Beaux livres

Beaux livres

Retrouvez dans ce diaporama les beaux livres parus depuis septembre 2012.

À noter : ce diaporama n'est pas exhaustif et sera régulièrement mis à jour.

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La Grande Guerre vue du ciel, Michel Bernard. Novembre 2013, Perrin.

La Grande Guerre vue du ciel, Michel Bernard. Novembre 2013, Perrin.

Résumé de l'éditeur : Un million quatre cent mille Français ont été tués entre 1914 et 1918. La plupart sont tombés entre les dunes des Flandres et les sommets des Vosges. Les survivants y ont laissé une partie de leur vie et toute leur âme. C'est en leur souvenir que sera commémoré le centenaire du début du premier conflit mondial. C'est leur histoire que retrace ce livre. Mêlant récit littéraire et photographies aériennes contemporaines des sites majeurs du conflit, il pose un regard émouvant et original sur la Grande Guerre.

1914-1918. La violence de guerre. Stéphane Audoin-Rouzeau. Février 2014, Coédition Gallimard/Ministère de la Défense-DMPA.

Résumé de l'éditeur : La Grande Guerre a été beaucoup photographiée, c'est une évidence. Elle l'a été de manière «officielle» par les reporters-photographes de la Section photographique de l'Armée, créée au printemps 1915 ; elle l'a été aussi à des fins de renseignement militaire. Mais la guerre fut bien davantage photographiée «au ras du sol», par ceux qui combattaient, gradés ou simples soldats. Les clichés de trois jeunes sous-officiers, promus officiers au cours du conflit, occupent une place de choix dans cet ouvrage. Henri Pétin, Jean Pochard et Robert Musso ont vécu au quotidien avec leurs hommes et ne se sont pas pensés comme des «reporters» mais comme des soldats, ponctuellement photographes amateurs. Pas d'héroïsme dans leur vision. L'historien Stéphane Audoin-Rouzeau présente et commente 120 photographies inédites, issues des fonds privés du Service historique de la Défense. Un témoignage juste et émouvant sur l'expérience combattante et la violence de guerre.

Les poilus – Lettres et  témoignages des Français dans la Grande Guerre. Jean-Pierre Guéno. Les Arènes, octobre 2013.

Résumé de l'éditeur : Entre 1914 et 1918, plus de 8 millions d'hommes sont mobilisés et quittent leurs familles pour rejoindre le front. Près d'un tiers des soldats de 18 à 25 ans sont fauchés par la mort. Pendant quatre ans, tous les Français, hommes, femmes, enfants, de tous âges et de toutes conditions, prennent la plume. la poste est gratuite pour le front. Il s'échange, en franchise militaire, quatre millions de lettres ou cartes par jour à partir de 1915, et plus de dix milliards pour toute la durée de la guerre ! Jean-Pierre Guéno, auteur de Paroles de Poilus, rassemble aujourd'hui les plus belles lettres dans un livre-objet. Plus de cent correspondances, documents et archives, pour la plupart inédits et reproduits en fac-similés. Lettres d'amour ou d'adieu, mots d'enfants, cris de révolte, de terreur ou de désespoir, lettres qui ont échappé à la censure... A l'occasion du centenaire de la Grande Guerre, les meilleures Paroles de Poilus sont enfin réunies, à découvrir en famille et à conserver, pour l'Histoire.

Françaises en guerre, Evelyne Morin-Rotureau (dir.). Autrement, octobre 2013.

Résumé de l'éditeur : Aux champs, dans les usines, dans les hôpitaux, les femmes ont participé à l'effort de guerre dès 1914 : elles travaillent, parfois de façon bénévole, assurent le quotidien du foyer et le soutien moral au soldat, voient leurs enfants enrôlés comme « graines de poilus ». Dans les territoires du Nord, certaines ont subi de plein fouet l'occupation, réquisitions, travail forcé et déportations. D'autres ont décidé de résister au patriotisme aveugle en s'opposant au militarisme et à la guerre, ou en dénonçant leurs conditions de travail. La Grande Guerre a donc bouleversé l'ordre social, mais après l'armistice, les Françaises, n'ayant pas obtenu le droit de vote, demeurent exclues de la citoyenneté. Cet ouvrage rassemble les meilleurs historiens sur le sujet et une iconographie exceptionnellement riche, avec plus de 200 documents (photographies, affiches, tracts, journaux, documents d'archives, lettres). Il offre une vision complète et originale de la vie quotidienne des femmes pendant la Grande Guerre.

Jaurès, une vie pour l'humanité. Beaux arts/Archives nationales, mars 2014.

Résumé de l'éditeur : Publié à l'occasion de l'exposition Jaurès, Archives nationales du 4 mars au 2 juin 2014. Le catalogue de l'exposition retrace, via lettres, manuscrits, ouvrages, photographies, affiches publicitaires, articles et caricatures de presse, les grandes étapes de la vie du tribun. De sa naissance en 1859, à son tragique assassinat à la veille du premier conflit mondial, le 31 juillet 1914, l'existence de Jaurès a connu une trajectoire singulière qui éclaire tout un pan de l'histoire politique, culturelle et intellectuelle de la France d'avant-guerre. Inlassable travailleur, Jaurès s'est imposé comme un grand intellectuel d'une curiosité insatiable, un leader socialiste d'envergure internationale, un grand orateur admiré et respecté, y compris par ses adversaires, un défenseur des valeurs de la République et le compagnon de lutte des ouvriers.

Apocalypse – La Première Guerre mondiale, Daniel Costelle et Isabelle Clarke. Mars 2014, Flammarion.

Résumé de l'éditeur : En août 1914, éclatait le premier conflit mondial qui sera l'un des plus dévastateurs de l'histoire de l'humanité. Au coeur des champs de batailles, dans les tranchées, auprès des gouvernants ou dans le quotidien des civils, l album documentaire de la série « Apocalypse » fait revivre en couleurs les moments clés de la Grande Guerre. Des images d archives inédites accompagnent les cinq grandes parties de l'album Furie / Peur / Enfer / Rage / Délivrance qui permettront de découvrir ou redécouvrir l'Histoire, à l'occasion de la commémoration du centenaire de la
guerre. Comment une guerre aussi totale et cruelle a-t-elle pu être possible ? Le sacrifice d'une génération entière aurait-il pu être évité ? Cet album événement montrera ce qui a mené le monde d'hier à l'apocalypse.

Felix Vallotton, C’est la guerre. Septembre 2013, RMN.

Résumé de l'éditeur : Publié à l'occasion de l'exposition Vallotton, le feu sous la glace. Grand Palais, Paris, du 2 octobre 2013 au 20 janvier 2014. L'artiste qui ne put prendre part à la Grande Guerre en raison de son âge, publie en 1916, à compte d'auteur, six gravures sur bois, instantanés d'un conflit qu'il ne connaît alors que par la presse, les films d'actualités et quelques témoignages. C'est la guerre! traduit admirablement la colère et la révolte de Vallotton face à un évènement inique et insupportable. En 1917, à l'initiative du secrétariat aux beaux-Arts et du ministère des Armées, Vallotton se porte volontaire pour se rendre sur le théâtre des opérations, en naîtront une dizaine de tableaux mais aussi des convictions: la représentation de la guerre ne peut résulter que de la méditation et "l'idée de la guerre est une idée intérieure". Coffret composé de Fac-similé de six xylographies créées en 1915-1916 et de deux livrets.

Chroniques de la Première Guerre mondiale, Jean-Paul Viart. Octobre 2013, Larousse.

Résumé de l'éditeur : Il y a cent ans, la France s’engageait dans un conflit mondial d’une violence sans précédent. Confrontés à cet enfer, certains soldats écrivirent les massacres, la violence, les corps meurtris, la peur, la souffrance, le chagrin d’être loin des siens. Grâce à eux, nous sont parvenus des lettres, des certes, des carnets, des dessins et des petits objets témoignant de l’atrocité de la Première Guerre mondiale.

Ma Grande Guerre. Journal d’un poilu. Gaston Lavy. Février 2014 (réédition), Larousse.

Résumé de l'éditeur : Le récit de "sa" guerre fait par un poilu du nom de Gaston Lavy, depuis sa mobilisation en 1914 en Normandie, jusqu'à sa montée au front à Verdun puis son départ, fin 1917, au service de camouflage des armées où se trouvaient les peintres cubistes ! Ce journal écrit à la plume et agrémenté d’aquarelles de grande qualité réalisées par Gaston Lavy lui-même, constitue un témoignage unique très vivant et très poignant sur la vie de soldat durant la Grande Guerre.

La Grande Guerre expliquée en image, Antoine Prost. Octobre 2013, Seuil.

Résumé de l'éditeur : 1 400 000 morts, 3 à 4 millions de blessés, 600 000 veuves, 76 000 orphelins : c’est le bilan, rien que pour la France, de la guerre de 1914-1918, celle que l’on appelle la Grande Guerre. Autant de chiffres qui dépassent l’imagination et nous poussent à nous demander comment le début du XXe siècle a-t-il pu accoucher d’un tel drame. Alors que les derniers poilus se sont éteints, Antoine Prost, historien émérite de la Première Guerre mondiale, nous explique cette douloureuse histoire avec beaucoup de précision, de clarté, et de pédagogie, répondant à de multiples questions : quelles sont les causes du conflit ? Qu’est-ce que la mobilisation ? Comment vivaient ? et mouraient ? les poilus ? Comment fonctionnaient les usines pendant la guerre ? Qu’est-ce qu’ont fait les femmes ? Pourquoi les États-Unis sont-ils entrés dans la guerre en 1917 ?... Et enfin : comment est-on parvenu à la paix ?

Le cinéma et la guerre de 14-18, Patrick Brion. Novembre 2013, Riveneuve.

Résumé de l'éditeur : Le cinéma s'est toujours intéressé à l'Histoire et notamment à la Grande Guerre. De Jean Renoir à Bertrand Tavernier, d'Ernst Lubitsch à John Ford, de Joseph Losey à Steven Spielberg, adaptant des romans célèbres (A l'Ouest rien de nouveau, L'adieu aux armes) ou des scénarios originaux, les cinéastes du monde entier se sont passionnés pour cette période historique. Les uns ont choisi de décrire le choc des batailles, la guerre aérienne, la guerre sous-marine ou le rôle déroutant des espionnes (Mata Hari, Marthe Richard). D'autres ont préféré dénoncer la férocité des combats (J'accuse d'Abel Gance), le cas traumatisant des blessés (Johnny got his gun, La chambre des officiers) ou celui des "fusillés pour l'honneur" (Les sentiers de la gloire, de Stanley Kubrick, Pour l'exemple de Joseph Losey). Tout en suivant la destinée cinématographique des hommes en armes (Les croix de bois), on explore aussi au fil de cet ouvrage très documenté ce qui se passait à l'arrière (Le diable au corps ). Dans cet univers d'hommes, les femmes jouaient un rôle crucial et le cinéma sur la Grande Guerre rend justice ou hommage et aux unes et aux autres.

 Ce que j'ai vu de la Grande Guerre, Frantz Adam, photographies présentées par André Loez et postface d'Alain Navarro. Octobre 2013, La Découvete / AFP.

Résumé de l'éditeur : La Grande Guerre fut le premier conflit à être massivement photographié. À côté des clichés officiels et des images de propagande, elle a fait émerger le regard de nombreux photographes amateurs. Parmi eux, celui de Frantz Adam est singulier, comme en témoignent les quelque cent cinquante photos réunies dans ce livre à l'initiative de l'Agence France-Presse. Adam parcourt l'ensemble du front ouest, participant aux principales opérations tout au long de la guerre, et au-delà : Vosges et Hartmannswillerkopf en 1915, Somme et Verdun en 1916, Chemin des Dames en 1917, libération de la Belgique, entrée en Alsace et occupation de la Rhénanie en 1918. Médecin militaire, humaniste, il circule en permanence des tranchées à l'arrière-front, observant avec empathie ses camarades du 23e régiment d'infanterie, tout autant que les soldats alliés et les prisonniers ennemis. Alsacien, patriote, il a témoigné également - notamment sur les mutineries de 1917 - dans un texte très personnel permettant, chose rare, de contextualiser ses photos. Celles-ci, souvent bouleversantes, donnent à voir les destructions et les souffrances d'un monde en guerre et les images fugaces de la camaraderie humaine qui permit d'y faire face.

Vitraux patriotiques en Morbihan, Norbert Galesne et Erik Galesne. Octobre 2013, Editions P’tit Louis.

Résumé de l'éditeur : Déjà fortement éprouvé lors de la Grande Guerre, au cours de laquelle il a donné à la France près de 23500 de ses enfants, le Morbihan a également énormément souffert durant la seconde guerre mondiale au cours des combats livrés pour libérer le pays, notamment autour de la poche de Lorient. Les vitraux présentés dans cet ouvrage témoignent des souffrances endurées et du profond attachement des Bretons à leur pays.

La bataille de la Marne, Jean-François Copé. Octobre 2013, Taillandier.

Résumé de l'éditeur : À travers cet album qui présente de nombreuses images issues du fond du Musée de la grande guerre de Meaux, des anecdotes, des témoignages d'époque, Jean-François Copé et Frédéric Guelton nous font découvrir les hommes et les femmes qui ont vu leur destin basculer à l'été 1914 lors de la bataille de la Marne. Ils nous expliquent comment l'Europe de la Belle Époque a sombré dans la Première Guerre mondiale et comment la France a su triompher de ses divisions face aux dangers, pour faire l'Union sacrée.

Les Bretons et la Grande Guerre : Images et histoire. Alain Croix (Préface), Didier Guyvarc'h et Yann Lagadec. PU Rennes, octobre 2013.

Résumé de l'éditeur : Les images sont au cœur de la Grande Guerre. De 1914 à 1918, elles sont utilisées pour mobiliser Bretons et Bretonnes. Elles contribuent à la construction des mémoires d'un conflit fondateur de la Bretagne d'aujourd'hui. En 200 images, souvent inédites, ce livre interroge l'actualité de cette guerre centenaire.

Baïonnettes aux crayons, Jean-Pierre Auclert. Grund, septembre 2013.

Résumé de l'éditeur : Qui se souvient encore de ces journaux satiriques : Le Rire Rouge et La Baïonnetteen France, Simplicissimus et Lüstiger Blätter en Allemagne, Punch, Bystander et Sketchen Angleterre ? Leurs rédacteurs en chef ne furent décorés ni pendant, ni à la fin de la guerre. Ils avaient pourtant bien mérité de leur patrie respective. Généraux de l'ombre, leurs troupes de dessinateurs participèrent à tous les assauts, furent de toutes les batailles, et dans ce grand affrontement des crayons, leurs " coups de mains " furent souvent décisifs. Dès les premiers jours, les plus grands artistes de l'époque n'hésitèrent pas à descendre de leur piédestal pour mettre leur talent au service de leur propagande nationale, d'une " vérité ", laquelle, comme chacun sait, est la première victime de la guerre... Tous les livres ont été écrits sur le bain de sang que fut la guerre de 14-18. Cet ouvrage traite enfin du bain d'encre que déchaînèrent les évènements et permet de comprendre comment le conflit a pu durer si longtemps. De la France à l'Allemagne en passant par François-Joseph, le Pape et le Tsar Nicolas, l'encre n'épargne personne et témoigne de la virulence de la propagande.

1914/1918. Une Guerre des images. France/Allemagne, Benjamin Gilles et Arndt Weinrich. La Martinière, mai 2014.

Résumé de l'éditeur : À l’occasion de la commémoration de la Grande Guerre, cet ouvrage présente une vision inédite du premier conflit mondial par la confrontation d’images d’archives provenant des deux principales agences d’information de France et d’Allemagne : l’Agence France- Presse et dpa (Deutsche Presse-Agentur). Prises par des photographes français et allemands avant, pendant et après la Grande Guerre, ces 160 photographies et ces illustrations d’époque sont des documents exceptionnels à très forte valeur historique. Ces fonds d’archives sont commentés par des historiens des deux pays qui donnent une analyse à la fois thématique et chronologique du conflit, permettant d’aborder la guerre à travers sa représentation: fabrique et contrôle de l’image (la censure comme toile de fond); entrer en guerre; de la mobilisation à l’enlisement de la guerre; l’État; la nation et les chefs de guerre; les figures de l’ennemi (guerre des images, les atrocités, le facteur propagande...); le combat à l’épreuve de l’image; de la paix à la guerre; la transition visuelle; représenter la guerre après la guerre 1918-2014 (dire les horreurs de la guerre, comment commémorer ? Vainqueurs et vaincus, l’après 1945...).

Entendre la guerre. Silence, musiques et sons en 14-18, sous la direction de Florence Gétreau. Coédition Gallimard-Historial de la Grande Guerre de Péronne, mars 2014.

Résumé de l'éditeur : La Première Guerre mondiale marque l'irruption de la guerre industrielle : tonnerres des canons, sifflements des obus, rugissements des avions saturent le paysage sonore.
À ce bruit inouï, dont tous les récits témoignent, répond, à l'arrière-front et dans les camps de prisonniers, un «contre-bruit», comme un antidote à cette violence de guerre. Au son des violons et des mandolines de fortune, des harmonicas, des accordéons, les soldats retrouvent une certaine joie de vivre. La musique est au cœur des récréations combattantes : chansons de poilus, dont La Madelon reste l'archétype, fanfares ou spectacles. À l'arrière, la musique se joue lors des défilés militaires ou des concerts destinés à soutenir le moral de la nation tout entière. La créativité musicale s'exprime dans une floraison d'œuvres patriotiques, de musiques de deuil mais aussi dans les sonorités nouvelles du jazz apportées par les Américains. Au-delà du conflit, quand le fracas des armes se tait, sonneries aux morts, oraisons funèbres ou minutes de silence perpétuent la mémoire de la Grande Guerre. Portraits de musiciens, partitions et programmes de spectacles, affiches et photographies de concerts, manuscrits de compositeurs, tambours, clairons, violons ou mandolines... Plus de 200 œuvres, objets et documents évoquent les sons, les musiques et le silence en 14-18.

Le miroir de la Grande Guerre, Jean-Claude Lamy, Anne carrière Editions, Paris, 2013. 

Résumé de l'éditeur : « Le Miroir », hebdomadaire « entièrement illustré de photographies », parut pendant la Première Guerre Mondiale. A ce titre c’est l’ancêtre du photojournalisme. Dans la presse illustrée française « Le Miroir » se démarque des autres magazines en devenant le reflet de la Grande Guerre. Le pittoresque et le sensationnel préfigurent le fameux slogan de « Paris Match »: le poids des mots, le choc des photos.
Malgré la censure militaire, « Le Miroir » cherche sans cesse l’information sur le terrain. De la mobilisation jusqu’à l’armistice les reportages racontent les évènements tels que les Français pouvaient les imaginer. D’août 1914 à novembre 1918 le tirage du journal passera en quatre ans et demi de 300 000 à un million d’exemplaires.
Chaque semaine, au fil des pages, ce sont des centaines d’images qui restituent avec force ce conflit terriblement meurtrier – près de 8 millions de morts. L’horreur et l’émotion se côtoient dans « Le Miroir », vaste panorama de la Grande Guerre qu’on redécouvre aujourd’hui à l’occasion des célébrations de son centenaire.
C’est un document exceptionnel sorti d’archives méconnues. Les combats de 14-18 sont saisissants de vérité. Nous avons sous les yeux les grands stratèges, Gallieni, Nivelle, Mangin, Foch, Pétain, et l’héroïsme des poilus anonymes dont il n’y a plus de survivants.

La Grande Guerre des images : La propagande par la carte postale, 1914-1918, Claude Morin, Apart Editions, Paris, 2012. 

Résumé de l'éditeur : De l'été 1914 à l'arrêt des combats en 1918, dans tous les pays en guerre, des millions de cartes postales ont été envoyées, par les combattants comme par leurs familles. Bien sûr, autant par l'illustration du recto que le texte du verso, ces cartes fourmillent d'informations sur le quotidien des soldats et des populations de l'arrière. Mais au-delà de cette vision parfois anecdotique, les cartes postales doivent avant tout être considérées comme un formidable outil au service de la propagande. En comparant les productions des pays belligérants, thème par thème, période par période, et en analysant leurs messages, l'auteur brosse un vaste tableau de ces propagandes et de leur déchaînement, dans un conflit où l'image devenait elle aussi une arme... S'il existe beaucoup d'ouvrages portant sur la Première Guerre mondiale par les cartes postales, jamais jusqu'à présent une telle comparaison des images de " la Der des ders " n'avait été entreprise. En mettant en évidence les regards croisés de ses acteurs à travers plus de 1 000 documents, ce beau livre propose une vision originale du conflit.

Les alsaciens-lorrains dans la guerre 1914-1918, Jean-Noël et Francis Grandhomme, La Nuée Bleue, 2013.

Résumé de l'éditeur : Un siècle après le début de la Grande Guerre, voici le destin particulier de l’Alsace et de la Lorraine annexées racontés par deux historiens spécialisés. Jean-Noël et Francis Grandhomme, dénicheurs d’archives rares et de témoignages précieux, restituent avec une grande clarté quatre années de deuils, de privations, de désarroi. Ils évoquent l’Alsace et la Lorraine champs de bataille ; le destin souvent tragique, parfois romanesque, des jeunes gens combattants dans les armées du Reich ou dans les rangs français ; la vie quotidienne des civils sous un régime de dictature militaire ; le retour festif des « Provinces perdues » à la France en 1918 ; les désillusions de l’entre-deux-guerres ; enfin le lent travail de mémoire et de réappropriation de la parole.

Paris dans la Grande Guerre, Manon Pignot, Paris, Parigramme, 2014. 

Résumé de l'éditeur : En dépit de son éloignement du front, Paris n’est pas une ville strictement civile au long de la Première Guerre mondiale : capitale des Alliés, elle joue le rôle d’une « plaque tournante » militaire. Ce n’est plus la foule des Expositions universelles qui en sillonne les artères mais celle, tout aussi éclectique, des mobilisés de toutes origines. Ces contingents en partance pour le front y croisent, en sens inverse, les blessés et les permissionnaires. Par ricochet, les photos de Paris en guerre parlent donc aussi du front. La capitale, désignée par les Allemands comme la cible par excellence, est un symbole et se doit d’apparaître exemplaire aux yeux de la province et vis-à-vis des combattants. Mais la cohabitation dans le même espace urbain de l’univers du front et du monde de l’arrière est souvent difficile, voire conflictuelle : aussi réelles que soient les difficultés matérielles des Parisiens, elles pèsent peu face aux souffrances des poilus. D’autant plus que le spectacle d’une jeunesse dorée et insouciante renforce chez les combattants l’idée d’un Paris-lupanar. Paris oscille ainsi en permanence entre deux images que le front lui renvoie sans cesse : moralité et futilité. 

Renouvelant l’iconographie habituelle, des photographies souvent inédites ancrent le commentaire historique dans des réalités tangibles, qu’il s’agisse du pillage des commerces prétendument « allemands », des soldats partant au front étreints par l’émotion ou en pleurs et non la fleur au fusil, de la prostitution militaire, des regards perdus des réfugiés du Nord et de Belgique... Et au-delà, les images illustrent la complexité sociale et politique de la réalité parisienne tout au long du conflit. Sans doute plus qu ailleurs, la mobilisation y réveille des peurs anciennes et le souvenir d’expériences traumatiques.

La Grande Guerre en couleurs, Peter Walther, Paris, Taschen, 2014.

Résumé de l'éditeur : Les terribles événements de la Première Guerre mondiale ont été immortalisés par des myriades de photographes sur chaque front. Des milliers de livres de photographies noir et blanc sur la guerre ont été publiés depuis, alors que le monde s’efforce de saisir toute l’étendue du carnage de «la plus grande catastrophe du XXe siècle». On connaît beaucoup moins les quelques images couleur de la Première Guerre mondiale, prises à l’époque par un petit groupe pionnier de photographes expérimentant la technologie de l’autochrome tout juste mise au point.
 
Pour marquer le centenaire du déclenchement de la guerre, ce volume exceptionnel rassemble l’ensemble de ces remarquables photos montrant sous toutes ses facettes la guerre qui devait «en finir avec la guerre». Tirées d’archives d’Europe, des États-Unis et d’Australie, plus de 320 images en couleurs rassemblées ici permettent de découvrir sous un jour nouveau les faits les plus marquants de cette période, de la mobilisation en 1914 aux fêtes de la victoire à Paris, Londres et New York en 1919. Cet ouvrage présente les œuvres de chacun des plus grands pionniers de l’autochrome de l’époque, comme Paul Castelnau, Fernand Cuville, Jules Gervais-Courtellemont, Léon Gimpel, Hans Hildenbrand, Frank Hurley, Jean-Baptiste Tournassoud et Charles C. Zoller.
 
L’autochrome nécessitait un assez long temps de pose, ce qui explique que la plupart des photos représentent des tableaux soigneusement agencés, loin du feu de l’action sur la ligne de front. Nous y découvrons des portraits de groupe poignants, des soldats se préparant au combat, des villes ravagées par des bombardements - la vie quotidienne et les conséquences dévastatrices des opérations militaires. Un siècle après ces quatre années cataclysmiques, cette publication sans précédent apporte une dimension réaliste et humaine stupéfiante à l’un des bouleversements les plus importants de l’Histoire.

Écrivains et artistes face à la Grande Guerre, Claire Maingon, Guillaume Picon et Claude Pommereau, Beaux Arts Editions, 2014.

Les petits enfants dans la Grande Guerre, Jean-Paul Gourevitch, Pascal Galodé éditeur, 2014.

Résumé de l'éditeur : Cet album très illustré montre comment la guerre a été vécue au quotidien par les enfants des pays belligérants pendant ces quatre années de souffrances et d'espoirs. Tout en continuant à jouer, à lire, à travailler à l'école, ils sont aussi confrontés aux privations, au travail forcé, à la séparation, aux bombardements, à la mort. En même temps ils servent de vecteurs à une propagande patriotique qui les instrumentalise et formate leur imaginaire en leur proposant des modèles de courage ou de sacrifice.

La fleur au fusil, 14-18 en chansons, Bertrand Dicale, Acropole, 2014.

Résumé de l'éditeur : Imprimés et diffusés à des millions d'exemplaires, illustrés de dessins naïfs, les livrets de chansons populaires restent aujourd'hui la meilleure expression du moral des Français et de leurs émotions, tout au long des cinq longues années terribles. Le livre est le prolongement de la série radiophonique présentée par Bertrand Dicale et réunit une sélection des chansons, célèbres et oubliées, illustrées des dessins d'origine, avec les textes des paroles, les partitions pour les jouer au piano, et les commentaires de l'auteur qui décode pour nous leur sens caché et le contexte historique. " Ma petite mimi" (mitrailleuse), " Le cri de la victoire", " Feu !", " Reviendra-t-il? ", " La lettre dans le tricot", " J'ai quitté ma mie", " Des canons ! des munitions ! ", " Hardi les Gars ", " Va ! brancardier", " La polka du permissionnaire", " Maman attend le facteur", " La voix des tombes ", " Ils m'ont violée"... Tour à tour patriotiques, dramatiques ou satiriques, les chansons racontent avec les mots de tous les jours, avec humour souvent, avec émotion toujours, la vie et les tourments quotidiens des poilus, des femmes, des enfants, plongés dans le tourbillon d'une guerre meurtrière alors que malgré tout, il faut vivre. Leurs auteurs sont anonymes ou célèbres. Maurice Chevalier créé " La Madelon de la Victoire ", " Les fleurs du Souvenir", Aristide Bruand " Ohé ! Monsieur Forain ! " Théodore Botrel " Rosalie ", Camille Saint-Saëns compose le " Chant héroïque de la Grande guerre ", l'anarchiste Montéhus la belliqueuse " Chasse aux barbares". Récit, propagande ou reportage, ces chansons font revivre la guerre et ceux qui l'ont vécue et subie, avec son cortège d'esprit va-t-en-guerre, de désillusions, de haine de l'ennemi, de désespoir et de petits bonheurs.

The Great War seen from the air. In Flanders Fields, 1914–1918, Birger Stichelbaut, Piet Chielens, Mercatorfonds, 2014.

Résumé de l'éditeur : La photographie aérienne était une technologie relativement nouvelle au début de Première Guerre mondiale et s’est révélée un outil indispensable pour toutes les nations impliquées dans le conflit. En conséquence, des milliers de photographies aériennes prises sur les champs de bataille de la Grande Guerre, constituent des archives présentes dans tous les fonds, en Europe, Australie et  États-Unis. Ces images montrent la guerre sous un angle unique. Ce volume (en anglais) propose des centaines d'études de cas photographiques, illustrant en détail, et comme cela n’avait encore été fait, les dommages laissés dans le sillage de la guerre.

Petits Soldats, Jean-François Dars et Anne Papillault, Descartes&Cie, 2014.

Dans le cadre du centenaire de la première guerre mondiale, ce livre est un hommage à ses victimes à partir des monuments aux morts dispersés sur tout le territoire français. Les auteurs ont photographié une centaine de monuments choisis en fonction de leur intérêt ou/et de leur singularité. Un commentaire incisif accompagne ces photographies. Par l'observation de la diversité des styles, des thèmes et des détails, le livre fait surgir dans l'ombre du message patriotique officielles signes plus modestes du traumatisme vécu par tout un peuple. En outre, un siècle après les événements, le regard du public sur ces « lieux de mémoire» change, passant du souvenir de la douleur et de l'héroïsme à l'observation d'une statuaire classique mêlant des thèmes principaux à des ornements secondaires cherchant à rendre aux Poilus leur humanité profonde.

Signes de vie. 14-18 Tout en tweets, Laurent Jarneau, Préface de Jean-Pierre Guéno, Paris, éditions DACRES, 2015, 2015, 136 pages.

Résumé de l’éditeur : un récit efficace conçu pour les jeunes générations. Pour leur parler de 14-18, à leur manière, sans perdre de temps. Un livre express : la guerre y est racontée d’un bout à l’autre à coups de messages éclairs. Un livre authentique : le contenu de chaque tweet est 100 % vrai. La vie du front y percute de plein fouet celle de l’arrière ; on entre dans les entrailles de la guerre avec l’ambiance de l’époque. Un livre qui offre la possibilité de se sentir plus proche, de pouvoir s’identifier, de créer une passerelle, avec ceux qui virent, un siècle plus tôt, leur jeunesse s’abîmer dans la monstruosité. Un support pédagogique original pour aborder la Grande Guerre.

Les boys d'Alabama. Nimrod Frazer. Septembre 2016, CNRS Editions.

Les boys d'Alabama fait revivre l'épopée du 167e régiment d'infanterie de la division Arc-en-ciel. Composé de volontaires venus du Sud profond, ce dernier s'illustra par ses hauts faits d'armes sur les champs de bataille français durant la Première Guerre mondiale, tels que la bataille de la Ferme de la Croix Rouge et la prise de la Cote de Chatillon, sous les ordres du célèbre Douglas MacArthur.

Nourri d'archives inédites, cet ouvrage nous rappelle l'héroïsme des soldats américains, souvent occulté par l'engagement des boys sur le front de Normandie.

La Grande Guerre des assiettes. Jean-Pierre Chaline (dir.). Editions Pups.

Tout au long du premier conflit mondial, les Alliés comme leurs adversaires ont utilisé un moyen méconnu pour soutenir le moral des populations : la paisible assiette historiée, ornement des tables au xixe siècle, s’est vue soudain mobilisée et muée en un objet hautement patriotique engagé dans une véritable « Grande Guerre des assiettes ». Le présent livre vise à faire découvrir, dans les deux camps, l’ampleur et la diversité de cette production céramique à l’iconographie singulièrement révélatrice.

© PUPS

Émile Guillaumin, paysan-écrivain bourbonnais, soldat de la Grande Guerre. Nadine-Josette Chaline. Editions Pups.

Il s’agit de la publication annotée de la correspondance de guerre de l’écrivain-paysan Émile Guillaumin, exploitant une modeste ferme dans l’Allier mais connu pour avoir publié en 1904 La Vie d’un simple, saluée par un concert d’éloges et présentée un temps comme favori pour le prix Goncourt créé peu de temps auparavant. Mobilisé comme « territorial » durant les quatre années de la guerre sur le front d’Alsace, il adresse chaque jour plusieurs lettres tant à sa femme qu’à ses amis, dans lesquelles il décrit la rude vie des soldats, leurs espoirs ou leurs moments de détresse. Vaguemestre puis guetteur dans des abris de fortune, il n’hésite pas à livrer son opinion sur la conduite de la guerre, les incohérences de certains chefs militaires ou l’attitude de « l’arrière ». Un témoignage très original.

© PUPS

Jean-Paul Amat, Les forêts de la Grande Guerre, Histoire, mémoire, Patrimoine, éditions PUPS

Cet ouvrage explore le champ encore méconnu des relations entre la forêt et la Grande Guerre, qui fut un puissant agent de transformation des territoires. Car à l'issue du conflit, de la mer du Nord à la Suisse, la déchirure – villages détruits, terroirs agricoles abandonnés, forêts brisées, sols bouleversés – courait sur près de 800 km. Les lieux d'affrontement, aux blessures difficilement effaçables, furent cartographiés sous le nom de « Zone rouge ».

L’étude aborde les questions d’environnement, de gestion forestière, d’aménagement territorial, celles aussi des débats sociétaux autour de la patrimonialisation des sites mémoriels. La démarche, transdisciplinaire, fait appel à la géographie des milieux et des hommes, à l’histoire militaire et forestière, à l’écologie, la foresterie, l’histoire du patrimoine.

L’iconographie et la cartographie, riches et variées (photographies, cartes postales, documents d’archive, tableaux d'époque), s’appuient sur l’actuel renouvellement des sources suscité par la Mission du Centenaire, l’ouverture des fonds publics et privés, la dynamique sociétale, les nouvelles technologies d’acquisition de données et l’engouement des publics pour un terrain réinterprété.

© PUPS

Images Interdites de la Grande Guerre, sous la direction d'Hélène Guillot, Presses Universitaires de Rennes, 2014

Quatrième de couverture: Premier organisme de production d'images officielles, la Section photographique de l'armée (SPA) est créée en 1915 pour appuyer la propagande de l'Etat. Si certaines images font le tour du monde, d'autres en revanche, ne sortent pas de la section. Ce catalogue présente des images interdites à la diffusion pendant la Grande Guerre, elles sont commentés par des historiens et des sémiologues. Chaque image des informations devant restées secrètes. Quelles sont-elles? Quel est l'intérêt de l'Etat? Quelles sont ces images, dont la révélation aurait mis en péril la France en guerre? Ces photographies sont l'occasion de découvrir leurs conditions de production, le matériel utilisé, l'origine des photographes mais aussi les archives documentant leur histoire.

© Presses Universitaires de Rennes

Apollinaire, Lettres, Calligrammes, Manuscrits , Peter Read , éditions BNF, 2016

Depuis ses premiers vers de collégien jusqu’aux œuvres novatrices du poète-combattant, voici une plongée fascinante dans la fabrique de Guillaume Apollinaire. Ses manuscrits raturés et biffés sont ici présentés en grande partie pour la première fois dans leur matérialité grâce aux archives de la Bibliothèque nationale de France. Cahiers de jeunesse rehaussés de croquis, calligrammes, lettres à Lou et à Madeleine, papiers collés mêlant typographie et écriture, offrent une vision panoramique d’une œuvre-monde et d’une révolution esthétique en marche. Poète, conteur, critique, dramaturge, scénariste, journaliste, épistolier, chantre de l’avant-garde, promoteur des arts premiers, sourcier artistique : Apollinaire a pratiqué tous les genres littéraires et forgé de nouvelles formes d’expression à l’aube d’un siècle nouveau. Cet ensemble, sélectionné, transcrit, introduit et commenté par Peter Read, célèbre les noces de l’audace poétique et de la beauté plastique.

© éditions BNF

Les américains dans la Grande Guerre, Bruno Cabanes , éditions Gallimard et Ministère de la Défense , 2017

Quatrième de couverture: Le 6 avril 1917, les États-Unis, restés neutres depuis le début du conflit, s'engagent militairement aux côtés des Alliés. Les Doughboys, ou Sammies, comme on appelle les fantassins américains, font leur baptême du feu au printemps 1918. Dans les six mois qui suivent, plus de cinquante-trois mille d'entre eux meurent sur les champs de bataille européens. Les reportages des photographes militaires permettent de retracer, au plus près de la vie des soldats et des civils, l'ensemble de l'expérience de guerre des États-Unis. La Grande Guerre ouvre l'époque des conflits globaux. Cest cette mutation fondamentale que raconte ce livre, conçu à partir d'archives photographiques françaises et américaines largement inédites.

© Gallimard

La Première Guerre Mondiale- la Der des ders de A à Z, Christophe Thomas , éditions OREP, 2017

Quatrième de couverture: Le dernier combattant de la Grande Guerre s'est éteint et les derniers témoins, alors enfants, se font rares. Ne resteront bientôt que les seuls objets qui les ont accompagnés au cours de ces années tragiques. Ces objets ont une histoire. Ces objets nous racontent l'Histoire. Et qui mieux que leurs contemporains – soldats, civils, ou politiques – pour les faire parler et nous inviter à replonger au coeur de celle qu'on pensait être la « Der des Ders » ?

© Editions OREP

14-18, le sport sort des tranchées- un héritage inattendu de la Grande Guerre, Michel Merckel , éditions Le Pas d'Oiseau, 2017

Mots de l'éditeur: On connaissait les dégâts faits par la Grande Guerre parmi les gloires sportives de l époque, mais beaucoup moins son rôle dans la diffusion du sport en France. C est au départ pour remonter le moral des troupes entre deux assauts que de jeunes officiers pédagogues, reprenant l initiative de quelques soldats, eurent l idée de recourir au sport. Pour les Poilus, souvent issus du monde rural, ces séances bien plus ludiques que les man uvres furent l occasion de toucher pour la première fois un ballon de foot ou de rugby. Parfois de découvrir l idée même du sport aux côtés de leurs frères d armes britanniques ou américains. Le sport se mit aussi directement au service de la guerre à travers les épreuves de lancer de grenades, l action des Corps francs ou celle des groupes de Chasseurs cyclistes. 14-18 contribua de plus à l éclosion du sport féminin et du handisport, né pour gérer les séquelles laissées par l effroyable conflit. Que cette longue période de souffrance ait permis au sport de conquérir les couches populaires est un des plus surprenants héritages de la Première Guerre mondiale. L École de Joinville, formatrice de moniteurs d éducation physique, fit office de creuset pour sa propagation. Une galerie de portraits d athlètes tombés au front complète ce travail de mémoire qui dresse en ultime hommage une liste de 424 champions morts durant la Grande Guerre.

© Editions Le Pas d'Oiseau

Minec, le soldat méconnu, Soizick Le Pautremat , éditions Vagamundo, 2017

L’ouvrage regroupe les carnets de guerre d’Émile Madec, de nombreux extraits de sa correspondance avec sa marraine de guerre, sa famille, ses amis, ainsi que quelques dessins et aquarelles qu’il a réalisés au front. Les textes et documents visuels sont établis, présentés et annotés par Soizick Le Pautremat qui signe également le prologue de cet ouvrage préfacé par l’historien Nicolas Beaupré et enrichi d’une soixantaine de documents visuels inédits.

  • La Grande Guerre vue du ciel, Michel Bernard. Novembre 2013, Perrin.
  • 1914-1918. La violence de guerre. Stéphane Audoin-Rouzeau. Février 2014, Coédition Gallimard/Ministère de la Défense-DMPA.
  • Les poilus – Lettres et  témoignages des Français dans la Grande Guerre. Jean-Pierre Guéno. Les Arènes, octobre 2013.
  • Françaises en guerre, Evelyne Morin-Rotureau (dir.). Autrement, octobre 2013.
  • Jaurès, une vie pour l'humanité. Beaux arts/Archives nationales, mars 2014.
  • Apocalypse – La Première Guerre mondiale, Daniel Costelle et Isabelle Clarke. Mars 2014, Flammarion.
  • Felix Vallotton, C’est la guerre. Septembre 2013, RMN.
  • Chroniques de la Première Guerre mondiale, Jean-Paul Viart. Octobre 2013, Larousse
  • Ma Grande Guerre. Journal d’un poilu. Gaston Lavy. Février 2014 (réédition), Larousse.
  • La Grande Guerre expliquée en image, Antoine Prost. Octobre 2013, Seuil.
  • Le cinéma et la guerre de 14-18, Patrick Brion. Novembre 2013, Riveneuve.
  •  Ce que j'ai vu de la Grande Guerre, Frantz Adam, photographies présentées par André Loez et postface d'Alain Navarro. Octobre 2013, La Découvete / AFP.
  • Vitraux patriotiques en Morbihan, Norbert Galesne et Erik Galesne. Octobre 2013, Editions P’tit Louis.
  • La bataille de la Marne, Jean-François Copé. Octobre 2013, Taillandier.
  • Les Bretons et la Grande Guerre : Images et histoire. Alain Croix (Préface), Didier Guyvarc'h et Yann Lagadec. PU Rennes, octobre 2013.
  • Baïonnettes aux crayons, Jean-Pierre Auclert. Grund, septembre 2013.
  • 1914/1918. Une Guerre des images. France/Allemagne, Benjamin Gilles et Arndt Weinrich.
  • Entendre la guerre. Silence, musiques et sons en 14-18, sous la direction de Florence Gétreau.
  • Le miroir de la Grande Guerre, Jean-Claude Lamy, Anne carrière Editions, Paris, 2013
  • La Grande Guerre des images : La propagande par la carte postale, 1914-1918, Claude Morin
  • Les alsaciens-lorrains dans la guerre 1914-1918, Jean-Noël et Francis Grandhomme, La Nuée Bleue, 2013
  • Paris dans la Grande Guerre, Manon Pignot, Paris, Parigramme, 2014.
  • Couverture de La Grande Guerre en couleurs
  • Couverture du livre Écrivains et artistes face à la Grande Guerre
  • Couverture du livre "Les petits enfants dans la Grande Guerre" de Jean-Paul Gourevitch
  • Couverture du livre "La fleur au fusil : 14-18 en chansons"
  • Couverture du livre "The Great War seen from the air. In Flanders Fields, 1914–1918"
  • Petits Soldats, Jean-François Dars et Anne Papillault, Descartes&Cie, 2014.
  • Laurent Jarneau, Signes de vie. 14-18 Tout en tweets, Préface de Jean-Pierre Guéno
  • Les boys d'Alabama. Nimrod Frazer. Septembre 2016, CNRS Editions
  • La grande guerre des assiettes
  • Emile Guillaumin, paysan-écrivain bourbonnais, soldat de la Grande Guerre
  • Les forêts de la Grande Guerre
  • Couverture du livre
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