisme - ADT54

37-Village détruit de Fey-en-Haye.

Sur le site, vous pouvez retrouver les témoignages du passé, avant la destruction complète du village en 1914.

© Meurthe & Moselle Tourisme - ADT54

38-Site Historique du Bois-le-Prêtre, Montauville.

Situé au nord-ouest de Pont-à-Mousson, le Bois-le-Prêtre est l’un des sites les plus importants du Saillant de Saint-Mihiel. De très violents combats y ont eu lieu durant la Première Guerre mondiale. Il s’agissait d’un point stratégique, sur une ligne de crêtes.

© Meurthe & Moselle Tourisme - ADT54

39-Nécropole nationale de Flirey.

La nécropole nationale de Flirey, créée en juin 1919, regroupe les 2 699 corps des militaires précédemment inhumés dans les cimetières de Bouconville, Flirey A, B et Côte 305, D, Fey en Haye, Limey A, B, D, Rambucourt (Meuse), Seicheprey, Vigneulles (Meuse), Filey-Limey C.

 

© François BERNARDIN

40-Ville fortifiée de Toul.

La ville fortifiée de Toul (Vauban, Séré de Rivières) ne fut pas attaquée au cours de la Grande Guerre.

© Ad Meskens

41-Fort de Villey-le-Sec.

Ouvrage de fortification appartenant au système Seré de Rivières, il a été construit après la défaite française de 1871. Situé en dehors des lignes de Front, il est resté presque intact.

© Meurthe & Moselle Tourisme - ADT54

42-Exposition Musée Lorrain-Été 1914 (Nancy et La Lorraine en Guerre), Nancy.

Les combats de l’été 1914 en Lorraine représentent un moment clé et méconnu du premier conflit mondial. Les mois d’août et septembre 1914 marquent un basculement décisif : c’est à une guerre moderne d’un nouveau genre que doit s’adapter brutalement une société dont les systèmes de pensée restaient profondément ancrés dans la mémoire de la guerre de 1870 et l’annexion de l’Alsace-Lorraine. Par le biais de témoignages, d’oeuvres d’art, d’objets d’époque, l’exposition présente la manière dont soldats, civils et artistes ont perçu, et ressenti le début de la guerre.

© Service des Publics du Musée lorrain
  • Septième étape, Vendredi 11 juillet 2014, Épernay > Nancy, 234,5 km.
  • Mémorial des batailles de la Marne, Dormans.
  • Monument et musée de la Victoire de la Marne, Mondement.
  • Cimetière militaire de Marfaux.
  • Centre d’interprétation Marne 14-18, Suippes.
  • Monument de Navarin, Souain-Perthes-les-Hurlus.
  • Camp de la Vallée Moreau et bois de la Gruerie, Vienne-le-Château.
  • Cimetière militaire de la Harazée, Vienne-le-Château.
  • Tranchées de la Main de Massiges, Massiges.
  • Cimetière militaire de Minaucourt.
  • Monument ossuaire de la Haute Chevauchée, plusieurs communes concernées, des Islettes jusqu’à Varennes en Argonne.
  • Monument des Garibaldiens, Lachalade.
  • Butte de Vauquois.
  • Cimetière militaire américain de Romagne, Romagne-sous-Montfaucon.
  • Tour américaine de Montfaucon d’Argonne.
  • Monument de Pennsylvanie, Varennes-en-Argonne.
  • Monument du Mort-Homme, Cumières-le-Mort-Homme.
  • Voie Sacrée, plusieurs communes concernées, de Bar-le-Duc à Verdun.
  • Village détruit d'Ornes.
  • Une des bornes du bois des Caures, Beaumont-en-Verdunois.
  • Tranchée des Baïonnettes, Douaumont.
  • Fort de Douaumont.
  • Champ de bataille de Verdun, Douaumont et alentours.
  • Ossuaire de Douaumont.
  • Fort de Vaux, Vaux-devant-Damloup.
  • Mémorial de Verdun, Fleury-devant-Douaumont.
  • Centre mondial de la Paix et des Droits de l’homme, Verdun.
  • Camp Marguerre, Bois de Loison.
  • Ouvrage de la Falouse, Dugny-sur-Meuse.
  • Crête des Eparges, Les Eparges, Saint-Remy la Calonne.
  • Fosse d’Alain Fournier et de ses camarades, Saint-Remy la Calonne.
  • Saillant de Saint-Mihiel, tranchée de la soif, bois d'Ailly.
  • Monument américain de la butte de Montsec, Montsec.
  • Cimetière allemand de Thiaucourt.
  • Cimetière américain de Thiaucourt.
  • Site de guerre de Limey-Remenauville.
  • Village détruit de Fey-en-Haye.
  • Site Historique du Bois-le-Prêtre, Montauville.
  • Nécropole nationale de Flirey.
  • Ville fortifiée de Toul.
  • Fort de Villey-le-Sec.
  • Musée Lorrain, Nancy.
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