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Relations culturelles entre Italie et France dans les années de la Grande Guerre

Une du Rappel du 23 mai 1915.
© Gallica/BnF
Image locale (image propre et limitée à l'article, invisible en médiathèque)

Le projet, biannuel, se propose d’étudier les rapports culturels entre intellectuels italiens et français pendant la Grande Guerre, sur une période allant du  déclenchement du conflit jusqu’aux années de reconstruction morale et civile de l’Europe, dans l’immédiate après-guerre, qui s’achève avec l’arrivée au pouvoir du fascisme en Italie.

Première rencontre : l’année de la neutralité

La première rencontre aura lieu à Bologne le 30 mai 2014. Elle prendra la forme d’un séminaire et se fixe trois objectifs : une réflexion interdisciplinaire visant à mettre au point une méthodologie adaptée à l’étude des relations culturelles entre différents pays et différentes cultures, tout particulièrement les rapports entre l’Italie et la France, au XXe siècle ; le repérage de fonds connus ou inédits portant en particulier sur l’activité des intellectuels pendant l’année de la neutralité italienne et leur mobilisation en faveur d’une intervention ; l’étude prioritaire de deux centres intellectuels et socio-culturels italiens importants : Florence, avec son université et son Institut Français ; Bologne, ville universitaire, qui comptait déjà à l’époque d’importants centres de recherche et cercles intellectuels.

9h30 - Accueil et introduction du projet par les membres du comité scientifique.

Contribueront à la discussion : Manon Billaut (Université Paris 3/BnF), Marie Bossaert (EPHE/SUM-SNS/Cetobac), Dario De Santis (Archivio storico della psicologia italiana/Università di Milano-Bicocca), Antonin Durand (EHESS), Massimiliano Fuentes Codera (Universitat de Girona), Alessandro Gallicchio (Università di Firenze), Enrico Gaudenzi (Università di Bologna/Università di Siena), Mirko Grasso (Università di Bologna), Ghislain Graziani (Università di Bologna/Université de Paris 7), Elisa Grilli (URCA/Université de Reims), Marco Lombardi (Università di Firenze), Elisa Marcobelli (Università di Siena/EHESS), Olivier Moulin (Ens Paris), Raphaël Muller (Ens Paris), Monica Pacini (Università di Firenze), Caroline Paine (Università di Bologna/Université Aix-en-Provence), Catia Papa (Università della Tuscia/Viterbo), Tommaso Ranfagni (Università di Firenze), Claudia Terilli (Università di Firenze/CdS in Storia).

Conclusions de Gilles Pécout

En présence des étudiants de Master 2 du cours d’Histoire de l’Europe contemporaine des universités de Bologne et de Paris 7, des doctorants d’histoire, de lettres et de philosophie des universités de Bologne et de Florence.

Langues de travail : italien et français

 

Projet organisé par : Dipartimento di Storia, Culture, Civiltà (Università di Bologna), Dipartimento di Filosofia e Comunicazione (Università di Bologna), Dipartimento di Storia, Archeologia, Geografia, Artee Spettacolo ( Università di Firenze), Département d’Histoire (Ens Paris), République des Savoirs (LabEx TransferS, Ens).

En collaboration avec : Institut français Italia, Institut français de Florence, Associazione Amici dell'Istituto Francese di Firenze, Alliance française de Bologne, Università Italo-Francese/Université Franco-Italienne

Avec le soutien de la  Mission du Centenaire