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L'Alsace et la Lorraine dans les photographies de John Foley

Le photographe John Foley et Anne Roze ont parcouru depuis plus de 15 ans le front ouest de la Grande Guerre. Au-delà des mémoriaux et des cimetières, ils ont découvert les cicatrices encore visibles dans la terre et le paysage. Au fil des années, ces vestiges souvent délaissés sont sortis de leur oubli grâce au travail des territoires et des associations. Ces traces poignantes témoignent des conditions extrêmes du quotidien des milliers de jeunes gens venus de tous les continents et nous incitent à réfléchir à cet événement majeur de l'Histoire.

J. Foley et A. Roze sont les auteurs de plusieurs livres sur la Grande Guerre ( Les Lieux de la Grande Guerre, RMN 1997, Les Champs de la Mémoire, Le Chêne 1998, L'Artois et La Somme, 2006 et 2007). Ils sont les membres fondateurs de l'association « Les Champs de la Mémoire ».

N.B. Certaines photographies sont suivies de la date à laquelle elles ont été prises, certains lieux ayant pu depuis subir des modifications.

Verdun. Fort de Marre. Il faisait partie des 38 forts du système de défense Séré de Rivières qui entouraient Verdun.
Verdun. Fort de Marre. Il faisait partie des 38 forts du système de défense Séré de Rivières qui entouraient Verdun.
© John Foley / ChdlM

Nord de Verdun. Village Nègre. Ce village fantôme est situé dans les bois de Loison à une trentaine de kilomètres au nord de Verdun, à l'arrière des anciennes lignes allemandes. Il servait de QG aux officiers qui préparaient la grande bataille et de lieu de stockage du matériel, caché sous les arbres. Les habitants qui le découvrirent après la guerre le baptisèrent « village nègre » à cause des cabanes de bois qu'ils trouvèrent à côté des maisonnettes de béton.

© John Foley / ChdlM
Campagne de Verdun. Paysage.
© John Foley / ChdlM

Fort de Vaux. Une tourelle d'observation sur la superstructure du fort. L'histoire de son siège en juin 1916 et de la reddition de ses derniers défenseurs avec le commandant Raynal est restée comme un symbole de l'héroïsme militaire. Il fut repris en novembre à la fin de la bataille de Verdun. 1/2

© John Foley / ChdlM

Fort de Vaux. Une tourelle d'observation sur la superstructure du fort. L'histoire de son siège en juin 1916 et de la reddition de ses derniers défenseurs avec le commandant Raynal est restée comme un symbole de l'héroïsme militaire. Il fut repris en novembre à la fin de la bataille de Verdun. 2/2

© John Foley / ChdlM

Verdun. La Voie sacrée (1998). Sur cette unique voie d'accès au front vont rouler nuit et jour à la file les camions transportant les hommes qui montent au combat, et ceux qui redescendent les blessés.

© John Foley / ChdlM
Verdun. La Voie sacrée (1998). Sur cette unique voie d'accès au front vont rouler nuit et jour à la file les camions transportant les hommes qui montent au combat, et ceux qui redescendent les blessés.
© John Foley / ChdlM

Nécropole de Douaumont. Dans son impressionnant ossuaire sont rassemblés les restes de 130  000 soldats inconnus, français et allemands. Autour s'étend un cimetière de 16 734 sépultures. La bataille de Verdun qui dura 300 jours et 300 nuits se solda par la perte de 700000 hommes, allemands et français, dont plus de 320 000 morts ou portés disparus, sur un front d'une dizaine de kilomètres...

© John Foley / ChdlM
Sous-bois. Dans les sous-bois se dessine encore sous les feuilles mortes le tracé des tranchées.
© John Foley / ChdlM
L'un des villages détruits des environs de Verdun (2013). Celui de Beaumont-en-Verdunois, situé à proximité du bois des Cautres où démarra l'offensive allemande.
© John Foley / ChdlM
Cimetière allemand de Nantillois. Au bout d'un chemin de terre entre les champs, des croix noires sous les arbres et des stèles sur le pourtour du cimetière.
© John Foley / ChdlM
Les cimetières américains de la grande offensive de 1918. Saint-Mihiel.
© John Foley / ChdlM
Les cimetières américains de la grande offensive de 1918. Saint-Mihiel.
© John Foley / ChdlM
Les cimetières américains de la grande offensive de 1918. Romagne-sous-Montfaucon. Le plus grand cimetière américain d'Europe. Il regroupe sur 52 hectares 14246 sépultures.
© John Foley / ChdlM

Vosges. Hartsmannwillerkopf. Le reflet du « Vieil Armand » sur le toit du monument de l'Autel de la Patrie. Haut de 450 mètres, cet éperon rocheux constituait un observatoire au-dessus de la plaine d'Alsace. Les Français en enlevèrent la crête au début de la guerre et les deux armées restèrent chacune sur un versant jusqu'à la fin de la guerre.

© John Foley / ChdlM

Vosges. Le Linge. Au Collet du Linge, sur la ligne de crête vosgienne, les Allemands dominaient dans leurs blockhaus et leurs tranchées fortifiées les Français qui cherchaient à grimper sur les pentes. Les chasseurs alpins y perdirent des milliers d'hommes.

© John Foley / ChdlM
Le Linge. Une tombe française derrière les barbelés.
© John Foley / ChdlM
Le Linge. De jeunes Allemands vinrent dans les années 70 relever des corps et les inhumèrent sous des croix : noires pour les Allemands, blanches pour les Français.
© John Foley / ChdlM
  • Verdun. Fort de Marre. Il faisait partie des 38 forts du système de défense Séré de Rivières qui entouraient Verdun.
  • Nord de Verdun. Village Nègre. Ce village fantôme est situé dans les bois de Loison à une trentaine de kilomètres au nord de Verdun, à l'arrière des anciennes lignes allemandes.
  • Campagne de Verdun. Paysage.
  • Fort de Vaux. Une tourelle d'observation sur la superstructure du fort.
  • Fort de Vaux. Une tourelle d'observation sur la superstructure du fort.
  • Souville (1997). La casemate Pamart du fort de Souville, qui marque la limite extrême de l'avancée allemande sur Verdun.
  • Verdun. La Voie sacrée (1998). Sur cette unique voie d'accès au front vont rouler nuit et jour à la file les camions transportant les hommes qui montent au combat, et ceux qui redescendent les blessés.
  • Nécropole de Douaumont. Dans son impressionnant ossuaire sont rassemblés les restes de 130  000 soldats inconnus, français et allemands. Autour s'étend un cimetière de 16 734 sépultures.
  • Sous-bois. Dans les sous-bois se dessine encore sous les feuilles mortes le tracé des tranchées.
  • L'un des villages détruits des environs de Verdun (2013). Celui de Beaumont-en-Verdunois, situé à proximité du bois des Cautres où démarra l'offensive allemande.
  • Cimetière allemand de Nantillois. Au bout d'un chemin de terre entre les champs, des croix noires sous les arbres et des stèles sur le pourtour du cimetière.
  • Les cimetières américains de la grande offensive de 1918. Saint-Mihiel.
  • Les cimetières américains de la grande offensive de 1918. Saint-Mihiel.
  • Les cimetières américains de la grande offensive de 1918. Romagne-sous-Montfaucon. Le plus grand cimetière américain d'Europe. Il regroupe sur 52 hectares 14246 sépultures.
  • Vosges. Hartsmannwillerkopf. Le reflet du « Vieil Armand » sur le toit du monument de l'Autel de la Patrie.
  • Vosges. Le Linge. Au Collet du Linge, sur la ligne de crête vosgienne, les Allemands dominaient dans leurs blockhaus et leurs tranchées fortifiées les Français qui cherchaient à grimper sur les pentes. Les chasseurs alpins y perdirent des milliers d'hommes.
  • Le Linge. Une tombe française derrière les barbelés.
  • Le Linge. De jeunes Allemands vinrent dans les années 70 relever des corps et les inhumèrent sous des croix : noires pour les Allemands, blanches pour les Français.
informations
Auteur
  • John Foley
    Photographe
Diaporama (série d'images thématique)