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Téléfilms et Grande Guerre

La guerre de 14-18 correspond à un champ télévisuel tellement familier qu’on en arriverait presque à le qualifier de « marronnier » si l’aspect mémoriel ne demeurait pas aussi fort dans l’esprit du public. Pour autant, commémoration ne sous-entend pas forcément réitération. Au fil des décennies s’est constituée une mémoire télévisuelle fondée sur la modulation complexe de thématiques et de formats pluriels, articulés ou non autour de la date emblématique du 11 novembre. Longtemps, La Grande Guerre fut célébrée directement par une majorité de Français, en une commémoration collective et cérémoniale devant le monument aux morts de la commune. Puis, peu à peu, la télévision est venue, sinon remplacer, du moins renforcer les cérémonies du 11 novembre. Le traitement télévisuel de celles-ci connaît un infléchissement notable depuis le début des années 1960.

Dans le même temps, la télévision apporte par la fiction sa contribution à l’élaboration d’un regard rétrospectif commun porté sur le conflit. Véhiculant tour à tour une fierté, un devoir de mémoire ou un traumatisme, elle constitue (souvent avec un temps de retard) une chambre d’échos des tensions polémiques autour des symboles inscrits contradictoirement dans le récit de guerre, la peinture des tranchées ou du « front arrière », l’émergence de personnages complexes ou au contraire simplifiés à l’extrême.

S’adressant au départ à un public ayant éprouvé les souffrances fort distinctes des deux conflits mondiaux, la petite lucarne doit s’adapter à l’évolution des téléspectateurs, de leur culture ou de leurs attentes en matière de mélodrames ou de reconstitutions. Bien sûr, la télévision n’est pas « historienne », mais sa vision de l’histoire implique des problèmes et des enjeux qui touchent un imaginaire reconstruit partiellement par des fictions.

La restitution des tensions et des enjeux liés à la commémoration de la « grande » guerre et de ses acteurs, par le prisme de la fiction ou du journal télévisé, permet de décrypter certains stéréotypes et d’identifier un cheminement historiographique, parfois obscur aux yeux du grand public.

Laurent Bihl

À lire : La Grande Guerre au petit écran. Les imaginaires télévisuels de la Première Guerre mondiale, Ariane Beauvillard et Laurent Bihl, coll. « Penser les médias », avril 2014.

La sélection proposée n’a pas vocation à être exhaustive.

Et ce fut la Marne, Jean Kerchbron, 1960.

Et ce fut la Marne, Jean Kerchbron, diffusé sur la 1ere chaîne le 11 novembre 1960, durée 1h03.

Synopsis : « À l'occasion de l'anniversaire de l'Armistice, Henri Noguères nous propose une évocation historique de la bataille de la Marne réalisée par Jean Kerchbron. L'émission est une véritable dramatique jouée en direct dans sa majeure partie. Y sont insérés, d'une part quelques scènes filmées, notamment à Saint-Cyr, avec la participation d'éléments de l'armée, et, d'autre part, quelques courts extraits d'archives de l'époque qui nous permettront de revivre, en particulier, le départ à la gare de l'Est et l'extraordinaire équipée des « Taxis de la Marne ». La dramatique se déroule, hormis quelques rares flashes sur des civils, dans les milieux militaires. Les héros en sont deux soldats anonymes : Mimile, le parisien et Ernest, le paysan et les plus éminents chefs des armées française et anglaise. Les discussions d'état-major, les ordres et contre-ordres, l'entêtement victorieux de Joffre tiendront une place importante dans le spectacle avec, en contrepoint, les réflexions des deux fantassins qui ont à peu près renoncé à comprendre. Les principaux interprètes sont entourés de nombreux artistes, tous membres de l'Association des Comédiens Anciens Combattants, présidée par Maurice Escande, qui présente également l'émission. »

Source : Ina

Les Hommes, Albert Riera, diffusé sur la 1ère chaîne le 11 novembre 1964, durée 1h22.

Synopsis : Adaptation de la pièce de Paul Vialar réalisée pour la télévision par Albert Riera. La guerre de 14-18 sert de toile de fond à l'histoire de deux hommes : Chose et Uthury. L'un est comptable, l'autre mitron. Voisins de palier, ils sont affectés dès le début des hostilités dans le même corps. Ensemble, ils vont partager la peur, l'angoisse, la fraternité, l'espoir et les désillusions. C'est leur vie et celle de leurs camarades dans les tranchées qui est évoquée, ainsi que celle de l'arrière. À la fin de la pièce, ils se retrouvent dix ans plus tard à Paris. Chose est un homme arrivé mais qui n'a pas épousé celle qu'il aimait. Uthury, boulanger, mène une vie assez terne. À travers le dialogue de leurs illusions perdues, on devine qu'ils sont devenus presque des étrangers l'un à l'autre.

Source : Ina

La Maison du passeur, Pierre Prévert, diffusé sur la 1ere chaîne le 13 août 1966, durée 80 minutes.

Synopsis : Ernest ne peut pas imaginer un instant que les combats qui l’entourent sont mis en scène. Et donc il mène, de son côté et comme un bon petit soldat, sa propre guerre…

Commentaire : Un film dans le film, et dans cette réjouissante mise en abîme, les frères Prévert ont taillé un costume sur mesure à leur vieil ami, Raymond Bussières.

Source : Festival international du film de La Rochelle

© James, Claude / INA

La Bonifas, Pierre Cardinal, diffusé sur la 1ere chaîne le 13 février 1968. Adaptation du roman de Jacques Lacretelle.

Synopsis : Le commandant Bonifas vient de mourir et sa fille Marie qui vivait en Suisse est revenue à Vermont où elle va vivre désormais. Masculine, hautaine, Marie Bonifas jouit de la considération que lui vaut la fortune laissée par son père, mais on ne l'aime pas. Elle se lie d'une grande amitié avec Claire, une jeune fille qui travaille à l'atelier de couture de l'ouvroir des patronnesses locales. Mais Claire tombe malade, et ces personnes charitables songent à se débarrasser de la jeune fille en la faisant hospitaliser. Marie Bonifas ne l'entend pas ainsi. Pour la soigner, elle emmène Claire sur la Côte d'Azur. Mais au bout de quelque temps, Claire meurt. À Vermont, la calomnie et la diffamation se déchaînent. La rumeur publique prétend que son affection pour Claire était plus ambigüe que charitable. Soudain, la guerre éclate, les hommes valides sont mobilisés. Marie se rend à la sous-préfecture où l'on délibère. Très vite, son esprit de décision, sa compétence, son dévouement, son courage, sa générosité suscitent une admiration unanime. Elle parlemente avec les Allemands et paye une amende infligée par l'ennemi à la ville qu'elle sauve de la destruction. Marie sera décorée. La calomnie se transforme en triomphe, mais pour Marie, il ne reste que le désespoir de la mort de Claire.

Source : Base de données de films français avec images

La Maison des bois, Maurice Pialat, diffusé sur la 2eme chaîne à partir du 12 septembre 1971.

Synopsis : Série en sept épisodes qui relate la vie de tous les jours pendant la Grande Guerre. Avec Marcel, leur fils, et Marguerite, leur fille, Jeanne et Albert Picard, le garde-chasse, habitent une maison au fond des bois. Ils logent également trois petits parisiens donc les papas sont au front.

Sources : Ciné-ressources ; Ciné-Club de Caen ; Internet Movie Database.

Visionner le téléfilm : La maison de bois sur le site de l'Ina

Les Gens de Mogador, Robert Mazoyer, diffusé sur le 2eme chaîne à partir du 18 décembre 1972.

Synopsis : Série en treize épisodes de 55 minutes, d’après le roman d’Elizabeth Barbier. De 1850 à 1925, dans le tumulte des passions et des guerres, trois générations de femmes vont avoir la lourde charge de gérer le domaine de Mogador, en Provence. Lorsque Julia épouse Rodolphe Vernet, héritier du domaine de Mogador, elle est loin d'imaginer le terrible labeur qui l'attend... Résumé éditeur DVD

Le Ballot, Jean Dewever, diffusé sur la 1ere chaîne le 16 mars 1974, durée 1h40.

Synopsis : Le film raconte les périples d’un paysan fait prisonnier par les Allemands pendant la Première Guerre mondiale. Il demande sa libération au Kaiser qui lui accorde dans un but de propagande. Mais revenu chez lui, le ballot est soupçonné de traîtrise. Rapidement il est renvoyé en Allemagne.

Source : Gilles Loison, François de Roubaix, charmeur d'émotions, éditions chapitre douze, 2006

Les Faucheurs de marguerites, Marcel Camus, diffusé sur la 3eme chaîne à partir du 27 mai 1974.

Synopsis : Jeune homme oisif et argenté, Édouard Dabert découvre, à l'occasion d'un séjour en Allemagne, les tentatives de vol d'un autre pionnier des airs, Otto Lilienthal. Rentré en France, il se lance dans l'aventure... Première partie : Les Faucheurs de marguerites - Deuxième partie : Le temps des As - Troisième partie : La conquête du ciel - Quatrième partie : L'adieu aux As.

Commentaire : C'est toute l'histoire de l'évolution de l'aviation qui est racontée par l'entremise d'Édouard Dabert. Ce feuilleton évoque les balbutiements de l'aviation à bords de ces engins volants, lourds, longs au décollage, qu'on surnommait les « faucheurs de marguerites ». Les joies, les espoirs, les déceptions, les défis à la pesanteur lancés par des hommes enthousiastes, passionnés, aujourd'hui célèbres pour leur ténacité et leurs exploits: Clément Ader, Louis Blériot, Gabriel Voisin, les frères Wright, le Comte Zeppelin, Otto Lilienthal. Résumé éditeur DVD

Le Pain noir - La Patrie du cœur (septième épisode), Serge Moati, diffusé le 27 janvier 1975 sur Antenne 2.

Synopsis : La mini série en huit épisodes « Le Pain noir » d’après l’œuvre de Georges-Emmanuel Clancier raconte la vie de Cathie, une petite paysanne du Limousin contrainte de devenir ouvrière en ville et qui traverse les principaux évènements de l’histoire de France entre 1880 et 1936. « La Patrie du cœur ». Limoges, 1916. Frédéric, le fils de Cathie est au front. Cathie est infirmière dans un hôpital militaire. Au cimetière de Limoges, on enterre les morts alors qu'à la gare les trains emportent des volontaires qui scandent « À Berlin ». Louisette, la femme de Frédéric, attend un enfant. À l'hôpital, Cathie réconforte les blessés. Après une brève permission, Frédéric est de nouveau sur le front. Les marraines de guerre viennent visiter les blessés pour les distraire. Cathie se pose des questions sur les raisons de la guerre. Francet et sa femme Julie ont peur pour leur fils Émile, qui rêve de s'engager. Jean Charron est victime d'une crise cardiaque en donnant à manger aux poules. Une association d'aide aux poilus présidée par Émilienne vient offrir un spectacle aux blessés de l'hôpital. Blessé aux yeux, Frédéric est aveugle. Cathie demande de l'aide à la famille La Reynie. Émilienne accepte de l'aider. En Russie, le peuple s'est libéré. En France, des voix s'élèvent pour demander la fin de cette guerre interminable. Émile est revenu chez lui, les poumons brulés par le gaz et tousse sans répit. Les cloches des églises annoncent enfin l'armistice. Mais la joie est tempérée par la souffrance des blessés.

Source : Ina

Le Péril bleu, Jean-Christophe Averty, diffusé sur Antenne 2 le 31 mars 1975, durée 85 minutes.

Synopsis : D’après le roman de science-fiction de Maurice Renard. En 1914, dans le Bugey, les choses et les gens disparaissent, happés par une force invisible. En tentant de percer ce mystère, trois savants vont être confrontés à une race extra-terrestre, les « Sarvants » qui vont s’avérer pacifiques. Une révélation va cependant intervenir peu avant l’annonce du premier conflit mondial…

Source :  Ina

La Main coupée, Jean Kerchbron, diffusé sur TF1 le 20 septembre 1978.

Synopsis : Cette adaptation du récit autobiographique de Blaise Cendrars commence et finit dans un cimetière militaire où l'auteur se remémore, longtemps après la guerre, ses premiers mois dans les tranchées. Il est alors caporal d'une escouade de volontaires étrangers dont fait partie le peintre Kupka. Dès leur départ pour le front, ils ont à souffrir de la sottise, de la xénophobie et de l'incurie de leurs supérieurs. Une suite de tableaux et de scènes d'action (vie quotidienne dans l'abri, promenade et lecture dans les ruines d'un village, veillée de Noël, querelle dans un bistrot, patrouille de nuit sur la rivière, escarmouche, attaque meurtrière des tranchées ennemies, bivouac au bord d'un lac lorsqu'une main tombe du ciel pour s'accrocher à une branche) composent une chronique amère de la Grande Guerre.

Source : Ina

L’Île au trente cercueils, Marcel Cravenne, diffusé sur Antenne 2 à partir du 21 septembre 1979.

Synopsis : Série en six épisodes de 52 minutes adaptée du roman de Maurice Leblanc. L'action se déroule en 1917. Véronique d'Hergemont est une jeune femme de trente-cinq ans, devenue infirmière à l'hôpital militaire de Besançon dans l'espoir d'oublier un passé qui la hante depuis quatorze ans. En effet, Véronique d'Hergemont ne peut se pardonner la mort de son père et de son fils François, disparus en mer. La mort de ses proches est en effet pour elle le châtiment pour avoir, contre la volonté de son père, épousé le comte Vorski. Après avoir compris que son propre père avait enlevé l'enfant pour le protéger, elle avait fui Vorski, qui s'était entre-temps avéré être un dangereux mythomane, persuadé d'être appelé à un destin grandiose... Ce passé tragique rattrape Véronique d'Hergemont lorsqu'elle découvre sa griffe personnelle (V d'H) dans un film projeté à Besançon. Bouleversée, car sachant que personne, hormis elle, son père et Vorski ne connaissaient cette signature, elle entreprend des recherches en Bretagne, où a été tourné le film. Ses recherches vont la conduire sur la piste de son père et de son fils qui, alors que tout le monde les croyait morts, s'étaient réfugiés sur l'île de Sarek, plus connue dans la région comme l'Île aux Trente Cercueils. Dès son arrivée, le cauchemar commence...

Les Dames de la côte, Nina Companeez, diffusé sur Antenne 2 à partir du 22 décembre 1979.

Synopsis : Mini-série en cinq épisodes. En 1913, dans une grande famille bourgeoise de la côte normande, Fanny Villatte (Fanny Ardant), jeune femme passionnée, vit avec insouciance ses 18 ans, entourée de son frère (Patrick Alexandre) et ses cousins Marcel et Raoul Decourt (Francis Huster et Bruno Devoldère). Mais la guerre éclate, et le départ des hommes pour le front laisse les femmes livrées à elles-mêmes. Forcées d’assumer les responsabilités de leurs époux, elles vont ainsi faire l’expérience de l’indépendance…

Les Chevaux du soleil, François Villiers, diffusé sur TF1 le 19 novembre 1980, durée : 104 minutes.

Synopsis : Adaptation télévisuelle de l’œuvre monumentale de Jules Roy. «Les Chevaux du soleil» relatent en douze épisodes l’histoire de la conquête coloniale de 1830 à 1962.

L’Aéropostale, Gilles Grangier, diffusé  sur FR3 à partir du 13 décembre 1980.

Synopsis : Mini-série de quatre épisodes. En septembre 1918, alors que le premier conflit mondial fait toujours rage, l'industriel toulousain Pierre-Georges Latécoère songe déjà à l'aviation d'après-guerre. Il imagine de relier la France à l'Amérique du Sud par un service régulier d'avions transportant du courrier grâce aux surplus d'appareils militaires désormais devenus inutiles. Il soumet son projet aux autorités qui l'accueillent avec beaucoup de scepticisme. Aidé par son principal collaborateur, Beppo de Massimi, Latécoère fonde les « Lignes Aériennes Latécoère » en décembre 1918. Le 9 mars 1919, Latécoère atterrit à Rabat. Il remet au général Lyautey un exemplaire du journal « Le Temps » paru la veille et un bouquet de violettes cueilli la veille à Toulouse. La poste aérienne est née. Didier Daurat, un jeune capitaine à forte personnalité qui a été récemment démobilisé, s'associe à l'aventure de l'industriel en s'engageant comme pilote à la Compagnie Latécoère...

Le Mécréant, Jean L’Hôte, diffusé sur Antenne 2 le 14 février 1981.

Synopsis : En juillet 1914, Vincent Chaumel rentre dans son village de Lorraine, muni de son diplôme d'instituteur, après avoir fait ses études à Nancy. Il retrouve ses parents, boulangers, et son amie Bernadette, la fille du cheminot, à qui il fait part de sa prise de conscience morale et politique qui l'a conduit à remplacer la religion par le marxisme. Contraint de vivre chez sa grand-mère, il subit les pressions de sa famille, de ses amis, des habitants du village, de l'évêque et du député. La guerre est déclarée : Vincent, mobilisé, part en croyant que les prolétaires refuseront de tirer sur d'autres prolétaires, et il est tué le 25 août 1914.

Source : Ina

La Montagne de diamants, Jeannot Szwarc, diffusé sur TF1  à partir du 25 novembre 1994.

Synopsis : D’après un roman de Wilbur Smith. France, 1915. Centaine de Thiry doit se marier mais son futur époux, pilote, se tue dans un accident d'avion. Peu de temps après, Centaine découvre qu'elle est enceinte. Elle décide qu'elle le mettra au monde en Afrique du Sud, patrie d'origine de son fiancé disparu mais lors de son voyage, son bateau est coulé par un sous-marin.

Source : Internet moviedatabase

Les Alsaciens ou les deux Mathilde, Michel Favart, diffusé sur ARTE à partir du 11 octobre 1996.

Synopsis : En 1870, dans le village d'Alsheim, la belle Mathilde, fille du baron Kempf, épouse le comte Charles de la Tour, militaire de son état. Son bonheur sera bref. La guerre Franc-Prusienne éclate. Charles meurt au champ d'honneur et l'Alsace devient allemande. Durant 50 ans, envers et contre tous, recluse dans son château, Mathilde va incarner la fidélité à la France. Lorsque son fils, Louis épouse la fille d'un officier du Kaiser, la détresse de Mathilde est immense. Au village, d'autres familles, les Imhof, vignerons, les Laugel, aubergistes de père en fils s'accommodent inégalement de la tutelle allemande. Mariages, naissances et deuils constituent le rythme des années... Résumé éditeur

L’Orange de Noël, Jean-Louis Lorenzi, diffusé sur France 2 le 11 novembre 1996.

Synopsis : Septembre 1913. Cécile est nommée institutrice dans un petit village de Corrèze. C’est une jeune femme libre et indépendante, elle boit de l’absinthe, se lave nue et fume. À peine arrivée, elle se heurte à l’hostilité de tous les villageois. Ici, chaque bras compte pour les travaux de la ferme et l’école est mal acceptée. Parce qu elle croit en sa mission, elle s’attache à Malvina, « l'idiote du village », qu’elle emmène jusqu’au certificat d’études. Elle rencontrera aussi l’amour, auprès de Pierre, le frère de Malvina... L’histoire bouleversante et passionnante de Cécile, une jeune institutrice à la veille de la Grande Guerre qui lutte contre l’intolérance et l’ignorance. Résumé éditeur.

Commentaire : Une myriade de récompenses pour ce film : cinq nominations aux 7 d'Or ; Nymphe d Or du meilleur film et meilleur réalisateur ; Grand Prix de la Jeunesse, Grand Prix du Public au Festival de Monte-Carlo.

Source : Internet moviedatabase

Le Grand batre, Laurent Carceles, diffusé sur France 2 à partir du 14 septembre 1997.

Synopsis : D’après le roman de Frédérique Hébrard. Série en neuf épisodes de 100 minutes. 1913. Une fête est donnée au château d'Azérac pour les 90 ans du patriarche, Eugène Cabreyrolle d'Azérac et les dix ans de son petit-fils, Guilhem. Un conflit éclate quand Auguste d'Azérac veut marier, contre son gré, sa fille Faustine à l'héritier des banquiers Bourriech. Soudain, en plein milieu de la fête, le tocsin sonne... Résumé Editeur

Le Pantalon, Yves Boisset, diffusé sur France 2 le 8 décembre 1997.

Synopsis : Lucien Bersot rejoint le 60eme régiment d'infanterie début 1915. Quand son paquetage lui est attribué, on ne lui donne pas le pantalon rouge garance réglementaire, qui n'est plus en stock pour sa taille, mais un pantalon blanc. Suite à divers malentendus, ce défaut de pantalon rouge lui vaudra d'être fusillé pour l'exemple.

Source : Internet moviedatabase

Clarissa, Jacques Deray, diffusé sur France 2 le 9 novembre 1998, durée 104 minutes.

Synopsis : Avant de quitter définitivement son Autriche natale, Clarissa ne peut s'empêcher de penser à son passé. Née dans l'empire Austro-Hongrois, fille d'un général, assistante d'un célèbre psychiatre, elle est invitée en Suisse et s'éprend d'un jeune professeur. Après quelques semaines de bonheur, la déclaration de guerre les sépare. Enceinte, elle attend des nouvelles de son amoureux et se trouve un mari à qui elle offre un étrange marché... Résumé éditeur

Le Porteur de destin, Denis Malleval, diffusé sur France 2 le 4 janvier 1999.

Synopsis : Né avant l'aube du XXe siècle, Antonin a un avenir tout tracé. Aîné de sa famille, il héritera de l'exploitation familiale, les «  Rivières hautes ». La femme qu'il aime n'attend qu'une chose, qu'il l'épouse et lui fasse des enfants. Mais la Première Guerre mondiale éclate. Mobilisé, Antonin doit survivre dans la boue des tranchées, jusqu'à ce que la victoire finale le délivre. Le retour au village s'avère douloureux, mais Antonin, devenu facteur, finit par reprendre en main son destin. Résumé éditeur

Jeanne, Marie et les autres, Jacques renard, diffusé sur France 3 le 11 novembre 2000.

Synopsis : Les dures réalités de la Première Guerre mondiale contraignent les femmes à endosser les responsabilités économiques traditionnellement dévolues aux hommes. Août 1914. L'ordre de mobilisation générale tombe. Au moulin à huile de la Laouza, Jeanne et Marie font leurs adieux à leurs maris respectifs, Auguste et Antoine. L'instant est triste, mais on se propose d'aller étriper du « boche » et de contraindre le Kaiser à rendre l'Alsace-Lorraine. La réalité est moins enchanteresse. Les hommes partis, il faut faire tourner le moulin. Jeanne et Marie embauchent trois femmes du village. Très rapidement, les nouvelles du front apportent leur lot de chagrin et de désespoir. Antoine, l'époux de Marie, rendu aveugle, est démobilisé. Fataliste, il accepte sa nouvelle condition, mais Marie ne se résigne guère, à 24 ans, de voir son rôle de pimpante épouse se transformer en guide pour aveugle. Revendiquant sa liberté, elle heurte la sensibilité des autres femmes du village... Résumé éditeur

Les Semailles et les moissons, Christian François, diffusé sur France 2 à partir du 22 octobre 2001.

Synopsis : D’après le roman d’Henri Troyat. L'histoire se déroule de 1913 à 1945 et raconte le destin de deux jeunes femmes, Amélie et Élisabeth, deux personnalités très différentes mais toutes deux animées de la même passion et qui, malgré le désordre occasionné par la guerre, partiront à la recherche du bonheur avec la même fougue et la même détermination.

Source : Internet moviedatabase

Les Thibault, Jean-Daniel Verhaeghe, diffusé sur France 2 à partir du 28 octobre 2002.

Synopsis : Feuilleton en quatre épisodes de 90 minutes adaptés de l’œuvre de Roger Martin du Gard. Deux frères, très différents de caractère mais profondément unis, cherchant à échapper à la domination de leur père Oscar Thibault, autoritaire et soucieux de sa position sociale. Antoine, satisfait de sa condition bourgeoise, mais préférant au conformisme religieux de son père, une foi illimitée dans les progrès de la science, et Jacques, le littéraire, le rebelle, essayant de concilier humanisme et idéologies révolutionnaires.

Commentaire : Dans une peinture sans concession de la haute bourgeoisie parisienne, le cycle des Thibault évoque les bouleversements d’une époque et d’une société à une période précise de l’histoire (avant 1914 et le début de la guerre), qui remet en cause ses valeurs mais n’a encore rien d’autre à proposer à sa jeunesse, paralysée par des tabous moraux, sociaux et politiques, qui ne feront que précipiter la guerre.

Source : Septembre production

La Tranchée des espoirs, Jean-Louis Lorenzi, diffusé sur France 2 le 10 novembre 2003.

Synopsis : Ce téléfilm a pour sujet l’absurdité de la guerre de 14-18 : des soldats français et allemands, coupés de leurs lignes arrières à la suite d’intenses bombardements, fraternisent après avoir désamorcé un obus tombé dans le no man’s land. Une femme, qui attend le retour de son mari parti à la guerre, joue le rôle de trait d’union entre les hommes des deux camps ennemis. Pour ces hommes, elle est le symbole de la vie et de l’humanité qui réside en chacun d’eux. La relève dans les tranchées allemandes marquera la fin de cette fraternisation éphémère.

Source : Télédoc CNDP

Ceux qui aiment ne meurent jamais, Christophe Malavoy, diffusé sur ARTE le 6 février 2004.

Commentaire : Christophe Malavoy adapte ici à l’écran son roman, Parmi tant d’autres, dans lequel il évoquait la figure de son grand-père, mort au front, et les répercussions de cette mort dans la mémoire familiale dont il est l’héritier. On retrouve dans son film cette trame narrative : la mort du grand-père, son transport à l’hôpital de campagne le plus proche, son agonie, tandis que parallèlement, à Paris, Albert, le fils d’André, se bat contre une étrange langueur. Le changement de titre signale bien l’approche spécifique du téléfilm : il s’agit moins de raconter l’histoire d’un soldat tué à la guerre parmi tant d’autres que de montrer la survie d’un homme dans le souvenir qu’il laisse à son fils. Le film de Christophe Malavoy est ainsi à la fois un film de guerre, dans lequel les combats sont montrés de façon tout à fait réaliste (c’est la plus grande réussite du film), et un film d’analyse psychologique, sur le travail de deuil et les rapports intimes et invisibles qui tissent la relation d’un fils à son père par delà la mort de celui-ci. La richesse du film, et sa difficulté indéniable, tient dans sa tension entre diverses composantes éloignées, voire opposées. Ainsi, au réalisme fait de bruit, de sang et de boue du combat des poilus, au réalisme de leur lutte pour la survie dans l’hôpital de campagne, s’oppose l’aspect fantastique de l’identification du fils à son père, qui l’amène à voir et entendre ce que vit son père et à connaître lui aussi, mais sur un mode rêvé, la réalité de la guerre. La chronologie du récit est de même perturbée par les va-et-vient de la mémoire de l’enfant : les passages du front à l’arrière contaminent peu à peu la narration et l’ordre des scènes quitte la simple chronologie pour adopter le cheminement psychologique du fils, suivre l’allure de son identification et celle de ses souvenirs.

Source : Télédoc CNDP

Malaterra, Philippe Carrese, diffusé sur France 3 le 11 novembre 2004, 95 minutes.

Synopsis : Pendant la guerre, en haute Provence, une famille qui vit en autarcie, et dont l’univers est essentiellement composé de femmes depuis que les hommes sont partis au front, entretient d’étranges rumeurs de malédiction autour de Malaterra, un village abandonné soi-disant hanté. L’arrivée d’un vagabond sourd et muet, va exacerber les conflits individuels, chambouler la vie quotidienne dans cette ferme isolée et révéler le mystère de Malaterra, le village maudit.

Source : Comic Strip Production

Allons petits enfants, Thierry Binisti, diffusé sur France 3  le 17 septembre 2005, durée : 1h33.

Synopsis : En juin 1914, Momo est un garçon de douze ans qui fait la fierté de ses parents dans le petit village où il habite. La guerre éclate, son père Maurice est mobilisé, laissant sa femme et son fils s’occuper seuls de la ferme. Au printemps 1915, on vient annoncer la mort de Maurice, fusillé pour désertion. La honte s’abat sur la famille, abandonnée de tous. Momo, désespéré, veut s’engager sur le front pour laver l’infamie de son père. Monté clandestinement dans un train en partance vers l’Artois, il se retrouve au milieu de soldats près d’un hôpital de campagne. Il y découvre la terrible réalité de la guerre et se retrouve témoin d’une exécution de poilus « pour l’exemple », ce même sort injuste que connut son père. Lucide, Momo sait désormais que ce dernier, s’il n’est pas mort en héros, ne l’a pas été non plus dans le déshonneur.

Source : Télédoc CNDP

Désiré Landru, Pierre Boutron, diffusé sur TF1 le 19 septembre 2005, durée : 1h50.

Synopsis : Dans les années 1910, Landru est un petit escroc, qui vit pauvrement avec sa femme, ses trois enfants et son père. L'hécatombe de la Première Guerre mondiale lui permet de donner la mesure de ses talents : à l'aide de petites annonces matrimoniales, changeant sans cesse d'identités et de lieux de résidence, il rencontre des femmes seules, si possibles fortunées, désirant refaire leurs vies. Il leur promet le mariage, leur soutire de l'argent et les assassine sans le moindre remords. Résumé éditeur

Le Sang noir, Peter Kassovitz, diffusé sur France 3 le 14 avril 2007.

Synopsis : Adapté du roman de Louis Guilloux (1935). L'action se déroule en 1917 dans une petite ville, loin du front, même si la guerre reste présente et pèse sur les protagonistes, en particulier sur le héros, le professeur de philosophie Cripure. Le film raconte, heure par heure, une journée de ce personnage hors du commun. Sa dernière journée... Cripure est un être d'une grande intelligence, mais il n'assume pas ses propres idées et pactise avec les va-t-en-guerre qui l'entourent, dont un collègue du lycée, Nabucet, est le prototype. Il méprise Nabucet qui le hait. C'est l'affrontement de ces deux êtres que tout sépare qui constitue la colonne dorsale de ces vingt-quatre heures. Les deux héros ont leur grandeur et leur médiocrité. Dès le lever du drapeau, Cripure devra affronter Nabucet pour défendre Moka, un surveillant qui écrit des poèmes subversifs. Et la journée continue dans la même veine, comme un long chapelet de déconvenues et de frustrations... jusqu'au dénouement final... Résumé éditeur

 

Sarah Bernardt, une étoile en plein jour, Laurent Jaoui, diffusé sur France 2 le 6 mai 2008, durée : 1h30.

Synopsis : En juin 1914 à Belle-Ile-en-Mer, la population est en effervescence. Un télégramme l'a annoncé : « Mademoiselle arrive ». Comme chaque année, Sarah Bernhardt, la célèbre tragédienne, vient sur cette île, son havre, son paradis, son refuge. Le père Leguen, son fidèle cocher se désole : malade, il ne pourra pas l'accueillir et la promener. C'est son fils cadet, le farouche Jean-René, qui devra le remplacer. Tous « en pincen t» pour Mademoiselle et lui envient ce privilège. Mais lui, employé à la conserverie de poisson, répugne à « faire le larbin ». C'est la réputation de Mademoiselle qui l'inquiète. Son excentricité, les artistes frivoles qui gravitent autour d'elle, les amants qu'on lui connaît, tout le déconcerte... Résumé éditeur

Le Voyage de la veuve, Philippe Laïk, diffusé sur France 2 le 9 décembre 2008, durée : 1h31.

Synopsis : En 1918, un criminel belge est condamné à mort et doit être décapité. Or le gouvernement royal de Belgique ne dispose pas de guillotine en zone libre et son bourreau n’a jamais tranché de tête. Il doit alors se résoudre à demander au gouvernement français de Clemenceau d’acheminer en Belgique une guillotine, une « veuve » en argot, accompagnée du bourreau français, Deibler. Flanqué de ses deux assistants, placé sous la protection d’une petite escorte de soldats, rejoint par une infirmière pacifiste, Deibler traverse le Nord en guerre pour rejoindre la prison de Furnes, en Belgique, où il doit trancher la tête du condamné. Longeant la ligne de front où elle découvre la violence des combats, la petite troupe découvre peu à peu l’absurdité de sa mission en pleine boucherie de la Grande Guerre.

Source : Télédoc CNDP

Blanche Maupas, Patrick Jamain, diffusé sur France 2 le 11 novembre 2009, durée 1h30.

Synopsis : En été 1914, Théophile Maupas, instituteur de campagne, est mobilisé et rejoint le front. Des tranchées, il écrit de longues lettres à son épouse, Blanche, institutrice elle aussi. Début mars 1915, elle reste sans nouvelles pendant plusieurs jours, avant d'apprendre que Théophile a été fusillé pour l'exemple avec trois de ses camarades car ils auraient refusé, avec d'autres soldats, de monter à l'assaut. Blanche comprend aussitôt qu'on lui ment et décide de mettre au jour la vérité. Seule, elle recueille des témoignages et cherche des preuves. Elle veut que l'Etat reconnaisse sa culpabilité et réhabilite son mari. Peu à peu, elle mobilise l'opinion... Résumé éditeur

 

Clara une passion française, Sébastien Grall, diffusé sur France 2 le 25 novembre 2009.

Synopsis : Téléfilm en deux parties. En 1877, Joseph Schreiber fuit la Prusse pour s’installer à Paris comme représentant de commerce. Il emménage à la cité Trévise, dans le quartier allemand de la capitale française. Deux ans plus tard, une fois installé, il invite sa jeune épouse, Clara, à le rejoindre. Les affaires marchent bien, mais Joseph ne veut pas se résoudre à arpenter le pavé parisien. Il cherche une grande idée qui ancrera sa famille dans la bonne société et fera de ses trois fils des citoyens respectés. Joseph songe à créer un bulletin qui rendrait compte de l’actualité du commerce et de l’importation. Mais il n’a pas le temps de mettre son idée en forme, car il meurt dès le début du XXe siècle, laissant Clara veuve avec ses trois enfants…

Source : Société civile des auteurs-réalisateurs-producteurs

À la recherche du temps perdu, Nina Companeez, diffusé sur France 2 le 1er février 2011.

Synopsis : En 1900, le narrateur a vingt ans. Fils unique, il a grandi dans une famille française de la bourgeoisie aisée, entouré par l'amour protecteur et sans limite de sa mère et de sa grand-mère. Après avoir beaucoup souffert de sa rupture d'avec Gilberte Swann, grand amour de son adolescence, il part avec sa grand-mère pour Balbec, en Normandie, afin de respirer l'air marin et se ressourcer.

Commentaire : Relevant le défi, Nina Companeez adapte l'intégralité de l'œuvre tentaculaire de Marcel Proust. Pari tenu sans dénaturer ce roman initiatique qui a révolutionné la littérature française.

Source : Arte TV

Quand la guerre sera loin, Olivier Schatzky, diffusé sur France 3 le 8 novembre 2011, durée 1h30.

Synopsis : « Le film relate la vie et le destin d’un homme. Nous sommes en 1914, Louis, interprété par Loïc Corbery, est marchand de couleurs. Il aurait aimé pouvoir poursuivre sa carrière d’artiste, mais il a dû reprendre l’entreprise familiale. Amoureux de sa cousine, Marie-Louise (Gaëlle Bona), son avenir semble tout tracé quand éclate la guerre. Le jeune homme à qui tout souriait est obligé de partir à la guerre. En quelques mois, sa vie est brisée. Grièvement blessé à la jambe et au bassin, Louis se retrouve hospitalisé en Allemagne, loin de Marie-Louise. Il la supplie de l’oublier. Durant sa convalescence, il découvre le travail de la laque, auprès d’ouvriers chinois venus pour protéger les hélices des avions allemands du givre. À son retour en France, malgré son état de santé fragile, il décide de créer un atelier pour travailler sa nouvelle technique acquise. Il engage alors des gueules cassées (Bernard Blancan), des éclopés, un manchot, des hommes dévastés et sans avenir. Ensemble, ils vont tenter de réapprendre à vivre, d’oublier les horreurs de la guerre et de mener à bien leur projet artistique. » Résumé France 3

Clemenceau, Olivier Guignard, diffusé sur France 3 le 10 novembre 2012.

Synopsis : En 1924, une jeune journaliste québécoise vient en France pour enquêter sur le héros de la guerre, Clemenceau, qui était encore président du Conseil quatre ans auparavant. Pourtant, en 1917, rien ne pouvait laisser prévoir que celui qu'on surnommait déjà « le Tigre » reviendrait un jour au pouvoir. Cette année-là, les Alliés sont battus sur tous les fronts. Les troupes allemandes, après avoir subi quelques revers, menacent à nouveau Paris, tandis que l'armée française subit une vague de mutineries. La IIIe République aux abois a besoin d'un sauveur. Bien qu'ils le détestent, les gouvernants décident alors de s'en remettre à Clemenceau, qui redevient président du Conseil... Résumé éditeur

Un Autre monde, Gabriel Aghion, diffusé sur France 3 le 12 octobre 2013.

Synopsis : En 1915, tandis que la guerre fait rage en France, Louis, 17 ans, débarque sur l'île de La Réunion afin de retrouver son père, Gabriel de Kerdiguen, et son titre. Gabriel, un anticonformiste, a pris fait et cause pour les Indiens qui travaillent sur les plantations de l'île. Il s'est construit une famille de coeur avec qui il vit, sa compagne, la belle Indienne Salima, et leur fille Sita. Déstabilisé, Louis finit par apprendre à connaître sa demi-soeur d'affection. C'est alors que sa tante, Fanny, femme du gouverneur et sœur de Gabriel, se retourne contre son époux, écœurée par ses manigances. Elle jette son dévolu sur le capitaine de Boissieu, un jeune militaire ambitieux. Un assassinat va déstabiliser ce petit monde...

Source : Télérama

  • Et ce fut la Marne, Jean Kerchbron, 1960.
  • Les Hommes, Albert Riera, 1964.
  • Tournage du film La Maison du passeur, réalisé par Pierre Prévert, date : 18 août 1965.
  • La Bonifas, Pierre Cardinal, 1968.
  • La Maison des bois, Maurice Pialat, 1971.
  • Les Gens de Mogador, Robert Mazoyer, 1972.
  • Le Ballot, Jean Dewever, 1974.
  • Les Faucheurs de marguerites, Marcel Camus, 1974.
  • Le Pain noir - La Patrie du cœur, Serge Moati, 1975.
  • Le Péril bleu, Jean-Christophe Averty, 1975.
  • La Main coupée, Jean Kerchbron, 1978.
  • L’Île au trente cercueils, Marcel Cravenne, 1979.
  • Les Dames de la côte, Nina Companeez, 1979.
  • Les Chevaux du soleil, François Villiers, 1980.
  • L’Aéropostale, Gilles Grangier, 1980.
  • Le Mécréant, Jean L’Hôte, 1981.
  • La Montagne de diamants, Jeannot Szwarc, 1994.
  • Les Alsaciens ou les deux Mathilde, Michel Favart, 1996.
  • L’Orange de Noël, Jean-Louis Lorenzi, 1996.
  • Le Grand batre, Laurent Carceles, 1997.
  • Le Pantalon, Yves Boisset, 1997.
  • Clarissa, Jacques Deray, 1998.
  • Le Porteur de destin, Denis Malleval, 1999.
  • Jeanne, Marie et les autres, Jacques renard, 2000.
  • Les Semailles et les moissons, Christian François, 2001.
  • Les Thibault, Jean-Daniel Verhaeghe, 2002.
  • La Tranchée des espoirs, Jean-Louis Lorenzi, 2003.
  • Ceux qui aiment ne meurent jamais, Christophe Malavoy, 2004.
  • Malaterra, Philippe Carrese, 2004.
  • Allons petits enfants, Thierry Binisti, 2005.
  • Désiré Landru, Pierre Boutron, 2005.
  • Le Sang noir, Peter Kassovitz, 2007.
  • Sarah Bernardt, une étoile en plein jour, Laurent Jaoui, 2008.
  • Le Voyage de la veuve, Philippe Laïk, 2008.
  • Blanche Maupas, Patrick Jamain, 2009.
  • Clara une passion française, Sébastien Grall, 2009.
  • À la recherche du temps perdu, Nina Companeez, 2011.
  • Quand la guerre sera loin, Olivier Schatzky, 2011.
  • Clemenceau, Olivier Guignard, 2012.
  • Un Autre monde, Gabriel Aghion, 2013.
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Auteur
  • Mission du Centenaire et Nadège Mariotti
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