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L’Indre-et-Loire dans les collections de l'ECPAD

Ballan-Miré, Indre-et-Loire, une femme agricultrice s'apprête à retirer l'attelage de son cheval après une journée de labourage. Du 24 au 27 novembre 1917. Photographe : Auguste Goulden. Référence : SPA 13 GO 727.
© ECPAD
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Les photographies

L’ECPAD conserve six reportages photographiques relatifs, totalement ou en partie, à l’Indre-et-Loire, réalisés entre 1913 et 1918. Ces reportages comportent entre onze et trois cent quatre-vingt clichés, dont certains concernent d’autres régions.

Certains reportages traitent de l’effort de guerre en 1917. À Ballan-Miré, des femmes travaillent dans l'agriculture pour assurer la survie des familles et le maintien de l'exploitation. L’industrie de guerre est illustrée à Tours par les visites de l'imprimerie et librairie Mame & fils, de la manufacture de chaussures Guerrier et de la fabrique de meubles Lefroid et, à Château-Renault, par celle de la tannerie-corroierie Peltereau, Enault & Cie. Des visites ont aussi lieu dans les hôpitaux de Tours comme à l'hôpital Sainte-Radegonde ou encore à l'hôpital Descartes et son foyer du soldat, à l’occasion d’une remise de décoration à la soeur Saint-Paul, infirmière.

À l’automne 1918, à Cussay, les troupes allemandes ont profané des tombeaux avant leur départ.

Enfin, quelques reportages présentent des documents moins directement liés au conflit. Par exemple, un reportage présente des vues du capitaine (futur général) Henri Giraud à l'état-major de la 1re brigade de cuirassiers à Tours, en février 1913, tandis qu’un autre montre un accident entre deux trains de marchandises sur une voie aux environs de Savonnières, le 27 janvier 1919.

Les films

La filmographie des opérateurs de prises de vue de la SPCA relative à l’Indre-et-Loire est constituée d’un film, consacré au centre neurologique du docteur Clovis Vincent, à Tours.

Le docteur Vincent applique une méthode électrophysiologique pour soigner des soldats atteints du « syndrome des tranchées », c’est-à-dire qui souffrent de troubles physiques et pyschologiques. Muni d’une électrode, le docteur Vincent engage son traitement sur plusieurs patients, le tout étant filmé par un opérateur de la SPCA. Dans la cour de l'hôpital, des malades parachèvent leur guérison en faisant de la gymnastique vêtus du « corset Vincent » à tendeurs de caoutchouc avec bretelles et cuissards de toile pour contraindre les parties du corps sujettes aux troubles physiques.

Les archives de la SPCA et dons faits à l’ECPAD sur l’Indre-et-Loire
Nombre de reportages de la SPCA : 4
Reportages du fonds privé : 2
Nombre de films : 1

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